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:: L'assasin sans nom -fanfic- ::
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Konan lunétoile
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:09 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Voici une fanfic d'un auteur nommé Ange De La Mort.

Les sujet abordé sont tiré du jeux The Elder Scroll 4: Oblivion

L'idée principale peu choque la sensibilité des jeunes de moins de 16 par la véracité des mots des thèmes, la dureté des action et le sadisme du caractère principal.

PROLOGUE

Ce jour la, je n´avais pas conscience du chemin dans lequel je m´engageais.
Pourquoi criais tu tellement mère? Je ne suis plus un enfant, et pourtant tu hurlais tellement...
Ma dague s´était plantée dans son crâne, et la dunmer qui m´avais mise au monde avait arreté de crier.
Ca avait été si facile, si simple, et si délicieusement agréable, quoique l´odeur était un brin ennuyeuse en y repensant.
Mon père eut une surprise pour le moins étrange en rentrant, j´ai bien tenté de lui expliquer, mais quand je l´ai vu courir vers la sortie de notre maison, une flèche dans la nuque avait été plus efficace que de longs discours.
La nuit même, un homme vêtu de noir était venu me rendre visite, un homme nommé Lucien lachance, il m´a annoncé solonellement que j´étais un moissoneur de vie, un bourreau, et que j´avais été remarqué par sithis.
Il n´avait nullement été question de ma folie, ce qui est un détail qui m´avait particulièrement plu.
Je pensais que la confrérie noire n´était qu´un mythe, une legende urbaine, mais je me trompais, elle existait, et représentait un mode de vie que j´avais recherché toute ma vie, le frisson d´une vie qui s´éteint, une fraternité, la peur d´être remarqué, la sensation de pouvoir perdre la vie à tout moment.
Monsieur lachance m´avait remis une lame très légère qui, selon lui, pouvait tuer une cible d´un coup bien placé, et, pour rejoindre la confrérie noire, rien de plus simple, je devais tuer une personne.
La personne en question s´appelait Syrawin, une Alder vieille et muette, inutile de demander qui elle était, ou quoi que soit, je savais qu´elle résidait dans une maison de santé vers la frontière de Cyrodiil et de Morowind, et s´était bien suffisant.
Après quelques heures de voyage, j´arrivais à la maison de santé "repos divin". L´ironie m´avait fait sourire.
Il faisait nuit, le hall d´entrée était sombre et mal éclairé, mais je pus voir un garde avec une torche s´approcher de moi, il voulait savoir ce que je faisais ici.
Lorsque je sortis quelques pièces d´or, il se mit à sourire et regarder de plus pret les pièces dorées que j´avais mises dans la paume de sa main.
Grossière erreur.
Il m´avais suffit d´un geste rapide pour lui enfoncer ma dague dans la gorge, ce qui eut pour effet de l´empecher de hurler, puis de la retirer et de lui trancher la tête, avant de récupérer mon or.
C´est d´ailleurs à partir de ce jour que j´ai décidé d´agir avec plus de finesse dans ma manière de tuer, une tête tranchée et ensanglantée roulant au sol est loin d´être esthétique.
Lorsque j´étais entré dans la chambre de Syrawin, elle m´avais regardée étrangement, mais quand elle à vu que je fermais la porte à clef, son regard est devenu tout simplement superbe, un mélange de peur, de colère, d´angoisse...
Elle avait essayé de se lever, mais une flèche empoisonée effleurant son visage l´avait stopée.
Le venin de Blosmer, comme je l´apelle, paralyse tout le corps, mais permet de parler et de respirer.
C´était absolument hilarant de la voir essayer de hurler, puis de pleurer à cause de son incapacité à le faire.
Je fis une entaille sur son cou, la laissa se vider de son sang, avant de cicatriser la blessure et dissimuler le sang à l´aide de quelques sorts basiques.
Mort naturelle? Hemoragie interne? Le courrier du cheval noir pouvait dire ce qu´il voulait, cela m´était bien égal.
Le cadavre du garde était gênant, mais je le mis dans le placard de la chambre de Syrawin, en souhaitant bien du courage à messieurs les enqueteurs pour interpreter cela.
La nuit meme, Lucien lachance est revenu me voir, je pouvais rencontrer ma nouvelle famille à Cheydinhal, au sanctuaire noir.
J´ai été relativement bien acceuilli, et j´ai reçu une armure noire assez élegante, quoiqu´elle ferait problement clairement comprendre au monde entier que je faisais partie de la confrérie noire.
C´était comme ci je commencais à vivre.
Quant cette argonienne m´a demandé mon nom, j´ai répondu que je n´étais personne.
 

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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:09 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Konan lunétoile
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:09 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Ce matin , alors que je venais de me réveiller, Ocheeva était venue vers moi avec un air très sérieux. Ocheeva est très prévisible, quand elle fait ce genre de tête, c´est qu´elle a un comtrat qu´elle juge trop difficile pour un simple meurtrier comme moi.

- Salutations, mon frère, comment vous portez vous aujourd´hui?

Je rendis son salut et lui demandai d´en venir droit au but.

- Eh bien voyez vous mon frère, j´ai la un contrat d´un niveau assez élevé voyez vous, je pensais le confier à Taleandril, mais elle est deja sur quelque chose... Il s´agirait d´executer une famille d´anciens archimages habitant à la cité impériale, Jean Traevis, Maria Traevis, et leur fille Sophia. Les deux premiers sont de grands mages clairement au dessus de votre niveau, quand à la fille, elle a fugué et vit toujours avec des amis, la prime serait à vous si vous éliminez sans bavure, témoins et autres victimes les cibles, ce contrat vous conviendrait t´il, mon frère?

Je souris avant de donner ma réponse.

Contrat 1: Reunion de famille

J´avais, en somme, assez peu d´information sur la famille en question, mais peu importe, j´enqueterais dehors.
Alors que j´étais sur le point de quitter le sanctuaire, j´entendis une voix un peu énervante.

- Oh, mon très cher frère, comment allez vous? Je suis si heureuse de vous voir, si heureuse que vous ne soyez pas mort! Euh... Enfin... Vous me comprenez, quoi.

Marie Antoinetta, ou Antonetta est un peu trop chaleureuse à mon goût, mais ses qualités en tant que tueuse ne sont pas remises en question, elle a un certain sens de l´humour qui n´est pas trop déplaisant.

- Que faites vous de beau, mon cher frère?

Je lui expliquai brièvement mon contrat en lui demandant de me donner son avis, elle réfléchit un instant, puis parla.

- Faites attention, frère, les Traevis sont de puissants mages, si vous leur en donnez l´occasion ils vous tueront horriblement, et ca m´ennuierais, m´ennuierais beaucoup! Sachez juste que ils aiment énormément leur fille, et la recherchent désespérement depuis sa fugue, jouez cette carte au maximum, liez vous d´amitié avec eux, et usez de poison... Ou d´armes, ce ne sont que de vieux croulants après tout! Faites juste en sorte d´en neutraliser un avant de tuer l´autre... Et dites quelque comme "Sithis va boire ton sang", hi hi hi! Pour ce qui est de la fille, faites les choses comme moi, vous avez surement mon age je suppose? non? Bien, vous êtes jeune, plutot séduisant pour un dunmer, je dois vous faire un tableau, mon très cher frère? Oh, j´ai entendu aussi qu´elle avait des goûts étranges, mais vous verrez bien assez tôt.

Je la remerciais tout en ajoutant que parler n´était pas quelque chose qui m´amusait outre mesure lors des meurtres, elle me sourit, puis alla s´entrainer en souhaitant que je ne me fasse pas brûler vif.
Une fois arrivé à la cité impériale, je su tout de suite ou aller, Ocheeva m´ayant donné l´adresse précise de monsieur et madame Traevis.
Je frappais à la porte, j´entendais des pas, et un viel homme souriant l´ouvrit.

- Bonjour, monsieur, qui êtes vous?

Je répondis que j´avais vu leur fille aux allentours de Leyawiin.
L´homme se mit à sourire et à pleurer de joie, il me prit par le bras et m´ammena à l´intérieur.

- Cherie, cherie! Ce jeune homme a retrouvé Sophie!
- Pas possible!

Une vieille femme elfe des bois accourut, elle portait un tablier, elle me prit dans mes bras et baisa plusieurs fois mes mains.

- Oh, merci, merci, infiniment, je vous en prie, venez vous asseoir.

Ils m´assirent dans un fauteuil au salon et me proposèrent un plateau de gourmandises diverses, le coupe s´assit en face de moi.

- Vous etes notre sauveur, vous savez... notre fille nous manque tellement, je ne sais pas si nous avons été de mauvais parents mais nous...

Ces deux vieillards dégagaient une aura magique importante, un sort, et j´étais fini, il faudrait être subtil.
Je fis mine de compatir et leur demandai de me parler d´eux.

- Ma femme et moi nous sommes rencontrée il y a quarante trois ans, et...
- quarante deux!
- Oui, excuse moi ma chérie, et depuis ce jour, nous nous aimons toujours autant elle et moi...

Ils se tenaient la main et se jetaient des regards plein de tendresse.

- Cette fille est toute notre vie, vous savez, jeune homme, nous vous sommes éternellements reconnaissants.

Je finis ma tasse de thé au cumin, et demandai a la maitresse de maison une autre tasse, ainsi que de ses délicieux biscuits.

- Vous les aimez? Vous faites partie de la famille maintenant... attendez, je file en chercher à la cuisine, ne vous levez surtout pas.

Elle se leva en souriant et gambada jusqu´a sa cuisine, me laissant seul avec le mari, visiblement très heureux et bavard

- Parlez moi de vous, mon ami, qui faites vous dans la vie?

Je me levais tranquillement, saisis un couteau à pain et l´enfoncais entre les deux yeux de Jean Traevis, qui n´eut meme pas le temps de pousser un cri, puis je me rassis.

- Voila le thé, attention s´est chaud! Jean, tu es tout...

Elle regarda la carcasse de son mari, puis jeta un oeil horrifié à mon sourire lorsque je lui jetai le sort de silence.
En bonne femme de foyer, elle n´avait pas osé jeter le plateau qu´elle portait à deux mains pour me jeter un sort, maintenant qu´elle était silencieuse, je pouvais m´en donner à coeur joie.
Je n´avais pas idée de ce qu´on pouvait faire avec une fourchette et une cueiller, j´espère messieurs les enqueteurs auront le coeur accroché.
Je quittai la maison tranquillement en disant au revoir dans le vide, et calmement, personne ne m´avait remarqué, j´ai meme discuté avec un garde au sujet d´un meurtre étrange dans une maison de santé.
Retrouver Sophia aura été facile, il suffisait de faire le tour des auberge et de faire attention aux cris de dinde histérique.
Mais elle était effectivement entourée en permanence par une bande d´amis, les tuer serait simple, mais ce ne serait pas amusant.
Après quelques minutes de réflexions, je me rendis a un poste de la compagnie de boinoir, des mercenaires ne posant pas trop de questions.
Je leur ai simplement demandé d´envoyer quatres ou cinq hommes titilller et séduire Sophia, le prix est exhorbitant, mais je me referais vite.
Quelques heures plus tard, les cinq hommes abbordèrent Sophia comme convenu, j´étais non loin de la la, prêt à changer les plans de la compagnie de boinoir.

- Salut, ma belle, laisse tomber ces gamins et viens avec des vrais hommes.
- on va pas te manger, mignonne!

C´était prévisible, les garcons du groupe de la fille Traevis ne bougaient pas.

- Faites quelque chose les gars!
- Euh... je vais aller ailleurs moi
- moi aussi
- Attendez moi!

La rue était déserte sauf les hommes et la fille.
Je bandis mon arc et résolu le problème aussi simplement que possible, une, deux, trois, quatres flèches.
Sophia me regarda, puis se jeta dans mes bras en pleurant.

- Oh, merci, merci mon heros!

Malheureusement, ses amis choisirent ce moment pour revenir.

- T´en a mis du temps pour les tuer, dunmer.
- Maintenant dégage!

Sophia s´énerva brusquement, les insulta, prit ma main et m´emmena dans la grande rue.
Elle me parla en riant de sa découverte de la stupidité de ses amis, de mon physique, de mon héroïsme.
Je lui proposai de boire quelque chose pour se remettre de ses émotions.
Après sa cinquième skouma au bar, Sophia ne tenait plus en place, elle hurla qu´elle voulait une chambre pour elle et moi, puis elle m´y tira violement.

- *hic* j´te veux, la maintenant!!

Elle enleva son pull et s´alongea sur le lit.

- *hic* vi... viens la *hic* monche... mon *hic* chéri... atta... *hips* ...che moi zau lit viiite!

je fermai la porte a clef, et l´attachai au lit avec une corde de chambre, elle avait l´air de prendre beaucoup de plaisir. Antonneta avait raison au sujet de ses goûts.

- Fais moi hue *hips*... fais moi hurler... emmène mo *hic* moi au septième ciel tout de suiiite!

Je sortis ma lame de malheur en silence.
Parfois, j´adore vraiment mon travail.
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Konan lunétoile
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:10 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Je refermis le journal du courrier du cheval noir. Apparement, une noble et ancienne famille avait été retrouvée tuée sauvagement et atrocement chez elle, les gardes supposent que la fille de la famille avait commis le meurtre, et s´était suicidée en se percant le coeur avec une dague, son corps était dans une chambre de la taverne ***, par terre, nue et sans blessures extérieures.
Antonneta qui lisait au dessus de mon épaule se mit à rire toute seule.

- Ces gardes sont des détectives nés, vous ne trouvez pas, mon très cher frère? Ocheeva est en mission, donc je vous remets solonnelement le bandeau noir, j´espère qu´il est à votre taille.

Le bandeau en question était une bague qui, une fois que je l´eu enfilée, me fis me sentir plus rapide.

- Ne me demandez pas pourquoi cette bague s´apelle le bandeau noir, c´est comme ca depuis un moment dej...

La porte du sanctuaire s´ouvrit brutalement, et une nuée de chauve souris noires y pénétrèrent, et d´un coup, elle se rassemblèrent avant de prendre une forme humaine, qui m´adressa la parole.

- Enchanté, mon frère, Je m´apelle Vincente Valerai, vous devez etre celui dont Ocheeva m´a parlé qui n´a pas de nom? Magnifique, tout simplement magnifique.

Je n´arrivais pas à défaire mon regard du visage de Vincente, ses yeux, ses dents... J´avais en face de moi en vampire, et un assez ancien.

- Mon apparence vous surprends, peut etre? Ne vous en faites pas, mon frère, je ne me sers de mes "dons" seulement contre ceux qui me nuisent, mais venons en au motif de ma venue, j´ai plusieurs contrats pour vous, le plus récents est le suivant, vous allez devoir être invité à un mariage à Chorrol, et tuer le marié au moment ou il devrait donner sa réponse devant le pasteur et les invités, naturellement, vous ne devez pas être vu au moment du meurtre, mais présent pendant l´enquête et le reste de la cérémonie, vous aurez une prime si vous n´avez pas le moindre problème avec la garde. Pour les détails, vous devrez vous adresser à la mariée, c´est elle qui à prié Sithis.
- C´est un bon contrat pour vous, mon frère adoré.

Les règles basiques de politesses veulent de ne jamais refuser une invitation à une mariage, surtout quand la fête s´annonce aussi excellente.

Contrat 2: Mariage avec Sithis

Avant de partir, j´avais discuté avec Taleandril, c´est une elfe des bois assez agée, mais plutot sympatique, et experte en flèches et poisons divers, c´est elle qui fais les courses, et s´occupe de l´achat du silence du gouvernement de Cheydinhal.

- Un moyen de tuer une cible de manière à ce que sa mort soit vue par des centaines de gens, sans que vous soyez vu vous? Allons mon frère, vous n´êtes pas sérieux... Si? Eh bien je n´ai pas grand chose à vous proposer dans ce contexte... Peut etre une flèche de mort à retardement? Une flèche superbe dont le métal se fragmente dans le corps une fois la chair touchée, provoquant une mort innatendue quelques minutes plus tard... J´ai aussi la flèche de mort a retardement douce, qui elle inocule un poison de solancée tuant la cible entre cinq et dix minutes plus tard.

Antonetta choisit ce moment pour venir me donner son avis.

- Commencez par la base, gagnez la confiance du mari, ainsi, lors de l´enquete des gardes, les témoins pourront dire à quel point vous et la victime étaient proches, mon cher frère... et prenez ca, aussi!

Antonetta me donna un flacon contenant un étrange gaz bleuâtre.

- C´est du gaz de nimroot, en contact avec les yeux, il fait pleurer à chaudes larmes, ça pourra vous servir, maintenant, mon frère, ne vous faites pas tuer! enfin, euh...

Je remerciai Taleandril et Marie Antoinetta et me mis en route vers Chorrol.
La future mariée fut à l´heure au rendez vous que je lui avais fixé devant la maison abandonée, c´était une impériale, sensiblement plus agée que moi, elle avait peut etre autour de la vingtaine.

- Oh, vous devez être le... Bien, enchantée, je m´apelle Clemence Rosaline Feroth, l´homme que je dois épouser s´apelle Judek, un garderouge, ce mariage a été arrangé par mes parents, je ne veux pas me marier avec cet homme, quitte à ce que vous l´éliminiez.

Un détail m´intriguait, pourquoi devais-je le tuer devant tous ces gens? Et pas simplement d´un coup bien placé dans la nuque? Je lui posai la question.

- Mes parents, si il disparaissait comme ça, ils me trouveraient un autre nigaud, mais un meurtre aussi énorme, sous leur yeux, cela les dissuadera probablement de vouloir me chercher encore quelqu´un. Cela dit, lorsque les gardes mèneront l´enquete, si ils vous disent coupable, je ne pourrais rien faire pour vous, n´hésitez pas à envoyer des membres de la famille de Judek en prison, cela m´est bien égal.

Elle me tendit un parchemin rose, blanc avec des lettres dorées.

- Ceci est votre invitation au mariage, vous etes le cousin Elezar, votre portrait craché... vous et Judek avez étés dans la meme école il y a onze ans, vous aimez ...

Clemence m´en avait dit assez pour que je puisse me faconner une nouvelle idendité, elle m´indiqua que Judek passera toute la nuit à boire seul à l´auberge de Chorrol, ou je me rendis.
Lorsque Judek me vit, je fis mine d´être fou de joie et de surprise, il hésita, puis hurla de plaisir aussi.

- C´est le cousin Elezar! Moi aussi je suis content de te voir!! Bon sang, ca nous rajeunit pas, hein? Assieds toi!

Je hurlais au gros patron sale de servir une tournée générale et que c´était sur moi. J´avais fais les poches d´un des clients, cela couvrirait mon budget.
Je me mis a raconter en riant et avec émotion ce que j´avais fais après l´école, que je m´étais marié, que j´étais heureux, que la mariée était superbe, je racontais des anectodes amusantes de la jeunesse de Judek et moi...

- Excellente! Hilarante, vraiment! Tu te souviens quand le professeur nous a grondés? Il était arrivé vers nous et avait dit "que faites vous avec cette bierre?" et tu avais...

Judek avait de plus en plus confiance en moi, et enchainait les bouteilles d´hydromel à toute allure. Il se marierait demain, il était normal qu´il soit stressé, pauvre homme.

- Et ensuite mon pantalon est tombé!

il éclata de rire et j´en fis de même, ensuite nous fîmes en bras de fer, il m´écrasa completement, puis il me parla sollonellement.

- Je tiens à te dire, Elezar, que je te retrouve avec une joie énorme, mon ami.

Je lui rendis le compliment et l´invitai à aller discuter dehors, il me parla de son amour pour la mariée, de son excitation, de sa peur de ne pas être a la hauteur, je passais mon temps à le réconforter.

- Oui, tu as raison, Elezar, je m´en fais pour rien, je suis certain que nos sentiments sont partagés, regarde moi, je suis mort de trouille!

Ce genre d´ironie m´amuse toujours beaucoup, mais ce n´était ni l´endroit ni le lieu.

- Oh, Elezar, c´est toi?

Une femme rougegarde sauta dans mes bras, un détail m´échappait.

- Pourquoi tu ne nous as pas donné de nouvelles toutes ses années?
- Allons, Elezar, tu te souviens de Kat? Elle était avec nous!

Je finis par reconnaitre ladite Kat après ce bref "trou de mémoire".
Ils étaient la, à évoquer des souvenirs d´enfants, et je participais autant que possible.

- C´est bien que Judek se marie enfin, après notre relation houleuse...
- Pitié, ne reviens pas la dessus, Kat!
- Comment vas ton ex femme, Elezar? Tu sais bien, marguerite?... Je te sens different, Elezar, tout vas bien?

J´accusai le coup de la fatigue, et je retournai à l´auberge pour me changer et me préparer, je n´avais toujours pas d´idée de comment accomplir mon contrat correctement.
Je pus mettre des habits plus élégants pour la cérémonie.
Le lendemain, en arrivant à l´église, je pus remarquer que le nombre de gardes déployés était énorme, et qu´il y en avait partout, pas la moindre ouverture.
J´avais sur moi les deux flèches, le gaz de ninroot et ma dague, mais je n´avais aucune idée de comment les utiliser sans etre vu, de plus, le marié semblait vouloir rester dans sa loge jusqu´au dernier moment.
Puis il sorti, il avait l´air très nerveux, la salle toute entière applaudit, et Kat, qui était assise à coté de moi me dit a quel point elle trouvait se moment beau et était heureuse de voir ses deux meilleurs amis mariés.
Je me levai et allai serrer la main de Judek, qui avait les larmes aux yeux.

- Elezar, c´est les neufs qui m´ont benni pour me permettre de retrouver mon ami le plus cher, merci, merci d´etre la.

Il me serra dans ses bras et une vague d´émotion traversa la salle, je me rassis car le pasteur me fit signe.
Quand elle arriva, la mariée me jeta un regard plein de doutes, puis se placa a coté de son époux.

- Ils sont magnifiques, tu ne trouves pas elezar?

La rougeguarde posa sa tête contre mon épaule en pleurant, et le pasteur prit la parole.

- Nous sommes réunis aujourd´hui, en ce lieu sacré...

La tension était palpable au moment du verdict final.

- Clemence Rosaline Feroth, acceptez vous de prendre comme époux Judek Skylye?
- J´accepte, de tout mon coeur.

Judek commencait à s´essuyer le visage avec un mouchoir.

- Judek Skylye, acceptez vous de prendre comme épouses Clemence rosaline Feroth?
- Je... je...

La salle entière se mit à hurler lorsque Judek s´écroula. Mon stratagème avait marché, glisser la pointe empoisonée de la flèche dans le creux de ma main. Il avait probablement du souffrir, je l´admire de ne pas avoir hurlé, à son propre mariage en plus.
Les gardes fermèrent les portes et hurlèrent au gens de rester calme.

- CALMEZ VOUS, CECI EST UN MEURTRE, RESTEZ ASSIS OU VOUS SEREZ ARRETES!

Les gens s´assirent en protestant silencieusement, Kat pleurait, mais de chagrin à présent, elle se serait contre moi tant elle semblait choquée.

- Quelle horreur... non... non... pas lui...

Je la reconfortai, tandis que les gardes interogaient les gens.

- C´EST LUI, C´EST CE DUMNER! JE L´AI VU TOUCHER LA VICTIME EN DERNIER!
- Moi aussi! Arretez le!
- Il a jeté un regard bizarre à la mariée!

J´avais un peu trop attiré l´attention sur moi, c´était mauvais.

- Ne t´en fais pas, je sais que tu es innocent, tu étais un ami très précieux pour lui, tu sais?

Je pris le flacon de gaz de ninroot et j´en appliquais sur un mouchoir comme si il s´agissait d´eau normale, avant de le donner a Kat en lui disant de sécher ses larmes.

- Tu es si gentil... Je... Je suis heureuse de t´avoir retrouvé Elezar, vraiment...

Deux gardes s´approchèrent de moi, prêts à dégainer leur armes, et avec une certaine envie de me tuer, probablement.

- Debout, suis nous jusqu´au chateau, plus vite que ca.
- Il... *bouh* Il est innoooooceeeeent *snif*

Kat pleurait à présent à chaude larmes, comme si elle avait vu un enfant de neuf mois coupé en morceaux, ou quelque comme ca.

- C´était *ouiiin* un ami très proche *snif* de la victime... TRES...
- Madame, je vous demande de vous calmer.

Voyant que Kat ne se calmait pas, les gardes se regardèrent, puis me reparlèrent.

- Votre amie, a t´elle fait quelque chose de suspect ces jours ci?

Je leur racontai sa liaison avec Judek dans leur jeunesse, ses larmes permanantes, sa jalousie de la marié, et surtout cette pointe de flèche que j´avais découvert à ses pieds.

- Qu *sob* qu´est ce que tu racontes Elezar?
- Toutes nos excuses de vous avoir accusé à tort, monsieur.

Le chef des gardes cria aux autres soldats.

- Emmenez la et faites la parler!

Kat cria au secours en se débatait, pleurait et clamait son innonce, combiné à ses larmes, cela donnait à la scène un côté dramatique fort interessant.
Les invités s´excusèrent de m´avoir accusés, et me dirent tous qu´ils savaient que cette sale rougeguarde était une dingue depuis le début, je leur répondit qu´ils avaient bien raison.
A la sortie de l´église, j´ai été question par un reporter du cheval noir, qui a baptisé son article: "On a frôlé l´erreur judiciaire, racisme contre les dumners?"
Le regard que me jeta Kat quand elle vit mon bandeau noir alors que je parlais au journaliste fut superbe.
Agir dans l´ombre peut avoir quelques moments satisfaisants.
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Konan lunétoile
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:11 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

En me reveillant ce matin la, je me sentais un peu fatigué, j´avais passé la nuit à faire des cauchemards ou Kat me regardait fixement dans les yeux en pleurant et en me suppliant de la sauver. Ce genre de rêves que je voudrais avoir plus souvent.
Taleandril ne s´était pas fatiguée ce matin, le repas se limitait à quelques fruits frais.
Avant de commencer à manger avec les autres, j´inspectais le plat à la recherche de poison, c´est une vieille habitude dont je n´arrive pas à me défaire.

- Allons, mon frère, vous êtes de la famille depuis un moment deja, mangez sans crainte.

Je me contentai d´une pomme, je mange généralement assez peu.
L´orc appartenant à la confrérie noire, dont le nom m´échappe un peu d´ailleurs se mit à hurler de rire en lisant le courrier du cheval noir.

- Ecoutez moi cette merveille! "Crime ordinaire, assassinat lors d´un mariage à Chorrol, un des invités, monsieur O. Elezar à été accusé injustement du crime de son meilleur ami car il est dunmer..."

Les mots "accusé", "injustement" et "dunmer" étaient soulignés et encadrés, ce qui encore plus rire l´orc.

- "... tandis que la coupable était en fait une rougegarde, jalouse du mariage de son ami avec lequel elle avait eu une relation amoureuse quelques années plus tôt. "Je suis outré, choqué et trouve pathétique ce racisme primaire contre les dunmers!", s´exclame Fathis Arus, président de la société de voyages de Morrowind a Cyrodiil.
Pour conclure cet article, je dirais que dans ce monde qui se perd, il nous faudrait tous des amis fidèles comme O. Elezar, qu´importe qu´il soit impérial ou dunmer."

Et l´orc, que j´appelerais Gro, se mit à rire encore plus fort en tapant sur la table, ce qui énerva Taleandril.
Puis Gro feuilleta le journal et le referma.

- Eh bien, vous êtes à la deuxième page, bravo mon frère! Ca me rapelle une anectode amusante, je devais executer une fille, alors je suis allé chez elle à son anniversaire, j´ai démoli la porte avec...

Antonetta était en mission, comparée a Gro, elle était discrète.
C´est amusant de penser que quelqu´un d´aussi énorme pouvait être un assassin, mais cela donne à notre équipe une forme interessante, nous avons tous des styles de meurtres différents, Gro à apperement choisi la voie de la violence extrême.

- ...Et elle m´a dit: "Es tu le clown?" Alors je lui ai répondu "Non, je suis le messager de la mort!"
- Pitié, tu racontes toujours cette histoire, toujours.

Ses tribulations semblaient exaspérer Vincente, qui m´adressa la parole.

- Vous avez fais un usage excellent de la flèche de mort à retardement, excellent travail, j´ai autre chose à vous proposer, d´un genre tout à fait different auquel vous n´avez pas encore à faire, l´intimidation.

Cela m´interessait, je lui demandai de m´en dire plus.

- Excellent, mon ami, excellent. Le sous prefet de Cheydinhal est en train d´essayer de convaincre le gouvernement de raser notre sanctuaire, s´est un homme d´honneur, la corruption ne l´a pas affectée, et il est hors de question de le tuer, ou s´est le gouvernement entier qui serait sur nous... il s´agirait d´entrer dans sa maison, et de lui faire passer une nuit qui le dissuaderait de se liguer contre nous, et lui ferait comprendre qu´il devrait rester silencieux. vous seriez particulièrement récompensé si le sous prefet n´avait pas le moindre degat corporel.

Je lui demandais si je pouvais y aller franchement pour l´effrayer.

- Vous avez carte blanche, mon ami, et que ce soit sanglant.

Contrat 3: Peur noire

Ocheeva était revenue depuis peu au sanctuaire, j´allai lui parler de mon contrat, et de la prime de ma dernière mission.

- Oh, salutations, mon frère, avez vous bien travaillé pendant mon absence? Vous m´en voyez ravie, voila pour vous, ce sort devrait vous être utile.

Je sentis les essances magiques me traverser l´esprit, en me concentrant un peu, je pouvais y voir clairement de nuit comme de jour.
Puis je racontis à l´argonienne mon contrat.

- Une intimidation, vous dites? Vincente croit en vos capacités, en principe, nous confions ce genre de travail aux khajits, le nôtre est absent depuis quelques temps, d´ailleurs... Enfin... Le sous prefet Henriko Sylkis est un homme stoïque, de simples menaces ne lui ont rien fait, il compte déposer son accusation demain, non? Hhm... Tout ce que je peux vous dire, c´est qu´il a une femme très jeune, un petit garcon et un chien qu´il aime énormément. Vous savez utiliser l´invisiblité, non?

Je lui répondis que je savais, mais que c´était mentalement épuisant pour moi et que ca me laissait sans défenses.

- Alors prenez ca.

ocheeva me donna une petite aiguille jaune et brillante.

- C´est une aiguille de coma simulé, il continent des extraits d´herbes de sang, une goutte dans le sang, et la cible dormira une quinzaine de minutes, cela vous laissera le temps de préparer votre plan mintieusement, vous pourrez l´utiliser deux ou trois fois. Henriko laisse toujours la chambre de son garcon ouverte au premier étage. Oh, et sachez que la femme de Henriko rentrera plus tard que prévu du travail... A présent laissez moi, je dois aller me reposer. Bon courage, mon frère.

Je remerciai Ocheeva pour sa patience et son professionalisme et quittai le sanctuaire.
La maison de Henriko était assez imposante, sans être trop énorme pour autant. Le chien aurait pu être ennuyeux, mais le morceau de viande acheté au magasin du coin m´assurerait son silence.
La nuit n´était pas encore tombée, j´ai du tuer le temps en bavardant avec les gens.
Le prince gris serait vraiment une machine à tuer sanguinaire, dans l´arêne, j´irais peut etre y faire un tour un jour.
La nuit bien tombée, et la rue vide, je me glissais dans la chambre du garçon de Henriko, il dormait a poings fermés et serrait un gros ours en peluche de sa taille.
Charmant bambin.
Je fermis la fenêtre soigneusement et allai dans le couloir, avant de monter à l´étage.
Je m´y attendais, le chien, un très petit animal poilu se mit à abboyer en sautillant autour de moi. Je sortis le morceau de viande de ma sacoche, et lui donnai en lui caressant la tête.
Les chiens sont des animeaux extrêmement rares en Tamriel, celui ci a dû lui couter une fortune. Je lui caressais la tête alors qu´il mangait sa pitence silencieusement, et arrivai à la chambre de Henriko. Ocheeva avait raison, sa femme n´était pas la, mais le sous prefet dormait paisiblement. L´aiguille se planta doucement dans son bras, Henriko ouvrit brièvement les yeux, mais les referma en se rendormant en ronflant bruillament, je refermai la porte, et retournait dans le couloir en direction de la chambre du fils d´Henriko.
Le petit chien, qui avait terminé son repas, s´approcha de moi gaiement en sautillant, remua la queue, et s´assit en face de moi en faisant le beau et en tirant affectusement la langue.
Je levai le doigt comme si j´allais sortir une gourmandise de ma sacoche, mais l´objet qui en emergea était fin, noir, métalique et tranchant.
Le chien regardait la lame de malheur s´approcher de sa tête minuscule avec un sourire beât et la langue a l´air.
Si les humains étaient aussi stupides, mes contrats gagneraient en divertissement, mais perdraient en intêret.
Après avoir disposé les diverses parties ensanglantées de la carcasse de Toby (Oui, il portait un collier portant le nom Toby)dans divers endroits de la maison, je reprit mon chemin vers la chambre de l´enfant.
Je fis grincer la porte, ce qui le fit se dresser dans son lit, il devait avoir quelque chose comme sept ans, âge d´innocence. Il faisait noir complet, mais moi, je voyais parfaitement son petit visage blanc et ingénu, plein d´incompréhensions. Fantastique.

- Bonjour? Qui etes vous? Un ami de papa?

L´ours en peluche allait me permettre de donner libre cours à mes pulsions cruelles.
Je me souvins des derniers mots de Vincente.
"Que ce soit sanglant"
Oh oui... Ca allait être sanglant.
Henriko allait avoir une excellente surprise lorsque le poison de coma ne ferait plus effet.
C´est à ce moment la que j´aurais du quitter la maison et aller faire mon rapport, mais vieux valait que je m´assure qu´Henriko aie une sacrée peur.
Après avoir terminé mes préparations, je me tapis dans l´ombre de sa chambre et attendai.

- Oh, quelle cauchemard étrange, tu es la chérie?

Henriko secoua sa tête, sa femme n´étant pas encore rentrée, il devait etre autour de onze heure. Il regarda la place de sa femme, son chien adoré, Toby, était à sa place, sa petite tête émergeait de la couverture. Henriko sourit doucement et caressa son animal favori.

- Toby, qu´avions nous dis au sujet de...

Le sourire de Henriko disparu subitement quand il réalisa que la tête de Toby était restée dans sa main et n´était plus attachée à son corps, il poussa un tel cri que je failli éclater de rire, mais je me retins.

- Non de... Qu´est ce qui se passe ici?!

Henriko ouvrit son armoire et en sorti une torche qu´il alluma rapidement, et une lumière légère éclara la pièce. Je me déplacais à son rythme et suivais ses geste, il me repérait pas.
Bien qu´en etat de choc, Henriko paraissait encore lucide.

- Vous êtes de la confrérie noire? Maudit pourri... Vous ne me faites pas peur!

Je ne répondis meme pas, ce qui le fit perdre son calme.

- Montrez vous pourriture!!! SORTEZ DE VOTRE CACHETTE! Je vous détruirais, je...

Henriko devint plus pâle lorsqu´il vu une patte de chien dans une flaque de sang trainer par terre, il paniqua encore plus quand il réalisa que les parties coupées de Toby formaient un chemin qui menaient droit à son placard.
A ce stade, Henriko était deja moins fanfaron.
Il ouvrit lentement l´armoire et un poussa un hurlement bestial avant de courir vers le couloir.
Une note de sa femme qui disait: "N´oublie pas de t´occuper de Thimothé", j´y avais un petit sourire de sang.
Je le suivais dans sa course folle, il perdait vraiment les pédales, vraiment, vraiment.
Il poussa violement la porte de Thimothé, avant d´arreter net de bouger.

- Thi... Mothé?

J´ai manqué de créativité ici, c´était du deja vu, la tête de Thimothé et de son ours sortaient de la couverture, mais on ne voyait pas le reste du corps.

- Tout va bien?

Je finis claquer la fenêtre ce qui fit sursauter et hurler le sous prefet, et provoqua un coup de vent qui souleva la couverture.
Le pauvre, quel choc ça à du être de voir la tête de son fils attaché au corps d´un ours au peluche et vice versa. l´ours avait un coeur dessiné sur le ventre, il y était marqué "Je veille sur toi". Ca, par contre, c´etait effrayant.
Henriko commenca à courir vers la fenêtre, j´eu a peine le temps de le piquer avec l´aguille de coma.

- Oh, seigneur, que...

Henriko se réveilla, il était dans son lit, tout était calme et tranquille.
Il begaya, puis se mit à rire tout seul en maudissant ses rêves stupides.
Puis sa porte s´ouvrit, dévoilant sa belle et jeune femme qui venait de rentrer.

- Ah, chérie, je viens de faire un rêve hilarant, écoute ca...
- Chéri...

Je retirais ma dague de la nuque de Madame Sylkis, qui cracha un torrant de sang et s´écroula. Henriko n´avait probablement meme pas du me voir, et comprendre ce qui s´était passé. Il se pinca pour voir si il rêvait, et remarqua les cadavres au sol et paniqua, et hurla et me chercha du regard.

- VOUS ME FAITES PAS PEUR, ESSAYEZ DE ME TUER POUR VOIR, JE....

Il n´eut pas le temps de se retourner, il sentit ma main froide sur son épaule, main froide qui lui caressa la joue en respirant doucement juste à coté de ses oreilles. Il était très froid lui aussi, pétrifié de peur et pâle comme le corps de sa femme, des larmes se mirent à couler de ses joues et il tomba à genoux.

- Lai... Laissez moi... en vie... pi... pitié seigneur Sithis... Je...

La dernière dose de poison de coma le refit dormir, mais j´y ai ajouté une dose de fleur de Lys pour qu´il dorme jusqu´au moment de son accusation de la confrérie noire.
Je nettoyais la maison, me débarassai des corps.
Je n´avais laissé qu´un seul petit souvenir, un ours en peluche avec une tête normale à présent.
Lorsque Henriko se leva et vit le petit coeur rouge portant les mots "je veille sur toi", il devint blanc, livide et trembla énormément.
dans la journée qui à suivit cette nuit, toutes les accusations contre la confrérie noire ont été abandonées et Henriko Sylkis se suicida peu de temps après.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:13 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

A mon retour au sanctuaire, j´avais surtout envie de me reposer, j´avais abusé de la vision nocture, et contracter ses muscles pour rester discret est extrêmement fatiguant.
Vincente avait l´air de s´attendre à me voir, il me salua et me parla très poliment, comme toujours.

- Vous avez fais un travail superbe, malgré un cri que la voisine à entendu brièvement, mais peu importe, mon charme vampirique s´assurera de son silence, félicitations, je vous nomme tueur.

Malgré le fait que j´aie monté en grade, j´était assez mécontant que mon travail n´aie pas été parfait.

- Je n´ai aucun contrat disponible en ce moment disponible pour vous, tous sont deja occupés, je suis navré, mon ami.

J´étais un peu déçu, mais ce n´était pas plus mal, je pourrais me reposer un peu, me changer les idées.
En allant vers les appartements, je vis Antonetta, Taleandril et Gro qui étaient habillés en civils et qui se dirigaient vers l´extérieur.

- Oh, mon frère adoré! Je vous félicite pour votre promotion! Je suis contente de ne pas avoir eu à vous enterrer! euh...
- Frère, nous allons aller à l´arene de la cité impériale, vous voulez venir avec nous?
- Y´aura le prince gris!

Je ne pouvais pas vraiment refuser, ce serait peut etre l´occasion de connaitre un peu mieux ces trois membres de notre équipe.

- Eh bien dans ce cas, allez mettre des vêtements normaux, frère, ce ne serait pas très judicieux de se promener dans nos armures de la confrérie en ville.

Taleandril avait raison, j´allai chercher mes vêtements de ville, et me recoiffai un peu, mes longs cheuveux blancs étaient un peu ébouriffés. Je choisis une simple tenue noire et simple.
Enfin, je rejoins mes trois copagnons, Antonetta siffla, ce qui ne fit pas rire, mais amusa beaucoup Gro.

- Prenez tout de meme votre lame de malheur, et des dagues... Oh, j´ai oublié de le mentionner? Nous serons suivis en permanence par une vingtaine d´agents de la guilde des guerriers "incognito", qui n´attendent qu´une erreur de notre part pour nous tuer, ils ne connaissent pas l´existence du sanctuaire, mais ont été payés par je ne sais qui pour nous suivre et nous arreter dès que nous sommes dans la cité impériale.

Je répondis a taleandril qu´efectivement elle avait oublié de me le mentionner.

- Je m´en excuse. Eh bien c´est simple, attendre, réfléchir, agir, massacrer, faire parler, les missions de groupe sont rare, c´est une expérience à tenter. Ces hommes de la guilde des guerriers sont très entraînés, et ensembles, ils nous détruiraient, c´est une mission risquée, qui nous demandera une bonne coordination... Vous etes avec nous, tueur?

Contrat 4: Présenter Sithis à la guilde
des guerriers

Marcher dans les rues du quartier de la place du marché de la cité impériale avec mes trois compagnons était assez étrange, je n´avais absolument pas l´impression d´être en compagnie de trois tueurs servant une divinité obscure.
Antonetta s´arretant pour regarder des boutiques de vêtements, Gro obsevant la qualité des armes des vendeurs de rue, Taleandril comparant les sorts bon marché et ceux faits par ses soins...
Cette transparence est la preuve de leur expérience extrême, à les voir ainsi dans la rue, l´idée qu´ils puissent être tueurs ne me viendrait jamais à l´esprit.
Puis Taleandril dit avec un large sourire a Antonetta, comme si elle racontait une blague la chose suivante.

- Regarde si on nous suit, il ne manquerait plus que ca!

Le garde qui passait par la regarda d´un air amusé Marie Antoinetta, celle qui semblait etre suivie par des séducteurs de rue.

- On est jamais trop prudente.

Le garde un peu éloigné, Antonetta marmonna quelque chose, et ses yeux brièrent d´une lueur bleue intense.

- Eye of slayer... Dix... Nous vingt hommes, dans les batiments, parmis les gens, ils portent des armures sous leur vêtements... Et... Oh, un archer est en train de nous mettre en joue à l´instant meme ddepuis la fenêtre a trois mètres au dessus de toi.
- C´est ennuyeux, il faudra éviter de faire la moindre chose suspecte.

Gro se mit à mire et fit signe a Antonetta de s´écarter.

- GARDE, UN ASSASSIN VEUT NOUS TIRER DESSUS DEPUIS CE BATIMENT!
- Par les neufs, vous avez raison! Ecartez vous citoyen, nous nous en occupons!

Trois gardes pénétrèrent dans le batiment, je pus entendre brièvement des bruits de combats, et puis plus rien.

- Deux de moins.
- parfait, allons au restaurant de l´arene à présent, en plus de pouvoir observer le match, nous aurons un bon point de vue sur nos poursuivants.

Cette brève démonstration de travail d´équipe ne m´avait pas laissée indifferente.
Puis nous avions été nous installer dans le restaurant de l´arene, misé sur l´équipe bleue, et j´avais commandé une salade.

- Je veux les hors d´oeuvres variée, le steak du chef, le menu du roi, la tarte de septim, les...
- Il a les yeux plus gros que le ventre, des salades pour nous tous.
- Bien madame.

La terasse était entièrement remplie et le brouhaha était complet, parmis tous ces gens, il devait y en avoir au moins cinq à éliminer.
Je demandais à antonetta ce qu´était l´eye of slayer.

- Oh, c´est un pouvoir de ma composition, je détecte les êtres vivants avec de mauvaises intentions avec une portée assez élevée, le mysticisme, ca me connait!

Ma magie se basait surtout sur l´illusion.
Gro prit la parole, l´agitation était telle que personne ne faisait attention à nous.

- Comment on va les tuer? Le coup du garde ne marchera pas deux fois, et hors de question de leur rentrer dedans, car la garde impériale nous tomberait aussitot dessus.
- Regardez! C´est le prince gris!

Gro ainsi que tous les gens s´étaient levés et se collaient a la barrière pour observer leur idole, un orc très pâle, qui, raconte-on, est le guerrier le plus puissant de cyrodiil.
Deux hommes de la guilde des guerrier s´étaient levés et s´étaient mis autour de Gro, contre la barrière, pour surveiller leur cible tout en regardant le match.
A ce moment, dans la confusion et le bruit, je pus voir Gro appuyer sur la barrière, ce qui la fit tomber, en entraînant avec elle les deux guerriers, ainsi qu´un civil et Gro lui meme que Taleandril rattrapa avant sa chute. Cette elfe est d´une rapidité incroyable.

- Vous allez bien, vous deux?
- Oh, merci madame l´elfe, merci! Vous etes ma sauveuse! Laissez moi vous remercier, je...
- Oh bien, quel accident stupide, hein, merci ma soeu... merci Taleandril.

Les visages des trois autres guerriers dans la salle fulminaient de colère, et ils se dirigèrent vers les toilettes.
Antonetta me fit signe de venir, et me prit par la main comme si nous étions un couple amoureux allant innoncement vers les toilettes pour s´amuser.
Deux guerriers entrèrent dans les toilettes des hommes, le troisième attendait dehors, nous étions à bonne distance.

- Bon, mon frère adoré, un seul de ces hommes, en combat normal, nous tuerait sans mal, nous ne sommes pas des guerriers, excepté Gro-Gark. Ne vous faites pas avoir... Oh, je m´occupe de celui dans l´entrée, et vous tuez les deux à l´intérieur, hors de question que j´entre dans les toilettes des hommes.

Il me restait la corde que j´avis utilisée pour Sophia, je savais quoi faire, exactement, restait le problème de l´entrée dans ces toilettes, mais Antonetta s´approcha du garde en souriant et en ouvrant un peu sa chemise.

- Salut, beau mâle, j´ai vu que tu me suivais...
- Euh, oui, euh...

Antonetta lui lecha la joue de manière très sensuelle, je suppose.

- Me voila, homme de mes rêves!

Antonetta se mit à embrasser l´homme violement, à pleine bouche, avec une intensité énorme. Le guerrier semblait prendre du plaisir, mais d´un coup, il ouvrit les yeux et se mit à pousser des gemissement et à essayer de se degager de l´etreinte d´Antoneta.
L´homme recula et essaya d´hurler, mais ce ne fut qu´une espèce de couinement. Antonetta avait arraché sa langue avec ses dents.
Marie Antoinetta recracha la langue, et se lecha les babines avant de trancher la gorge du guerrier et de ranger sa dague en un mouvement rapide.

- *slurp*... vous êtes encore la, vous très cher frère?

Je m´excusai et poussai la porte des toilettes, j´entendais les deux guerrier discuter.

- Ces mecs sont des tueurs de sang froid, des pros, ils savent bien qu´on est la, on les aura jamais en flagrant délit!
- Je ne sais pas, moi ils me font peur...
- Quoi? Ca, c´est la meilleure, j´en combats trois à la fois si tu me le demandes!
- Ouais, mais tourne leur le dos une minute, et tu seras tué comme... Qui es la?!

Les guerriers regardèrent la porte, elle semblait s´être ouverte toute seule, car personne d´autre n´était dans les ignobles toilettes publiques.

- Le vent, je suis trop nerveux, trop nerveux.
- Comment vont tes mômes?
- Bien, demain je prends congé, ca fait depuis longtemps que je ne les ai pas vus.

Subitement, sans raison apparente, la torche qui éclairait ces toilettes intérieure s´était eteinte, laissant les gardes seuls dans le noir.

- Terry, lache ma tête, arrête de stresser, je suis la.
- Mais... je ne tiens pas ta tête.
- Mais alors qu...

Il y eu un bruit de verre brisé et un cri de douleur, paniqué, l´homme appelé Terry lanca un sort de flamme pour ralumer la torche. Son ami avait la tête enfoncée dans le miroir, des éclats de verre lui avaient lacéré le visage.

- T´as signé ton arret de mort, chien! Tu peux pas te cacher dans ces toilettes!

Une corde jaillit du plafond et attrapa le cou du guerrier, qui fut levé du sol et pendu, il agonisa une seconde, puis mourra enfin.
Je jetai les trois corps dans les egouts infâmes, tirai la chasse, et sorti des toilettes.
Antonetta reprit ma main, et lorsque nous fûmes revenus à la surface, un rougegarde siffla en nous voyant revenir des toilettes ensembles et décoiffés.

- Vous auriez du voir ca, le prince gris à anihilié trois brétons, deux impériaux et cinq khajit, il a prit son épée et...
- Rapport? Ils commencent a s´impatienter, si ça continue, il vous nous attaquer sans tenir compte de notre innoncence.

Je lui dis qu´Antonetta et moi avions tué trois des leurs.
Taleandril réfléchit quelques instants.

- Bon, Marie et Gro-gark, allez vers le quartier du port, trouvez une maison isolée, et Gro-Gark, tue les tous.
- Ouais, je vais les éclater un à uns!
- Quand à vous, mon frère, venez avec moi vers le quartier de la place talos, que sithis soit avec vous.

Antonetta et Gro partirent vers le quartier du port, suivis de pret par quatre ou cinq hommes, laissant les cinq autres sur nous.
la rue était complètement vide, mais ils gardaient une certaine distance.

- Vous avez compris?... Bon, mon frère, je crois qu´il faut attirer leur attention.

L´elfe sorti tranquillement son arc, prit une flèche à la pointe étrange, et tira. La flèche toucha sa cible bien qu´elle eut été a une centaine de mètres, le guerrier touché toussa, son corps sembla se déssécher très rapidement, se décomposa et brula avant de se changer en un nuage de poussière noire qui fut balayée par le vent.

- La rose de Sithis, sa fabrication est très difficile, et elle n´a aucun effet sur les armures, il faut toucher les parties vitales, je ne voulais pas l´utiliser pour si peu, mais nous avons l´attention que nous méritons.

Ils ne jouaient plus, ils voulaient vraiment nous tuer, ils se mirent à courir vers nous.
C´est la que ca devenait amusant.
A l´aide de crochets, j´ouvris la cerrure de la maison à coté de laquelle nous nous trouvions, l´elfe et moi y entrions, tandis qu´un homme d´une trentaine d´années appartenant à la garde impériale s´approchait de nous, il n´avait pas son armure.

- Jessie! Il y a des gens dans le salon! Apporte moi mon épée et mon armure.

D´un geste précis, je lui tranchais la gorge, et ce moment la, les hommes de la guilde des guerriers firent irruptions dans le salon, ils nous regardèrent Taleandril et moi avec des yeux plein de peur et de colère en voyant le cadavre.
Je leur fis "au revoir" de la main, et je me rendis invisible, tandis que l´elfe usait de l´altération pour passer à travers le sol.
La femme appelée Jessie cria et des gardes impériaux pénétrèrent dans le salon.

- Meurtre d´officier, vous allez en baver, mes gaillards... la guilde des guerriers hein? priez pour que votre chef ne sois pas trop dur.

Le dernier survivant de l´escouade de la guilde courrait dans la jardin elfique au coucher du soleil pour essayer de s´échapper, mais trois ombres et une machine à tuer étaient deja autour de lui.

- Vous... vous pouvez faire ce que vous voulez, je ne parlerais pas!
- On verra ca.

Ce garde impérial avait été relativement endurant, les sceances de violence pure de Gro ne le faisaient pas parler, mais le sadisme primaire d´Antonetta, coupage de doigt et autres, avait fini par fonctionner.

- Je... JE VAIS PARLER!
- *fiouh*, je commencais à me demander quoi couper, mon frère adoré.
- C´est le Philidas Remus! Philidas Remus! Arretez je vous en supplie!
- Le célèbre marchand?

Adamus Philidas était un marchand Bréton, qui a toujours été persuadé de l´existence de la confrérie noire, certains le disaient fous, d´autres génial, mais en nous recherchant aussi activement, il avait franchi un pas dangereux.

- Autre chose?
- Oui! Oui! Un livre prouvant l´existance de la confrérie noire est deja parru a Anvil! Liberez moi!
- Hhm, ca, c´est ennuyeux.

Vincente se mit à faire les cents pas.

- Impossible de tuer tout Anvil, ce serait absurde, par contre...

Vincente nous regarda et haussa les épaules.

- Reposez vous deja cette nuit, vous en avez besoin, excellent travail.

Vincente se retira, nous laissant seul avec le prisonier, toujours enchaîné à une chaise couverte de pointes métaliques.

- J´ai tenu ma parole, libérez moi, je vous en supplie!

Nous nous sommes souris tous les quatres.
Quand ils sont naïfs, c´est toujours tellement plus amusant de s´occuper d´eux.
La nuit allait être longue.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:15 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Après une heure ou deux de sommeil, je finis par être réveillé par Taleandril, elle me fit signe de venir vers la salle principale pour une sorte de conseil.
J´eus le temps d´enfiler mon armure de la confrérie avant de me rendre au rendez vous.
Mes compagnons étaient en cercle autour de Vincente, qui prit la parole lorsque je fus arrivé.

- Bien, pendant votre nuit de libre, j´ai pu me renseigner sur ce qui se passait à Anvil. Remus Philidas, ce fameux marchant Bréton, à écrit un livre disant à peu prêt tout sur nous. Je ne sais pas d´ou il tient ses informations, il y en des erronées, mais il y en a des justes dans le tas.

Le vampire observa quelques instants de silence.

- Le tuer ne résoudrait rien, ce serait comme affirmer notre existance au grand jour, à ce stade, j´ai été contrarié, mais j´ai eu une idée interessante et réalisable... La santé mentale de Philidas a été maintes fois remise en questions par les autorités d´Anvil, parrait il, il aurait vu des fantômes et des spectres dans sa jeunesse, à la suite de la disparition mystérieuse de son frère ainé, et entre nous, qui s´interesserait au livre d´un fou? Il perdrait en crédibilité, considérablement, bien que cela nous oblige à agir de manière inhabituelle.

Vincente se mit à réfléchir en nous regardant, comme si il jugeait nos capacités.

- Marie Antoinetta, allez vous occuper de l´imprimeur, convainquez le d´arreter la parution en usant de votre charme, l´imprimeur est marié, il n´osera pas parler de vous aux enquêteurs.

Antonetta se frotta les mains, sa facon de faire avait l´air d´être d´user de ses charmes.

- Taleandril et Ocheeva, mes soeurs, vous devrez faire disparaitre de la circulation tous les livres deja vendus, d´après mes sources, il n´y en aurait eu qu´une trentaine pour le moment, j´ai la liste des acheteurs, ça ne devrait pas être difficile. Ici, au risque de vous décevoir, le meurtre est aussi interdit, ca confirmerait notre existence, tandis qu´un simple vol serait mise sur le coup de la guilde de ce renard gris.

Puis il regarda Gro, chercha une fonction pour lui, et parla.

- Vous, mon fère, allez à la taverne, et provoquez un combat général en provoquant des marins, les gardes seront mobilisés et cela laissera le champ libre à nos soeurs pour agir, ne tuez personne, et ayez l´air ammoché pour plaider la défense contre des attaquants.

Puis Vincente me regarda en souriant, ce qui me révela sa dentition dévelopée.

- Et enfin vous, mon frère, j´ai tout de suite pensé à vous et vos talents d´illusion, vu votre compétence pour intimider le sous prefet... Que direz vous d´endosser le rôle d´un fantôme avide de revanche?

Je ne me lasserais jamais de faire ce que je fais.

Contrat 5: Souvenir mortel

Alors que tout le monde se préparait depuis le lever du soleil, je recherchais quelques informations et conseils supplémentaires auprès de mes équipiers. Vincente est toujours de bon conseil dans ce genre de moments.

- Que dire d´autre sur Philidas Remus... Oui, bien, il est noctambule et se lève aux alentours de midi, il est très supersticieux et croit à des bêtises tel que "le treize porte malheur"... Oh, il vit seul. Je crois avoir fais le tour.

Je le demandai de m´en dire plus sur les fantômes de sa jeunesse et la mort de son grand frère.

- Une histoire très bizarre, en effet, après avoir eu sa majorité, Remus Philidas réalisa que son grand frère, Ramos Philidas recevrait l´héritage de famille, quelques jours après son anniversaire, son corps fut retrouvé au millieu d´Anvil, mort, mais sans la moindre blessure physique, puis le père et la mère de Remus perdirent la vie peu de temps à la suite de cet incident. Après cela, Remus criait qu´il voyait des fantômes, des cadavres, il a été soigné, et a commencé à commercer et à écrire des livres, c´est tout ce que je peux vous dire.

L´histoire du meurtre m´échappait un peu.

- Ecoutez, mon frère, cela ne m´étonerais pas que la main noire elle meme y soit pour quelque chose, mais c´est du passé, occupez vous de notre présent, mon ami.

Après avoir remercie vincente, je me rendis vers Taleandril, qui était la dernière à ne pas être encore partie.

- Je suis pressée, mon frère, il faut que je me rende rapidement à Anvil et... Un objet utile, vous dites? Je n´ai pas grand chose qui vous aiderait... attendez un instant.

Elle alla chercher quelque chose dans ses affaires et revint me voir avec deux aiguilles et une sorte de bombe ronde.

- Je n´ai pas pu en faire plus... L´aiguille verdâtre continent du poison du drogué, il rend le cerveau de la victime lent, et moins rapide, et stimule énormément l´imagination, vous saurez quoi en faire, je pense... La seconde est un concentré de sève d´hist pure.

J´eus du mal à y croire. La sève d´hist était une des drogues les plus puissantes du marché, Ocheeva m´avait raconté que la compagnie de boinoir en gavait ses hommes pour aller en mission, et que ça les rendait surpuissants et incontrolables. Il était hors de question que j´y touche.

- Je sais à quoi vous pensez mon frère... Mais ce n´est pas la version retravaillée et rafinée de sève que prennent la compagnie de boineur, sous cette forme, pure, ella augmentera de manière colossale vos capacités mentales, inteligence, déductions, magie pendant une durée limitée après laquelle vous vous écroulerez probalement de fatigue.

Je lui souris, si ce n´était que ca, ca m´allait parfaitement. Restait cette bombe étrange.

- C´est une bombe de décomposition, pour les grandes bases, il s´agit essentiellement de solancée, d´aigremoine et de racine de daesmodium, Elle explose en silence, et le gaz se répend dans l´air, toute chose non organique en contact du gaz prend un aspect rugueux et pourri... Bien sur, il suffit de frotter la fine couche de pourriture pour comprendre que rien ne s´est passé, mais l´effet est tout de même très impressionant pour un esprit faible, sur ce, je vous souhaite bonne chance, mon frère.

Je commencai à partir, mais je vis dans la chambre de Vincente, au sol, un objet qui pourrait m´aider.

- Vous voulez une bouteille de sang humain? Pourquoi donc, mon frère? Enfin... Prenez la je suppose.

enfin, je pus me mettre en route, en laissant mon arc et ma dague au sanctuaire, en les prenants, la tentation aurait été trop forte.
mon voyage jusqu´a Anvil se déroula sans encombre, j´ai pu m´arreter dans une auberge appelée "la mauvaise chance", ou quelque chose comme ca pour prendre un petit dejeuner, il y avait un vieillard la bas, en me voyant, il a hurlé et s´était enfermé dans la cave. Son nom était Rufieux... Rofiu... Enfin ce n´était guère important.
En arrivant en ville, je vis que des patrouilles de gardes courraient vers les docks, ou un terrible combat avait éclaté, parrait il, entre un marin aggressif et un pauvre orque qui ne faisait que manger son repas. Ou va le monde?
Il était onze heure environ, la maison de Remus étaient isolée, et aucune torche ne brulait à l´intérieur. Je me glisais par la fenêtre de l´entrée, puis la refermai, les verouillais toutes ainsi que la porte, sans oublier de baisser tous les stores.
La maison était assez petite, un étage, un salon avec une cheminée, une salle de bain assez luxueuse avec une baingoire et un jeu de miroir qui me donnait deja beaucoup d´idées, ainsi que, naturellement, sa chambre. La bombe de Taleandril devait réussir a couvrir toutes les pièces excepté la salle de bain, je fermai la porte, et enflamai la sphère, elle émit un bruit très discret et s´ouvrir, répendant une sorte de fumée fine et bleuâtre. En contact avec cete substance, les murs parurent pourir et se décomposer. meme si il ne s´agissait que d´une fine couche de moisissure, ca ferait largement l´affaire.
Puis j´allai dans la chambre de remus, il avait le someil lourd, et était apperement très déprimé, il avait bu de la skouma la veille, et avait apperement pleuré en lisant un album de famille. Ca rendrait le poison du drogué encore plus efficace.
Je jetai un rapide coup d´oeil à l´album de famille après avoir essiyé légèrement la touche de pourriture artificielle dessus, j´en appris plus qu´il me le fallait.
Puis j´injectai le poison a Remus, lorsque je le réveillerais, la partie pourrait commencer.
Mais il faudrait que je reste invicible longtemps, et il était probable que ma santé mentale soit fortement endomagée à cause de ça... Je retins mon souffle et me plantais l´aiguille de sève d´hist dans le bras.
Et soudain, je me sentis invincible.
Mon cerveau travaillait tellement vite que tout autour de moi semblait se dérouler au ralenti, les idées fusaient dans ma tête à toute allure, je comprenais tout, j´envisagais les moindre possibilités.
A l´aide de télékynésie, je brisais le cadran de l´horloge de la chambre pour qu´elle fasse du bruit et reste bloquée a treize, le bruit réveilla Remus.

- Oh, *kof* y´a quelqu´un?!

Personne ne lui répondis, il esseya de se lever, mais le poison du drogué le fit tomber, il essayer de concentrer son regard, mais il n´y arrivait pas.

- Qu´est ce que c´est que ce...

Remus jeta un oeil horrifié autour de lui, tout semblait avoir vieilli de plusieurs centaines d´années, une odeur infecte émanait de la maison.
Remus essaya de marcher pour explorer ce qui était son domicile.
Un chuchotement résonna doucement dans la maison comme un coup de vent.

- Rere...

Remus se dressa brusquement, et mit sa main devant sa bouche comme pour s´empecher de vomir. Les effets de la skouma combinée au poison étaient désopilants.

- Rere...
- QUI ES LA, COMMENT CONNAISSEZ VOUS CE SURNOM?

Remus sentit une main froide caresser sa joue, il dégaina son épée et se retourna, mais il n´y avait personne.

- Je n´ai pas peur, montrez vous!

La porte de la chambre se mit a grincer, et se referma en claquant. Prit de panique, Remus se rua sur la sortie de sa chambre, mais une forte étrange la maintenant ouverte.

- Dites moi qui vous êtes, ou vous allez le regr...

Remus poussa un cri alors que le miroir de sa chambre explosa comme si quelqu´un avait frappé dedans, comme par magie, ce qui semblait être le vent fit tourner les pages et l´ouvrit à une page précise, une photo de remus et son frère.
Le Bréton avala sa salive et s´approcha de l´album doucement, puis recula après avoir la photo, à la place du visage de Ramos philidas se trouvait une tache de sang.

- Rere...
- par les saints, c´est toi Ramos? C´est encore toi? Tu sais bien, je n´y suis pour rien, pour rien du tout! Je t´ai deja exorcisé! Retourne dans l´oblivion!

Des mots écrits avec du sang apparaissaient sur le reste du miroir.
MENTEUR.
Remus frappa la porte, et elle sembla vouloir se débloquer subitement, le marchand passa la porte, et la ferma derrière lui avant de reprendre son souffle.

- Ramos, ne m´en veux plus, laisse moi! Lai...

Remus s´arreta de parler, il y avait des traces de pied ensanglantées qui étaient au sol, et allait droit à la salle de bain. Presque aucune lumière n´entrait dans la maison.
Remus pria une seconde, alluma le pied d´une chaise en guise de torche, sorti son épée et alla vers la salle de bain, il prit une grande bouffée d´air et enfonca la porte en hurlant.

- Y´a quelqu´un? Montrez vous!

Quand Remus vit qu´il était seul dans la salle de bain, il s´assit contre le rebord de la baignoire, il se dit qu´il allait probablement arreter de boire.
Après une minute passée a sursauter au moindre bruit supposée l´aider à lui permettre de se remettre, il se leva et se dirigea vers le miroir, il se recoiffa et sourit tout seul.
la flamme émise par le pied de la chaise était irrégulière, tantôt elle éclairait le miroir, tantôt non.
Remus recula d´un bond quand il vit dans le miroir, l´espace d´un mouvement de flamme, une forme très pâle avec des yeux rouges et de long cheveux blancs. Il laissa tomber sa torche qui s´éteint et se colla contre un coin de la pièce, et s´y accroupi comme un enfant appeuré.

- Pardonne moi Ramos, je... J´avais tellement besoin de l´héritage... Je ne voulais pas qu´ils te tuent, juste qu´ils te fassent peur...

Il y eu un bruit de verre brisé, et Remus senti des goulettes chaudes lui tomber dessus, tandis que tous les stores s´ouvraient brutalement laissant au Bréton le temps de découvrir la scène: La salle de bain était couverte de sang et quelque chose était en train d´écrire contre le miroir avec du sang.
MENTEUR.
Le carelage de la salle de bain se mit à trmbler, et les dalles s´arrachèrent du mur avant de tourner autour de remus alors que le mot "MENTEUR" apparaissait partout.
Remus criait comme un porc que l´on egorge, et comme un damné, il frappa l´air et les murs en esperant toucher le fantôme de son frère assassiné, puis, en riant, il jeta des boules de feu partout, et la maison prit feu comme une allumette. Remus se rua vers la porte qu´il vérouille tout en continuant à lancer des boules de feu.

- RETOURNE EN OBLIVION, MONSTRE!

Trois gardes qui passaient par la et qui assistaient à la scène s´approchèrent en courrant.

- Monsieur Philidas, par les neufs, êtes vous fou?!

Le bréton essaya de se calmer mais avait l´air histérique.

- Je ne suis pas fou! Je l´ai vu! Le spectre de remos! Il veut me tuer vous m´entendez! Protégez moi! A l´aide!

Les gardes se jetèrent un regard inquiet.

- Calmez vous, Monsieur Philidas, vous êtes dingue ou quoi?

Remus s´énerva brusquement et se jeta sur un garde.

- Je ne SUIS PAS FOU! C´EST VOUS QUI ETES FOUS! VOUS ETES DE MECHE AVEC LA CONFRERIE NOIRE!

Voyant que l´homme avait perdu la raison, les deux autres gardes frapèrent le bréton avec des masses d´armes, il s´écroula au sol, impuissant.

-... Vous... devez me croire... vous...
- Oui, ouuui, monsieur P. comme la dernière fois, le monsieur en blanc va vous faire un petit traitement, et vous irez mieux, d´accord?
- Il est complement fou, il est fini.

Remus se dressa et hurla aux gardes qu´il n´était pas fou, qu´il ne voulait pas être gavé de médicaments toute la journée, qu´il ne voulait plus être frappé. Il n´eut pas le temps de terminer, un garde lui avait tiré une flèche dans la gorge pour le faire taire.

- Joli tir, Max.
- On dira au chef que c´était de la légitime defense.
- On va a la taverne?
- De toutes facons, ce bouquet n´est qu´un ramassis de stupidité, une confrérie de meurtriers jamais découverte depuis tout ce temps? Quand on voit l´etat mental de l´auteur, on comprend que... Il n´y a rien a voir citoyen, allez ailleurs, si vous cherchez un endroit pour vous reposer, allez à l´auberge.

Je remerciai le garde pour sa gentillesse et sa patience et les regardai partir en riant en traînant la dépouille de Remus Philidas et en laissant le feu détruire toutes les preuves qui aurait pu leur permettre de remonter jusqu´a moi.
L´hist ne faisait plus du tout effet et j´avais trop poussé sur mes capacités mentales, je souffrais terriblement, mais je reussis à marcher en direction de la sortie de la ville et dans la foret. Après une heure de marche, du sang avait coulé de mes yeux, et je m´étais écroulé devant une maison au millieu de nulle part.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:15 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Impossible de dire combien de temps j´étais resté dans cet étrange coma, mais au moment du réveil, j´étais dans une chambre avec une lumière agréable et une douce chaleur.
Le lit dans lequel je me trouvais était doux, et la couverture particulièrement confortable, contrairement au lit que nous avons au sanctuaire.
La première chose que je fis fut de préter attention à mes signes vitaux et a l´état de mon corps, en levant mes bras vers le plafond, je pus constater qu´ils étaient en parfait état, et que les coupures de verres que je m´étais faites avaient été pansées et soignées.
Je voyais un peu flou, mais rien de terrible, j´aurais eu du mal à marcher, mais ca aurait été parfaitement faisable.
Par acquis de conscience, j´essayai de bouger mes jambes, elles n´étaient pas attachées, ou quoi que ce soit, par contre, j´étais nu comme un ver.

- Tout va bien?

Une jeune fille dunmer entra dans la chambre, elle avait un bol d´eau chaude et des serviettes dans les mains, elle s´assit sur une chaise a coté de mon lit.

- je vous ai trouvé évanoui à coté de chez moi il y a quelques jours, vous avez dormi tout le long, vos yeux étaient en sale état, mais de l´eau chaude et des serviettes sont toujours plus utiles que de long traitements médicaux.

Elle essora la serviette m´essuya le visage.

- Vous n´etes pas du genre bavard, hein? Je m´apelle Lyzora, Lyzora Paxton, mon père était un grand mercenaire, vous savez, d´ailleurs je...

J´avais effectivement entendu parler de André Paxton, le boucher de l´empire. D´après moi, il avait été tué par Ocheeva quelques moins auparavant. C´était ironique de penser qu´un ami du meurtrier de son père se trouvait en face d´elle.

- ... Et depuis je vis seule, avec des petits animeaux, ça me changera d´avoir un peu de compagnie... Eh, que faites vous?

Je tentai de me lever, mais j´avais oublié que je ne portais rien, je dus me résoudre a me remettre sous ma couverture en demandant ou étaient mes vêtements.

- Vos étranges habits? Oh, ils étaient très sales, je suis en train de les laver et de les remettre en etat... n´essayez pas de vous lever, votre système nerveux est diminué, tous vos membres risquent de réagir bizarrement.

Je dus me resigner, elle avait raison, quand je demandais à ma main de bouger, il lui fallait quelques secondes de plus pour faire le geste, de plus, j´avais du mal à coordiner mes gestes. Je pus conclure de cette expérience que l´hist était une chose à éviter.
Mon estomac gargouilla, et Lyzora me regarda avec un large sourire, tandis que je me sentais particulièrement ridicule.

- Vous avez FAIM? Il fallait le dire, bon sang, vous n´avez rien mangé depuis un jour, je vais vous faire quelque chose, ne bougez pas! Euh... ce n´est pas ce que je voulais dire, enfin...

La dunmer rougit et quitta la chambre. Inutile d´être devin pour dire qu´elle avait un faible pour moi, or, il se trouve que ce genre de bons sentiments m´énervent particulièrement.
Dès que je serais en forme, je retournerais a Cheydinhal et reprendrais ma délicieuse routine sanglante.

- Voila, mon frère dunmer! Des pâtes à la Lyzora, mangez tout surtout!

Il fallait juste que je tienne quelques jours, rien de plus.
Elle et moi avions joué aux echecs toute la soirée, à cause de mon manque de sommeil, et parsque les echecs étaient le meilleur moyen de stimuler mon cerveau pour le faire marcher à nouveau. Elle était un adversaire interessant, mais me dévisagait un peu trop.
Après quelques belles parties, elle se leva, me donna un baiser sur la joue et alla se coucher après m´avoir souhaité bonne nuit.
C´était une prison aux barres dorées, mais ce n´était pas si désagréable.
Le lendemain matin, en me réveillant, j´eu la surprise de découvrir sur mon torse une lettre signée de la main noire.

" Cher frère, nous vous avons perdu de vue pendant quelques jours et vous avez été considéré comme déserteur et traître par l´annonceur Mathieu Belamont, pour reprendre votre place au sanctuaire, vous êtes priés de nous remettre le corps de la fille de André paxton, que nous recherchions depuis quelques temps, sans quoi vous encourez le risque de recevoir la visite nocturne d´un silencieux si nous remarquons en vous un manque d´interet. Veuillez aggreer cher frère, mes salutations les plus respectueuses. Lucien Lachance"

- Qu´est ce que tu regardes?

Je pliai le bout de papier et le jetai dans la cheminée.
Elle me tutoyait à présent.
Ce message m´ennuyait.
Je savais que ce rituel de retour était inévitable, et tuer quelqu´un ne me dérangeait pas spécialement, mais j´étais encore en piteux etat, quand à elle... ca m´ennuyait, c´est tout.

Contrat 6: Quand les sentiments s´en mèlent

- Allez, un petit effort... Tu y es presque...

J´étais sur le point de réussir à me tenir debout, et elle m´avait rendu mon armure de la confrérie. Elle me tenait la main et me soutenait. Quelle humiliation.

- Et voila! Bravo! Bravo!

J´avais réussi à me mettre debout, mais je dus m´assoir. Mine de rien, j´étais encore très affaibli, j´étais définitivement resté bien trop longtemps invisible tout en usant de télékynésie.

- Une petite partie d´echecs avant de dormir?

Lyzora était une personne naturellement chaleureuse et sociale, toujours souriante et surtout elle ne me posait pas de questions, elle voulait juste que j´aille mieux. C´est ecoeurant de naïveté.
J´ai eu bien des occasions de l´éliminer, mais à chaque fois, mon corps refusait d´agir, les couteaux me glissaient entre les doigts, je n´avais presque aucune prise sur eux. Je devais encore attendre un peu plus.
Nos parties d´echec gagnaient en intensité tandis que mon cerveau redevenait progressivement aussi efficace qu´avant.

- Tu vois? Tu peux marcher comme avant, eh, regarde ou tu vas! Fais attention!

Avec son aide, en me tenant la main, je pouvais marcher comme avant, et mes membres commencaient à bouger à leur rythme normal.
Mais sur la route de retour, nous fûmes confrontés à un bandit de grand chemin, un orque.

- Un petit coupe de dunmers? Si c´est pas mignon? Donnez moi tout ce que vous avez et je fais pas de mal... Quoique je garantis rien pour toi, jolie!

C´était l´occasion de voir si je n´étais pas trop rouillé.

- Eh, toi! Ne fais rien de débile, beau gosse!

Je me mis à avancer tranquilement vers l´orque qui sortit sa hache, il se prépara à frapper, mais son adversaire se mit a fondre, littéralement.

- Heh? Ou t´es passé mon mignon?

L´orque regarda l´endroit ou l´elfe noir avait disparu, complètement mystifié.
Il n´eu pas le temps de réaliser ce qui se passait que sa tête faisait un tour complet sur elle meme et que sa nuque cassait en emetant un bruit de d´os craqué absolument délicieux.
je réaparu juste à coté de Lyzora, qui sauta dans mes bras.

- T´es génial! Tu m´as sauvée!

C´était amusant, elle ne me traitait pas de monstre, d´assassin, mais était juste redevable d´avoir été sauvée.
elle se mit sur la pointe des pieds et essaya de m´embrasser, mais je fis mine de lui tourner la tête, elle eu l´air décue, mais me tira dans la maison pour jouer aux echecs.
Elle passa la soirée à me dire à quel point j´étais extraordinaire, et qu´elle était tombée amoureuse de moi.
C´était mon quatrième jour avec Lyzora. Je passais des jours très heureux et tranquilles, chaque journée ponctuée de petits plaisirs, de repas délicieux, de nuits paisibles et calmes, à faire des choses simples et agréables comme regarder les étoiles...
Elle et moi venions de partager un repas avec une ambiance qu´elle voulait dramatique, apparement, elle avait un message a me transmettre.

- Tu es en pleine forme, tu... tu vas rentrer avec ta famille? Tu vas me laisser seule?

Elle avait l´air bouleversée, alors je lui répondis sans réfléchir que j´acceptais.
Elle sauta dans mes bras et me couvrit de baisers amicaux, j´évitais au possible qu´elle m´embrasse.
Elle avait les larmes aux yeux et avait un sourire magnifique, elle rougissait un peu.

- Pour fêter ca, que dirais tu de... de... attends moi, je vais préparer quelque chose!

Je la vis gambader joyeusement vers le salon, me laissant seul avec mes pensées.

- Attention, prépare toi...

Et si... Et si ce qu´il me fallait, c´était une vie paisible, pleine de tendresse, d´amour et de joie avec une personne m´appréciant? Tout cela n´avait il pas plus de valeur que d´ôter la vie d´être humains ayant autant le droit de vivre autant que moi?
...
Oh, dieu non.
J´étais en pleine forme, je pouvais quitter ce trou à rats à présent.
Je saisis un couteau de boucher qui trainait dans la cuisine, et l´accrochai à ma ceinture, avant de rejoindre Lyzora avec un large sourire.

- Et voila! Tu es pret pour notre partie d´echecs quotidienne? Hein? Hein? Ca fait trois à un pour toi, ce soir, je te massacre!

Elle ne fit meme pas attention à ma réponse, mais se mit à installer le jeu en chantant une chanson.
Oh, pas ce soir, Lyzora, pas ce soir...
Lucien Lachance se pencha sur le corps de Lyzora, l´inspecta, puis me parla.

- Soyez à nouveau le bienvenu parmi nous, cher frère, cette fille a du vous énerver pour que vous la mettiez dans un état pareil, je ne l´ai pas reconue tout de suite, pour vous dire la vérité.

Une pluie fine recouvrait tout et donnait à la scène un aspect particulièrement dramatique.

- Cher frère, pour votre travail impécable concernant Remus Philidas, je vous nomme assassin, allez à présent, votre famille vous attend.

Lucien Lachance et le corps disparurent comme des ombres, me laissant seul sous la pluie.
Dans la vie, il y a deux types de personnes, ceux qui vivent leur vie, et ceux qui la prennent, c´est ainsi que sont les choses.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:16 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Lorsque j´étais revenu au sanctuaire, J´avais été plutôt bien accueilli, tout le monde avait l´air relativement content de me voir, surtout Antonetta, mais elle, elle est toujours contente.
Nous avions passé la soirée à boire de l´Hydromel autour d´une table en parlant de divers contrats dont la conclusion avait été amusante, et en fêtant ma promotion en assassin, ce qui me placait au meme niveau que mes compagnons.
L´anectode de la fille attachée au lit et percée au coeur percé les avait beaucoup amusés.
Accéssoirement, j´avais pu faire la connaissance d´un autre membre du sanctuaire, assez discret, Teineeva, un autre argonien. Il paraissait assez déprimé, car il n´avait pas retrouvé un certain "Ecorchequeue".

- Ocheeva m´a vanté vos mérites, mon frère, bienvenue parmis la famille, et continuez votre bon travail.

Au petit matin du lendemain, Vincente se trouvait à coté de moi, il me salua.

- J´ai un travail pour vous, mon ami, un travail tout à fait ordinaire qui vous changera des indimidation, ou a faire croire à l´existance d´un fantôme... Il s´agirait tout simplement d´aller assassiner un homme vivant à Bruma, un vieillard malade, cela vous conviendrait il? En reussisant ce meurtre impécablement, vous recevriez une prime en or combinée à vos autres bonnes... actions. Alors?

Je crus un instant que Vincente était ironique, mais il y avait vraiment une demande d´asassinat de cet homme, un certain Azazer. D´après les sources de la confrérie, ce serait un vieil homme tranquille et sympatique, travaillant la nuit et acceuillant des sans abris chez lui sans rien demander en retour.
Inutile de demander pourquoi on voudrait tuer cet homme, un contrat est un contrat.

- Ha! C´est une blague, mon frère chéri? Tuer un simple papy au bon coeur? Pitié, vous qui êtes capable de faire croire à l´existance d´un fantôme!

Je lui demandai ou était passée Taleandril, mais elle me répondit qu´elle n´était plus la.

- Oui, un contrat amusant, elle va devoir se faire passer pour la grand mère d´un impérial, assassiner sa femme, et mettre le meurtre sur son dos, je l´envie un pas... Moi? Oh, rien de terrible, convaincre un ex soldat depressif de se suicider, la routine, après la volée de bons contrats que nous avons eu, vous pensez bien que... Des objets ou des sorts utiles vous dites? ne plaisantez pas, ce n´est qu´un vieux monsieur, soyez gentil, devenez son ami et... Couic! Ou bien mince, tuez le dans son sommeil, pourquoi toujours choisir la difficulté?

Antonetta avait raison, je cherchais la complication, un coup dans son sommeil, et je pourrais passer à autre chose.

- Bon, je suppose que vous pouvez prendre ca...
C´est une potion d´accélération de maladie! Si quelqu´un qui à la gripe en recoit, sa grippe muttera tout de suite en pneumonie, et l´emmenera en oblivion, quoi de mieux pour un vieux malade?

Je remerciais ma soeur et me mis en route vers Bruma.
J´arrivai en plein jour, le froid était assez terrible, donc je me rendis aussi vite que possible dans la maison d´Azazer, qui s´averra être un véritable manoir.
La serrure explosa silencieusement et je pus entrer dans la maison sans faire de bruit.
La maison était immense, trois ou quatres étages, mais la décoration était un peu étrange.
Il y a avait des miroirs presque sur chaque mur, ainsi que beaucoup de tête d´animeaux empaillés sur les murs. Tout était très silencieux, et il y avait une drôle d´odeur dans l´air. Je me dis que c´était probablement la puanteur des sans abris résidant ici.
En montant les escaliers, toute la lumière disparu, les stores étant fermés avec des planches. Monsieur Azazer travaillait la nuit.
Il était inutile d´user de ma vision nocture, j´allais épargner cet effort à mon corps fraîchement remis en état.
J´arrivai dans la chambre, ouvrai la porte doucement et la refermai.
Sa chambre était très vaste, et mystérieusement attirante, il y avait une cheminée éclairait doucement la salle plongée dans le noir complet, un piano et une superbe bibliothèque ancienne. Les stores étaient fermés et bloqués à l´aide de planches, tandis que monsieur Azazer dormait paisiblement.
Le sol était très sâle, meme si je ne voyais pas ce qui s´y trouvait, je sentais la saleté sur mon costume, et ce meme sol avait une étrange consistance.
Quelque chose m´echappait.
J´étais juste devant Azazer, il dormait en souriant, sur le dos, ses mains sur son ventre. Cete position me disait quelque chose.
Je ne pris meme pas la peine de le réveiller, ou d´user la potion de maladie accélérée.
Ma dague s´étaient enfoncée dans la gorge d´Azazer jusqu´a la garde, créant un bruit de gargouillis raffraichissant, il ouvrit les yeux et me regarda, le regard rempli de désespoir.
Et la, à ma grande surprise, il se mit sourire, a pleine dents.
Lorsque j´ai réalisé ce que je venais de faire, mon coeur ne fit qu´un bond.
La chambre était remplie des cadavres des gens qu´Azazer avait tué et dévoré.
Le regard d´Azazer devint orange tandis que les traits de son visage s´amaigrissaient et sa peau devenait pâle, ses dents de vampire luisant comme des couteaux.
Il attrapa le bras avec lequel je l´avais poignardé, et se mit à le serrer. Il possédait une force gigantesque. Il arracha la lame de Malheur de sa gorge sans broncher, la jeta et bondit jusqu´a mon cou pour me mordre.
Ses crocs se plantèrent dans ma chair, et je le sentais en train de se nourir de mon sang tandis que sa gorge se regénérait rapidement.
j´eus le temps de sortir ma dague et de lui planter dans le ventre, ce qui le fit lacher prise, il rit et me donna un coup de poing dans le torse, qui m´envoya traverser le mur de sa chambre pour retomber dans les escaliers.
A ce stade, j´avais probablement un bras cassé, mais l´adrenaline me tenait en état d´alerte.
Je bondis sur mes jambes et me mis à courir vers la porte d´entrée, mais c´était trop tard, des barreaux métaliques venaient de bloquer la sortie de l´antre du monstre.
Je toussais tu sang, je réalisais subitement que j´avais contracté l´hémophilie, le mal des vampires, quand ce travail serait terminé, je devais me guérir rapidement.
Encore fallait il que j´y survive.
La nuée de chauve souris s´approchant, je dus prendre une décision rapide.
Lorsque Azazer reprit forme dans le hall, il ne vit personne, il souriait toujours, il s´amusait, probablement.
Il m´arrive de penser que Sithis a un certain sens de l´humour à mon sujet.

Contrat 7: Le prédateur du chasseur

Il regarda autour de lui et parlait d´une voix très douce, presque mystifiante.

- C´est rare que des proies viennent d´elles même dans mon nid, dunmer.

Il inspecta partout autour de lui, il n´avait pas de reflet dans les miroirs.

- Normalement, je dois dévorer les mendiants de cette ville, mais leur sang est infect, toi, tu es jeune, tu es beau, tu as du bon sang!

La situation était très mauvaise, j´étais face à un vampire de niveau moyen, sans le moindre objet capable de lui nuire, ni croix, ni eau bénite, ni sphère de lumière, ni pieux que je pourrais lui enfoncer dans le coeur.
Le vampire se mit à rire doucement, et parla dans le vide.

- Proie, écoute moi, même si tu te caches, je saurais toujours ou tu te trouvera.

Il leva les yeux et me vit sur le lustre, son regard me faisait froid dans le dos.
Il poussa un cri terrible et le bondit vers le lustre, que j´eus a peine le temps de décrocher pour lui faire tomber dessus, avant de reprendre ma course pour ma survie. Ca ne le tuerait pas, ca ne lui ferait pas mal, ca le ralentirait, tout au plus.
je l´entendais se dégager du lustre en riant, et en une seconde, il se trouva devant moi, à me regarder dans les yeux.

- Pourquoi fuis tu, mon ami? Pourquoi veux tu tant lutter?

C´était du charme vampirique, ses yeux m´attiraient terriblement, c´était irrésistible.

- Tu deviendra un vampire, esclave de ma volonté, mon ami, ne te bats pas, accepte de devenir mon serviteur, sers moi...

Il s´approchait de ma gorge pour en boire tout le sang. Quelqu´un de normal se serait laissé mordre je suppose. Mais il est de notoriété publique je ne suis pas normal, et que je ne sers que moi meme.
Je plantai ma dague dans ma jambe, ce qui me fit reprendre mes esprits, profitant de la surprise, j´enfoncais cette meme lame dans le visage du vampire, entre ces deux yeux, puis me mis à l´attaquer autant que possible.
L´hémophilie m´épuisait, il m´était impossible d´etre au maximum de mes capacités.
Voyant que mes attaques ne lui faisaient rien, je bondit en arrière et disparu subitement, tandis que le prédateur se regénérait tranquillement et ses yeux brillaient d´une lueur rouge.
La vision du chasseur, il me voyait parfaitement.
J´eu a peine le temps d´esquiver son coup de poing qui brisa le mur, mais son coup de pied m´envoya voler jusqu´au bout du couloir.
En l´air, je reussis à bander mon arc et à tirer, mais il encaissa mes flèches sans broncher, accélera, me rattrapa au vol et brisa mon arc, avant de m´attraper par le cou d´une main.

- Tu me fais bien rire, proie, je ne m´étais pas autant amusé depuis long...

Il arreta subitement de parler, quelque chose dans son ventre devait le déranger.
Qu´il rie donc de ca.
La pointe des flèches explosèrent, à l´intérieur de son corps, il poussa un cri horrible, et explosa littéralement, me laissant tomber au sol.
J´étais dans un sale état, mais je m´en étais tiré.
Je me levai tant bien que mal, je devrais demander une autre lame de malheur et un nouvel arc à Ocheeva.

- Maudit insecte!

Je me retournai, les fragments éparpillés du corps du vampire se rassemblaient pour former à nouveau une seule et même entité.
Il n´était plus calme et mielleux comme auparavant, c´était une bête en colère qui voulait me dévorer toute entier, en me faisant souffrir au maximum.
Il leva ses doigts, et ses ongles se changèrent en une sorte de griffes rétractables, qu´il fonca me planter dans la gorge, avant de m´envoyer à travers le mur, ce qui me fit tomber dans la cave.
J´expérimentais enfin ce que ca faisait de recevoir quelque chose de tranchant dans la gorge, à vrai dire je m´attendais à pire.
Il ne me restait plus rien, juste de la corde et cette potion d´accélération de maladie qu´Antonetta m´avait donnée.
Et subitement, une idée stupide m´était venue en tête. Hémophilie, la maladie du vampirisme.
J´ouvris le petit flacon, et le bu, en entier.

- Je vais te tuer, oh, non, d´abord je vais te manger à moitié en te laissant en vie, après...

La douleur était insuportable, je sentais mes muscles se développer de manière anormale, mais sans que ca se voie sur mon corps, mes dents poussaient rapidement j´eus l´impression que mes yeux brulaient, je crus que mon dos allait exploser, et ce ne fut pas faux, ma chair explosa et une paire d´ailes noires en sorti, je sentais que mon visage était en train de maigrir, que ma peau collait à mes os. Mes yeux n´étaient plus que deux sphères de feu, j´y voyais parfaitement de nuit, je repérais chaque être vivant de Bruma, je sentais que je pourais rester invisible des heures, que je pourrais tuer tous les gardes de la cité impériale à moi tout seul. Cela dit...

- Par les neufs, tu es un nosfératu! Comment est ce possible? J´existe depuis deux siècles et je ne suis que de niveau moyen! Comment as tu?

J´avais faim.
Je me jetai sur lui en usant mes ailes noires et me mit à manger son cou, il me repoussa , mais je sortis mes griffes et me mis à le lacérer.
Apparement, les blessures de nosfératu étaient impossible à regénérer.
Je lui coupais d´abord les jambes, les bras, et les dévorai devant lui.
Je ne savais pas que les vampires pouvaient pleurer.

- Pitié! Tout ce que je voulais c´était me nourir! J´avais juste faim.

Moi aussi.
Je souris alors que je m´approchais de lui, il fallait qu´il vive aussi longtemps que possible pendant que je nourissais.
Je dus me boucher les oreilles tant il hurlait.

- Permettez moi de vous dire, mon frère adoré, que la forme de vampire vous va très bien, et cette paire d´ailes, quelle merveille!

Antonetta et Vincente étaient venu me voir dans la cavde de la maison D´azazer le lendemain pour me donner de quoi me guérir avant que je deviennent trop accro au sang.

- Vous avez fait un sacré rafut, mon ami, mais peu importe, demain, le journal de Bruma expliquera clairement que Azazer était un vampire et dévorait les mendients et les chassant dans sa maison. Cela dit, vous refusez le don noir?

L´état de vampire était trop désagréable, trop de contraites, pour des choses qui n´en valaient pas la peine. Il était hors de question que je devienne comme Vicente ou Azazer, enfermé chez moi, à craindre la lumière et de perdre mon immortalité.
Antonetta me tendis un flacon contenant un liquide rosâtre.

- Mon frère chéri, si vous pensiez que la transformation en vampire était douloureuse, vous n´allez pas aimer la guérison, du tout.

Je haussa les masses osseuses et couvertes de pointes qui me servaient d´épaules, et bus la potion d´un seul coup.
J´avais deja tellement subi, tous ces jours ci.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:17 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

J´avais eu droit à quelques jours de repos, étant donné l´intensité de ma dernière semaine.
Vincente m´avait remis une prime de mille deux cents pièces d´or, avec ses plates excuses pour ne pas avoir réalisé que ma cible était un vampire, je lui avais répondu que ce qui comptait, c´est que j´étais en en vie.
J´avais meme recu une nouvelle lame de malheur, et un arc dwemer.
Taleandril, Gro-Bolmog (dont j´ai enfin retenu le nom) et Antonetta étaient tous les quatres en mission, ce qui rendait le sanctuaire nettement plus tranquille.
Ocheeva, Teineeva et moi enchainions les parties de cartes sans trop y croire en buvant de l´hydromel.
Ocheeva m´avait proposé de m´occuper du massacre d´une famille de seigneurs, mais ca ne m´aurait pas beaucoup distrait, je recherchais quelque chose de plus interessant pour mon contrat suivant, après ce bref temps de repos.

- Jeu, quatre, j´emporte la mise.
- *sigh*

Teineeva avait encore gagné, ses capacités de reflexion sont impressionantes, il est très poli et doux, mais à sa manière de se déplacer, on peut voir qu´il est une véritable ombre.

- Bon, assez joué, je vais m´occuper du contrat que vous avez refusé, mon frère.

L´argonien enfila mit son capuchon et quitta le sanctuaire, me laissant seul avec une Ocheeva visiblement très ennuyée.
Je ne l´avais jamais vue à l´oeuvre et je n´avais pas la moindre idée de quelles étaient ses capacités et son style.
Mais, sans prévenir, Vincente entra dans nos quartiers, et m´adressa la parole.

- Vous êtes entièrement rétabli, mon ami? Très bien, voila une mission qui devrait vous distraire tout particulièrement, vous devriez asassiner un grand trafiquant de Skouma habitant dans une forteresse aux limites ouest de Cyrodiil, protégé par une petite armée de mercenaires, et ramener son collier qui interesse la main noire... Oh, sachez que mes sources affirment que ce maudit renard gris serait aussi interessé par ce collier, qu´en dites vous?
- Frère Vincente, je pense pouvoir dire de source sûre que notre ami est tout à fait d´accord pour s´en occuper.

Je commencais sérieusement à manquer d´activités, voila qui placait la barre assez haute.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:18 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Contrat 8: Le voleur et le tueur

Le visage de vincente se couvrit d´un sourire qui me rapela celui d´Azazer.

- Merveilleux mon frère, merveilleux, je vous laisse discuter avec Ocheeva pour les détails, j´ai à faire. Que Sithis vous garde.

Le vampire se retira et Ocheeva commenca à me parler.

- Janus Morlock, ce sinistre individu rend les jeunes gens accros à la skouma pour mieux vendre de ce poison. C´est un homme de nature anxieuse, il n´a pas hésité à s´enfermer dans une forteresse, remplie de pièges et de mercenaires fanatiques. Lesdits fanatiques ne portent aucun uniformes, mais des masques noirs cachant leur visages, ainsi qu´un mot de passe.
Vous aurez une liberté considérable pour ce contrat, rappelez vous que les objectifs principaux restent l´élimination de Morlock, et le vol de son collier, pour cela, libre à vous d´éliminer tous les mercenaires, ou de vous infiltrer comme l´un deux, ou autre chose, je vous laisse décider.

Je lui demandai des détails sur le collier et sur le renard gris.

- Je ne peux vous dire grand chose ni sur l´un, ni sur l´autre, mon frère. Le collier semble être serti d´une pierre daédrique de grande valeur, c´est tout ce que je sais. Quand au renard gris, c´est l´homme qui dirige la guilde des voleurs, qui sont au meme titre que nous, une legende urbaine. Malgré l´efficacité de notre réseau d´informations, nous ne savons rien de lui, ni de son groupe, mais si un de ses bons éléments est envoyé, il vous fera concurrence... n´hésiter pas à le tuer si au besoin est.

Je demandai ensuite a Ocheeva si elle avait quelques objets ou armes qui pourraient être suceptibles de m´aider, elle me regarda d´un air gêné avant de répondre.

- Vous savez, mon frère, je n´ai pas vraiment pour habitude de fabriquer des flèches et des poisons, c´est souvent soeur Taleandril qui s´en occupe... Mais si vous recherchez quelque chose de précis, j´irais regarder dans les fournitures.

Je lui demandai une lame ou une aiguille capable d´infliger le plus de douleur possible en quelques instants, quelque chose provoquant une forte lumière et si possible, une rose de sithis.

- Oui, oui... Je vois ou vous voulez en venir, une épingle de douleur fera l´affaire, un contact avec le venin qu´elle contient, et tout le système nerveux est frappé de souffrances atroces, tout en bloquant les muscles, ce qui rend la victime incapable de bouger, le venin est très rare, elle ne marchera que pour deux utilisations. Quelque chose provoquant une forte lumière? Hhm, une boule d´impact lumineux fera l´affaire, lancez la contre une surface dure, et elle explosera en emmetant une lumière très éblouissante, nous en avons trois en stock, cela vous conviendrait il? Parfait, quand la rose, sachez qu´un contrat pareil ne mérite pas qu´on ne l´utilise, sur ce... oh, pour finir, ne sous estimez pas les hommes de la guilde des voleurs, meme si ils n´ont pas le droit de tuer, ils sont peut etre aussi compétents que vous en coups bas, et qui sais, peut etre meme plus? Bien, mettez vous en route, le chemin qui mène a terrenoire est long.

Je lui témoignai un peu de gratitude pour m´avoir aussi bien informé, puis je quittai le sanctuaire.
Après plusieurs heures de voyage, j´arrivai aux confins des marais, proche de la fameuse forteresse. La première dificulté était qu´elle était entourée d´un mur d´enceinte très haut, et la surveillance était importante. je me dirigeais innocemment vers l´entrée principale, fortement protégée.

- Et alors, la femme du type dit... Eh, toi!

Je regardai autour de moi comme si je ne savais pas à qui il parlait.

- Ouais, toi, le dunmer! C´est une propriété privée, fiche le camp si tu ne veux pas avoir des ennuis! Qu´est ce que tu fais par ici, hein?

je répondis au garde que je m´excusais, que je me rendais en Daggerfall, et que je cherchais des toilettes.

- Dans la petite maison, derrière les arbres, la bas... Qu´est ce que je raconte moi? Fous le camp, avec tes yeux rouges!

Je remerciai chaleureusement le garde pour sa gentillesse à mon egard et allai en direction des toilettes, qui s´avérèrent être une petite cabane malodorante entre des arbres.
Les gardes étaient humains, leur stupidité en était la preuve, je m´assis contre un arbre, et sorti un livre parlant de l´existence d´une confrérie de meurtrier, mais il s´était avéré que l´auteur était fou.
Si ces gardes étaient humains, tôt ou tard, j´aurais ce que je voudrais.
Une fine pluie se mit à tomber, mais j´étais à l´abri.

- Oh, cette fichue pluie me donne envie de... Je reviens, bon sang...
- Fais vite, imbécile!

Un des mercenaires courra vers les toilettes en se tenant les ventre, et y entra sans prendre la peine de fermer la porte. Il poussa des marmoments de soulagement, mais cessa subitement quand il sentit une main sur sa bouche et une lame contre son dos.
Je lui chuchotai dans l´oreille de ne pas faire de bruit sans quoi je l´égorgerais, il avala sa salive.
Je lui demandai le mot de passe. Il essaya de sourire.

- Va... Va te faire voir, espèce de pourriture dunm...

Il essaya de hurler, mais fut pris de spasme violents et incontrolables, il essayait de crier, mais ses cordes vocales ne répondaient plus, tous ses nerfs semblaient le faire souffrir atrocement, alors qu´il gesticulait au sol comme un poisson hors de l´eau. Cette épingle de douleur était superbe.

- Pi... tiéé... le mot de passe est... est... va au diable infect elfe n...

Et la meme scène eu lieu à nouveau, quoiqu´un peu moins violente, le poison de la lame étant diminué. Si il continuait à résister, je devrais le faire parler normalement, sans subtilité.

- D´accord... Je... le mot de passe est... "acte et parole", Mais.... arrete, pitié...

Il avait l´air à bout de forces et pouvait à peine bouger, je voulu lui prendre son masque, mais il s´allongea sur le visage pour que je ne puisse pas lui prendre.

- Ja... jamais, tu devras me... tuer si le veux!

Je le pris par les cheuveux et le soulevai, hésitant sur la manière de le tuer. A ce moment, je vis la fosse infecte et remplie d´eau des toilettes.
Oh, aurait il pu choisir un plus mauvais endroit pour me dire une chose pareille?

- T´en as mis du temps, mon vieux, un gros besoin?

Ils rirent tous comme des cochons, et je fus contraint de les imiter. L´odeur de ce masque était très désagréable, j´aurais du réfléchir un peu plus avant de le tuer, enfin... Son armure était assez peu esthétique, mais suffisament couvrante pour que je puisse glisser ma tenue de confrérie en dessous.

- Ah, désolé, mais tu connais le rituel, quel est le mot de passe?

J´eu à peine le temps de lui donner le mot de passe, qu´une alarme résonna à l´intérieur, j´eu peur un instant, mais mes "collèges" me firent signe d´aller à l´intérieur avec eux, je ne me fis pas prier. sans même me donner du mal, j´étais à l´intérieur, meme si je n´étais certainement pas au bout de mes surprises.
Une... disons bonne centaine d´hommes étaient dans le hall principal de la forteresse, richement décoré et superbe en passant.
Pour avoir un hall pareil, le fort devait être particulièrement grand.
Un mercenaire avec un masque rouge monta sur une sorte d´estrade, il prit la parole rapidement.

- Messieurs, je pense qu´il y a un intrus parmis nous, un corps à été retrouvé à moitié enfoncé dans les toilettes.

Pendant une seconde, je crains que le rapprochement soit fait avec moi, mais je fus soulagé.

- Comme vous le savez, ces masques servent à cacher notre identité pour qu´en cas de capture, aucun de nous ne puisse donner les nom de ses compagnons, tout ce que j´ai à dire, c´est ouvrez l´oeil, monseigneur Janus Morlock compte sur vous. je passerais dans les rangs pour vous assigner l´endroit de la forteresse que vous devrez surveiller.

L´homme portant un masque rouge passa dans les rangs, j´espérais surveiller la chambre de Morlock, cela me simplifierai les choses, considérablement.

- Toi, toi et toi, vous surveillerez les catacombes.
- Mais chef, les catacombes sont vraiment sombres, et avec un intrus, vous pensez que...
- Tout de suite.

L´homme au masque rouge devait etre leur chef, il avait un certain charisme, je suivai mes compagnons jusqu´aux catacombes sous la forteresse, elles étaient effectivement sombres, humides, nous patrouillions tous les trois ensembles. Un des deux mercenaires avec moi était mince, et l´autre musclé, mais peureux. Nous marchions à la lueur de la torche de gros.
Ces catacombes étaient assez vastes, et devaient servir de prison, car il y avait des portes avec des barreaux et des cellules.

- Hiiik! C´était quoi ce bruit!
- C´était une chauve souris, calme toi imbécile.
- Le patron n´est pas sympa de nous envoyer ici, du tout!

Je lui dis de se calmer, que nous étions trois et que nous ne craignions rien.
Le mince sourit.

- Ouais, il a raison, arrete de paniquer, rien ne peut nous arriver.
- Vous... vous avez raison...

Impossible de tenter quoi que ce soit pour le moment, je du me résoudre à patrouiller pendant une heure environ.

- Ouf, c´est bientot l´heure du relais, pas fâché d´en venir à bout.
- Moi non plus, j´ai hâte en fait... quoique patrouiler dehors, ce n´est pas fantastique.

Ah, d´après le gros, nous allions dehors, ca ne m´arrangais pas du tout, il fallait que je prenne soin de ces deux la, aussi vite que possible.
Tout à coup, le mince se colla à une grille métalique, il semblait avoir vu quelque chose de l´autre côté.

- Mon dieu! Venez voir ca, vous deux!
- Quoi? J´ARRIVE!

Le gros vint se coller contre la grille à côté du mince, peu importe ce qu´il regardaient, ils ne le regarderaient plus longtemps.
Mais la, j´eus un choc, le mince venait de donner un coup avec le revers de la main dans la nuque du gros, qui tomba dans les pommes.
Le mince enleva son masque et son armure, ce qui révéla les longs cheuveux dorés et le jeune et beau visage d´un elfe des bois, portant la tenue de cuir de la guilde des voleurs.

- Pas de soucis l´ami, il n´est pas mort, je l´ai juste endormi, si tu ne bouges pas, il ne t´arriveras rien, d´accord?

Il sourit et s´approcha de moi tranquillement.

- Ce sera vite fait, fais de beaux rêves, et ne t´en fais pas, je ne veux pas faire de mal à ton maître.

Au moment ou il fut sur le point de me toucher avec sa main, je la contrai, puis tentai de lui donner un coup de pied, qu´il évita en se baissant, il retenta une attaque, mais je lui jetai mon armure au visage, ce qui le forca à l´éviter et à retourner en arrière, un peu surpris.

- Eh, mais t´es pas un de ces lourdeaux... T´es l´amateur qui a laissé un corps dans les toilettes! Ecoute l´ami, si tu veux aussi ce collier, il faudra t´accrocher!

Il sorti son arme, une épée courte d´affaiblissement, probablement émoussée et recouverte de somnifère, pour ne tuer personne, tandis que je dégainais ma lame de malheur. Nous restâmes quelques secondes à nous regarder, puis passâmes à l´attaque.
Nos lames se touchèrent violement, ce qui fit jaillir des éteincelles, nous enchainions parades et attaques sans succès. D´un coup, il bondit contre le mur, prit son élan et se propulsa sur moi, malgré ma parade, ma dague fut envoyée en l´air en tournoyant. Tout sembla se dérouler au ralenti. Chacun de nous sauta pour récupérer l´arme avant l´autre, il tenta de me pousser, mais je lui envoyai un coup de boule dans le visage, mais il riposte avec un coup de pied tournant qui m´envoya au sol, et il récupéra ma lame de malheur, avant de retomber au sol et de se retourner vers moi.

- Eh, c´est pas un coup correct, ca!

J´avais deja bandé mon arc et visais pile entre ses deux yeux.
J´étais sur le point de tirer, quand j´entendis beaucoup de bruits de pas venant vers nous en criant.
L´elfe me jeta ma lame et je dis débander mon arc pour la rattrapa, il me fit un signe avec deux doigts, puis se mit à courir vers une grille fermée, il se changea en vapeur un bref instant et passa au travers.

- A la prochaine, l´ami!

Entendant les gardes arriver, je fus contraint de sauter dans un tuyau de canalisations au dessus de ma tête.
Je dus ramper quelques minutes avant d´arriver aux étages supérieurs.
Cet elfe était fidèle à sa race, il m´irritait deja.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:18 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

J´étais arrivé au dessus de ce qui semblait être une salle à manger, six gardes regardaient nerveusement partout, visiblement paniqués.

- Allez, allez! Il ne peut pas être loin d´ici! Cherchez plus.

Je regardais dans ma sacoche, en dehors de l´équipement basique d´assasin, j´avais encore ces bombes lumineuses.
Apperement, l´escalier menant aux chambres supérieures était au bout de cette pièce, il fallait que je fraye un chemin.
Je laissai tomber une pomme empoisonée depuis mon emplacement, personne ne la vit tomber, mais un des mercenaires eut l´air particulièrement attiré par cette belle pomme rouge.
Il se lecha les babines et croqua dedans, il ouvrit la bouche comme pour dire "délicieu", mais son visage devint bleu, et il s´écroula.
Tous les autres mercenaires vinrent vers lui d´abord en rigolant, mais ensuite inquiets.

- Fais pas l´idiot, lève toi!
- Eh, je rêve ou il y a deux yeux rouges qui nous regardent, depuis ce trou dans le plafond?
- Oh pu...

La bombe de lumière tomba et explosa au sol, ce qui aveugla tous les hommes qui durent se couvrir et se frotter les yeux.
Je lancai un poignard dans la tête d´un des mercenaires, qui hurla et s´écroula, paniqués, les autres sortirent leur épées et se frapèrent mutuellement.

- Je l´ai eu! Il saigne!
- Non! JE l´ai eu! Argh, il m´a touché!
- Je l´ai! Je...
- ...

Je retombai doucement à coté du dernier survivant et lui plantais ma dague dans la nuque, avant de la ranger, et de me diriger vers l´escalier.
Mais l´elfe y étais deja, il tira un levier, et une grille ce ferma entre la salle manger et l´escalier.

- Merci du coup de main, l´ami!

Il monta en courrant, tandis que des renforts arrivaient en quantité bien trop importante pour être gérable. Je lancai ma deuxième bombe de lumière, et me dirigeai vers une petite porte, avant de la fermer à clef.
J´avais pu prendre une carte sur le corps d´un des mercenaires, cela me ferait faire un petit détour par des salles piégées, mais c´était le seul autre moyen d´accéder à la suite de Judas Morlock. Apperement, c´etait dans ce chemin que l´on envoyait les invités indésirables.
De l´acide, des lames partout, des pieux, l´endroit était effectivement concu pour que personne n´arrive vivant aux suites. J´entendis d´ailleurs les mercenaires rire devant la porte. Mais il y avait une erreur de conception de taillele plafond était en bois, semblait assez fin. Meme si quelqu´un de normal ne pouvait pas sauter jusqu´a cette hauteur, j´en étais capable, et, comme le destin faisait bien les choses, le chemin menant aux suites était juste au dessus de moi.

- Finalement, ce dunmer me simplifie les choses, pas un garde par ici, et je peux explorer tranquilm...

J´aurais aimé voir la tête de ce voleur, quand le sol s´est ouvert sous ses pied, et qu´une main avait attrapé sa jambe pour le tirer dans la salle de l´excution avec lui.
Je rebondis contre le mur pour retomber sur une plate forme, et l´elfe en fit de même, et regarda autour de lui l´air un peu embeté, soupira en se frottant le crâne, puis sorti son épée courte à nouveau avant d´encore se mettre en garde.

- L´ami, tu prends la vie vraaaaaiiiiment trop sérieusement.

Je lui lancais une volée de couteaux, mais il les esquiva en sautant sur la lame en mouvement, je le rejoins sur cette petite surface entourée d´acide.

- Vendeur de Skouma, ca à l´air d´être un poste à risques, tu ne trouves pas, l´ami?

Nous recommencâmes à nous frapper avec nos épées. D´un coup, il pointa son doigt en direction de mon visage et je dus me pencher pour éviter son sort de sommeil, je répliquais en lui jetant ma dernière boule d´impact lumineux, mais il ferma les yeux et me receptionna d´un coup de coude au visage, mais subit dans la volée un coup de genou dans son estomac qui l´envoya de l´autre coté de la pièce, il se rétablit en l´air en tournant sur lui meme, rebondit sur le mur, et me fonca dessus, me faisant tomber par la meme occasion.
Il me donna quelques coups de poing au visage, mais je réussis à arreter sa main gauche avec mes dents, lui arrachant de la peau au passage.
Il dégaina sa lame de langueur, et me la planta dans le bras, je me sentis soudain très fatigué.
Il respira, toussa, et se leva, il était dans un salle état, couvert de bleus et de coups, mais je ne devais pas être très beau à voir non plus.
La, je fis ce que je fais toujours lorsque je suis menacé par le sommeil, je me plantai ma dague dans la jambe, cela me réveilla instantanément.
L´elfe me fit une grimace.

- Bon l´ami, on s´est assez amusés, j´ai un contrat à remplir moi!

Il bondit vers le trou que nous avions fait préalablement au plafond et renversa une armoire dessus pour que je ne puisse plus le suivre.
L´elfe suivit le couloir, et arriva enfin dans la chambre de janus Morlock, il regarda par la serrure, l´homme au masque rouge montait la garde auprès de son maître.

- Si tout va bien, vous serez payé le triple, le quadruple, le...
- Ne vous en faites pas, monseigneur, personne ne passera.

L´elfe réfléchit un instant, puis frappa a la porte.

- PROTEGEZ MOI!
- Oui, seigneur!

Le soldat sorti de la pièce, mais fut assomé par l´elfe avec une manchette parfaite qui le fit tomber dans les pommes instantanément.
Cet elfe était très bon.

- Ne me faites pas de mal! Ne me faites pas de mal!

L´elfe sourit et parla chaleureusement.

- Ne vous en faites pas, monsieur, nous voulons juste réquisitionner votre collier, aucun mal ne vous sera fait, promis.
- Vraiment? Oh merci, merci! Merci!

Le vieillard donna son collier à l´elfe.

- De toutes facons, j´en ai assez de faire ce métier infect, je regrette tellement... J´ai l´impression que... Ce collier m´obligait à etre mauvais, j´étais comme... Possédé.
- La, la, nous en ferons bon usage, ne vous en faites pas.

L´elfe réconforta Janus et mit le collier dans sa veste.

- J´adore quand ce sont les gentils qui gagnent.

Je choisis ce moment pour redevenir visible et ouvrir tranquillement la porte de la chambre de Janus. Si nous avions fais un trou, rien ne m´empechais d´en faire un autre.
Je me mis à marcher vers l´elfe et Janus.

- He he, désolé l´ami, je suis arrivé avant toi.

Il prit un air moqueur, et je mis mes mains dans mes poches.

- Tu auras plus de chance la prochaine fois... Au fait, je m´apelle Tyrodil, monte en l´air à la guilde des voleurs, et toi?

Je sortis un couteau de lancer et l´envoyai sur lui, il ne s´y attendait apparement vraiment pas, et le recu dans le coeur. Bonne esquive, je visais sa tête.
Janus hurla, mais j´avais pris soin de fermer la porte derrière moi.
L´elfe tomba à genoux et essayait de bouger, mais le poison faisait effet gentiment.

- Je... J´avais gagné...

Erreur, "l´ami", on ne gagne que quand son adversaire est complètement mort.
Je lui tranchais la gorge, pris le collier et me tournai vers Janus.

- Vous... Prenez le collier, prenez mon or, mais laissez moi!

Il me montra du doigt un coffre, il contenait deux cents pièces d´or, je me servis comme il me l´avais demandé, et je fis mine d´aller à la sortie.

- Merci! Merci de votre pitié! Merc...

Il cessa de parler et rampa vers son lit quand il vit que je traînais le corps inanimé du capitaine des mercenaires dans la chambre. Je pris le couteau de Tyrodil, et l´egorgais, bien qu´il aie été dans les pommes, il gémit un peu. Puis je m´approchais de Janus, je l´ai laissé me supplier un peu avant de le tuer, c´est toujours bon pour l´égo.
Après avoir asassiné janus, j´enfoncais l´épée dans le coeur de son propriétaire, et voila une affaire finement résolée: "Il tue un vendeur de Skouma, puis se suicide".
Les renforts arrivant, je dus sauter par la fenêtre pour m´eclipser.
C´est drôle, je rencontre beaucoup de gens amicaux, mais mon carnet d´amis ne grandit absolument jamais.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:19 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

A mon retour au sanctuaire, très tôt avant même le lever du soleil, je fus ravis de voir qu´Antonetta et Taleandril étaient revenues de leur missions. Ocheeva était très efficace en matière de conseils et d´équipements, mais Taleandril avait nettement plus d´assurance et d´expérience en la matière.

- Ah, salutations mon frère, bon travail pour ce vampire, au fait.
- Mon très très cher frère, vous avez... euh... bonne mine.

J´étais mouillé, et je m´étais pris de sacrés coups de la part de ce voleur, mais elles n´avaient pas besoin de la savoir.
Dans le tas, je pus voir une tête que je ne connaissais pas, un Khajit. Probablement celui dont j´avais entendu parler.
A l´instant ou il me remarqua, il s´avanca vers moi, il avait un air très arrogant.

- Alors c´est ca? Le nouveau? Qui a toute fière allure dans sa nouvelle armure? Pauvre singe puant! Vous n´irez pas loin, je vous le garantis! Vous n´etes pas digne de me lêcher les bottes! J´espère que vous ne servirez à rien comme ca un silencieux s´occupera de vous!

Je n´eus meme pas le temps de dire un mot, que le khajit était deja allé dans la salle d´entrainement.

- Ne vous inquiétez pas, mon frère, il est comme ca avec tous les nouveaux, mais finira forcément par vous apprécier.
- oui, mon frère adoré, d´ailleurs il m´a traité de petite truie frigide la première fois qu´il m´a vue, j´avais envie de lui arracher les yeux sur le moment! Hi hi hi! Oh, mais comment s´est passée votre mission? On raconte que vous avez eu à faire avec un homme de la guilde des voleurs!

Je leur résumai un peu comment s´étaient passées les choses, tout en faisant cour, j´avais une envie terrible d´aller me reposer et dormir un peu.

- Terrible, votre histoire, mon très cher frère, quand à moi, j´ai du...

Antonetta n´eu pas le temps de continuer, Vincente était apparu de nulle part.

- J´ai eu vent de votre réussite, mon ami, superbe travail, cela fera surement comprendre en plus à notre sympatique renard gris qu´il ne faut pas se meler de nos affaires.

Je remis le collier à Vincente qui le regarda, puis le mis dans son veston.

- C´est une chance que vous soyez tous les deux présents, cher frère et soeur.

Quand Taleandril comprit que cela désignait Antonetta et moi, elle se retira dans nos quartiers.

- J´aurais un contrat amusant à vous proposer, le dernier de la liste après quoi vous pourrez prendre quelques jours de repos, peut etre... Il s´agirait de pousser une femme tout à fait heureuse de vivre jusqu´au suicide, il faudrait que vous travaillez les deux en étroite collaboration pour que ce succès puisse être possible... Cela vous tente t´il, ou peut etre préfériez vous que je demande A Taleandril? Après tout, vous avez eu des journées très chargées.
- Ca me tente, et vous cher frère?

A vrai dire, je fus très tenté de dire non, mais sur le moment, la pensée stupide des insultes de ce Khajit me trottait encore en tête.
Et, naturellement...

- Vous m´en voyez ravi, mon ami, ravi...

Contrat 9: Les liens mortels

vincente marqua un petit rire, et reprit.

- Vous devez vous demander pourquoi la tuer simplement est hors de question? Car cette femme est un leurre, un piège navrant pour faire faire croire au monde notre existance, un piège tendu par ce chien d´Adamus Philida.
- Le porc suffisant!

Malgré la ressemblance de son nom avec Remus Philidas, les deux n´avaient rien à voir. Adamus Philida était un capitaine de la ville de chorrol, qui hurlait au monde notre existance, et voulait la prouver en nous tendant des pièges sournois pour nous pousser à commettre des meurtres.

- Adamus a payé cette femme pour qu´elle témoigne devant juges d´ici quelques jours au tribunal de la cité impériale comme quoi elle connaitrait notre existance, en la tuant maintenant, nous ferions plaisir à ce cher capitaine, donc voila ce à quoi j´ai réfléchi: en la poussant au suicide, Philidas sera le seul qui criera sur les toits que nous sommes ceux ayant commis le crime, on le prendra pour un fou, et qui sait? Il sera peut etre destitué, ou pire.... Cela dit, la femme, Karlota Minburg, est très souvent sous surveillance... Mais je vous laisse consulter Ocheeva, qui est plus experte que moi pour résumer les situations, que sithis vous accompagne, mes amis.

Suivant la suggestion du vampire, nous allâmes voir Ocheeva qui s´entrainait à la dague.

- Karlota Minburg vous dites? Oui, ca me dit quelque chose, une femme souriante, pleine d´entrain, je l´ai souvent vue à la cité impériale, mais je ne saurais pas vous dire ou elle habite... Ce n´est pas vraiment ce genre de personne que j´observe, il faudra vous débrouiller pour la localiser seuls... Elle est mariée à un homme plus jeune qu´elle, Patrick Minburg, et à une fille et un fils, tous les deux un peu plus jeunes que vous, c´est tout ce que je sais. Je suis navrée, mais je ne sais rien sur cette femme qui pourrait vous être utile, vous êtes livrés à vous même, entraidez vous, bonne chance... Et interdiction de tuer normalement les membres de la famille, agissez avec subtilité. C´est une nordique aux cheuveux rouges, vous la repererez facilement, elle chante toujours en allant faire ses courses sur la rue principale de la place du marché, chez Jensine.

Après avoir remercié Ocheeva malgré le peu d´informations valides, je pris une lame de vin de langueur, un poison faisant mourir artificiellement la personne touchée, un antidote pouvant la faire revivre, cela pourrait me servir.
Après cela, nous nous mîmes en route vers la cité impériale, sans oublier de mettre des tenues de ville.

- Bon, maintenant quoi, mon frère chéri?

Nous étions arrivé dans la cité peu avant l´aube, tout était encore tranquille et les rues désertes, nous avions pu trouver une taverne ouverte qui servaient des petits déjeuners.
J´avais assez faim, je pris du pain avec de la confiture, ainsi que des "croassant", une sorte de pain assez exotique en forme de lune, dont le goût n´est pas désagréable, bien qu´il aie assez peu de succès. Antonetta m´imita, mais pris un chocolat chaud en plus.
Nous avions un budget assez large pour tout notre séjour dans la cité impériale, frais de logement et de nourriture comme de meurtre, il faudrait gérer correctement.
Ma soeur remua sa cueiller, bu une gorgée, et recommenca à parler.

- Nous ne sommes pas tellement avancés, comment pousser quelqu´un au suicide sans commetre le moindre meurtre? Ca m´échappe, ca, vraiment!

Je réfléchissais tout en mangeant ma collation, antonetta n´avait pas tort, j´avais bien réussis à faire se suicider ce sous prefet, mais j´avais fais couler plusieurs litres de sang pour ca, j´étais assez perturbé.

- C´était bon, messieurs dames?
- Oh, oui, merci, mon très cher monsieur.
- Ca fera huit septims... enfin, six pour vous, mademoiselle.
- Merci infiniment, mon très très cher monsieur, merci.

Antonetta gratifia le vieux patron d´un large sourire, et ce dernier s´en alla comme sur un petit nuage en prenant sa monnaie.
Quelques instants plus tard, il revint vers nous, l´air sournois, il chuchotait si fort que je l´entendais parfaitement.

- Votre ami qui ne dis rien n´est pas de la garde impériale, hein?
- Ne vous en faites pas, monsieur adoré, nous sommes entre gens civilisés.
- Bien, vous cherchez... un revendeur de skouma? J´ai quelques adresses, si vous voulez, demandez moi "un animal sympatique", si vous voulez ressentir l´envol magic que procure la skouma.
- Mon très cher monsieur, je vous remercie, mais... Euh... volontier, ce sera avec plaisir.

J´avais fais signe à Antonetta d´approuver.
Ce petit enchaînement de situations ordinaires venait de me donner une idée.

- Vous avez quelque chose derrière la tête, mon frère chéri?

Je souris.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:19 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Quelques heures plus tard, Karlota Minburg arriva, c´était effectivement difficile de ne pas la voir, elle chantait gaiement et disait bonjour à tout le monde, meme les gens qu´elle ne connaissait pas.
Antonetta me fit une grimasse d´ecoeurement tandis que je me levais et commencai à la suivre chez Jensine.
Une cloche sonna lorsque Madame Minburg me précéda dans la boutique "Jensine, comme neuf", elle salua chaleureuse la propriétaire, Jensine, je suppose, avant de regarder les rayons.

- Oooh, quelles merveilles, ce sont des statues de la période ante impériale de Daggerfall!
- Exactement, ce sont de nouvelles acquisitions, je vous les fais milles septims, comprenez madame Minburg, que de l´art aussi brut, ca ne se marchande pas.

La statue hideuse et dorée représentait un homme avec des bras à la place des jambes, et une tête en forme de coeur.

- Soyons fous, je la prend, j´ai toujours fais de bonnes affaires chez vous, jensine, et...
- Monsieur, vous, puis je vous aider?

Je me rapprochai de karlota et regardai sa statue, après une inspection minutieuse et après l´avoir touchée plusieurs fois, je me décidai à la gratter avec le bout mon ongle. l´or y resta collé, révélant une couche verdâtre et sale en dessous.
Je jettai un regard plein de repproches a Jensine.

- Jensine, c´est du toc, je ne croyais pas ca de votre établissement, je suis choquée.
- Je... je ne comprends pas madame Winburg, je... j´appelerais le fournisseur, je vais prendre les mesures qui...
- Ne vous fatiguez pas j´irais ailleurs, BONNE JOURNEE, JENSINE.

Elle jeta la statue dans une poubelle, et me fit signe de la suivre, laissant dans la boutique une Jensine triste d´avoir perdue une cliente de taille sans comprendre pourquoi.
Quand L´illusion ne ferait plus effet, d´ici quelques heures, jensine réaliserait que la statue dans la poubelle était vraiment un or, inutile d´être un maître en illusion pour changer l´aspect de l´or en cuivre, mais les réactions étaient toujours un régal.

- Eh bien, mon ami permettez moi de vous remercier chaleuresement, sans vous je me serais fais escroquer, les malfrats sont vraiment partout de nos jours, c´est terrible... Au fait, je me nomme Karlota Minburg, j´habite dans le quartier de l´arene, un peu au nord. Je ne vous ai jamais vu dans le coin, d´ou venez vous? Comment vous appelez vous? Quelle piplette je fais, ca importe peu... En tous cas, n´hésitez pas à me rendre visite pour parler d´art, passez une bonne journeé!

Puis Karlota s´en alla vers la boutique de Thoronir en chantant.

- Excellent travail, mon frère adoré excellent travail, je vais m´occuper de ma partie du travail, rendez vous ici vers midi, nous pourrons manger quelque chose.

Antonetta me fit au revoir de la main, et alla vers le quartier du sanctuaire, pendant ce temps, je suivai Karlota de loin jusqu´a son domicile.
A peine elle eu frappé à la porte, qu´elle se jeta sur son mari et l´embrassa partout.

- Mon chéri! Viens, allons nous promener! Il y a des fruits magnifiques au marché de Sundas!
- J´arrive mon amour, vite avant qu´il n´y en aie plus!

Alors qu´il fermai la porte, il ne remarqua pas qu´une forme invisible s´était glissée dans leur maison.
Le couple semblait très amoureux, le plan serait peut etre plus difficile à réaliser que prévu.
En explorant, je vis une peinture de leur famille. Apparement très soudée, unie.
La chambre du couple ne donna rien, pas la moindre chose suseptible de m´aider, excepté peut etre une lettre stupide de rupture, datant d´une dizaine d´année, dans lequel Patrick minburg reprochait à sa femme de ne pas lui laisser assez de liberté. Cela pourrait servir à Antonetta.
Les chambres des deux enfants fut nettement plus productive, apperement.
La fille Minburg, Etoina, était tapissée de rose et de petits cheuveux, mais son journal intime révéla une passion interessante pour les faits divers morbides et une certaine envie de devenir rédactrice au cheval noir, comme le disait son journal intime.
Quand au Garcon, Loic, il était parfaitement normal... du moins depuis quelques temps. Un document dans son tiroir révéla qu´il avait fait de la prison à cause de d´une agression comise sous l´effet d´un abus de skouma.
Je pus quitter la maison, j´en savais assez à présent. J´allai rejoindre Antonetta au rendez vous à la meme taverne que ce matin, qui était remplie de clients cette fois ci.

- Bien, voila, mon frère chéri, la fille se lève a sept heure et arrive à l´université des arcanes a huit heure, elle y est jusqu´a cinq heure du soir, elle se promène dans le quartier du marché jusqu´a huit heure, et passe toujours à côté du cimetierre, car c´est un raccourci pour sa maison, elle passe toutes ses soirées chez elle, en famille.

Je pris des notes, une fois que j´eu terminé, je demandai à Antonetta de reprendre.

- Le garcon se lève à huit heure et arrive a l´université a huit heure trente, il a raté une classe l´année dernière à cause d´une forte consomation de... Oh, vous le savez deja, bon, a cinq heure il fini les cours, et va discrètement dans l´auberge a l´extérieur de la ville pour boire du simple hydromel avec ses amis de l´université des arcanes, il rentre toujours vers neuf heures en passant par la route de commerce.

Je lui demandai de continuer.

- Le mari reste seul à la maison très souvent, est avec sa femme le matin, mais fait une promenade seul généralement de deux heures a cinq heures, ou il va avec des amis a la taverne de l´auberge du bol flottant. Rien de plus à dire à son sujet.

Je finis de prendre mes notes, et demandai a Antonetta comment elle avait fait pour avoir de telles informations, elle se lecha les babines, et déclara avec humour qu´on avait tous nos petites techniques, avant de me demander ce que j´avais trouvé moi.
Je lui montrai mes notes.

- Oh, oho, oui, nous arrivons quelque part, la, mon très cher frère, j´adore travailler avec vous, vous êtes si... méthodique! Bon, je me charge du garcon et du mari.

Je lui fis comprendre que je tenais tout particulièrement à m´occuper du garcon, car je voulais tester quelque chose, Antonetta accepta, un peu décue, mais si je ne le faisais pas, j´aurais ammené cette viande crue pour rien.

- Bon, eh bien nous nous occupons de la fille et je me charge du père, et vous du garcon et de la mère, ca me va parfaitement... Cher monsieur? A manger s´il vous plait!

Cela me fit plaisir de manger quelque chose de consistant, comme du gibier avec des legumes, mon dernier vrai repas avait été un vampire de niveau moyen, ce qui m´avait laissé un petit goût assez âcre dans la bouche.
Au moment de payer, Antonetta appela le patron avec un large sourire.

- C´était délicieux, oui... Au fait, savez vous ou nous pourrions trouver un animal sympatique?
- Mais bien sur, suivez moi, je vous prie.

Le vieux patron nous emmena à l´intérieure de sa taverne, nous fit entrer dans la cave, à l´intérieur, il tourna un lever caché dans un lampadaire, et un pan de mur tourna, révélant une réserve gigantesque de bouteilles de Skouma, c´était un véritable trafiquant, sous ses airs de gentil patron.

- Alors, satisfaits, mes amis?
- Splendide!

Je lui demandai trois bouteilles, ce qui me couterait trois cent septims, je lui demandai si les affaires marchaient bien.

- Ecoutez, je ne sais pas trop quoi penser, je ne recois plus aucunes livraisons ces jours ci, mon fournisseur doit etre mort de peur à l´idée de m´envoyer de la marchandise.

Si il savait.

- Au revoir, mes amis, parlez de moi a vos amis, n´hésitez pas à repasser!
- C´est certain, au revoir mon très, très cher monsieur!

En sortant, je cachai les bouteilles dans ma veste. Je demandai a Antonetta de me rapeller de dénoncer ce brave homme à la garde impériale en partant, pour nous avoir forcés à acheter de la skouma. Elle me répondit qu´elle y penserait.

- Vous avez bien entendu, ma très chère madame, nous voulons acheter...

Antonetta regarda la liste que je lui avais faite, la patronne de la divine élégance nous regardait comme d´étranges créatures.

- Une robe de soirée, mais assez détendue, avec un bon décoleté et donnant une impréssion de liberté, deux vêtements noirs en tissu, si possible assez délabrés et en mauvais état, avec des cagoules, une tenue de cuir aussi, comme celles des brigands de grand chemins, avec un masque si vous avez... Oh, et je voudrais aussi un... un... un vêtement pouvait être comparé à ceux d´un mendiant ayant été riche, c´est à dire beaux, mais en salle état... C´est possible, ma très chère madame?
- La robe de soirée, c´est faisable, mais le reste... ca n´a aucun sens... ecoutez, ca ne vous dérangerais pas me donner vos noms et vos adresse?

Je fis signe à Antonetta de s´écarter, et me mis à regarder la patronne dans les yeux, elle eut l´air comme envoutée, puis d´un claquement de doigts, elle eut l´air de reprendre ses esprits.

-
Je-vais-vous-chercher-vos-vêtements-revenez-une-he
ure

Je réfléchis un instant, et ajoutai quelque chose.

-
Mes-maître-je-suis-une-larve-de-Sithis-revenez-qui
nze-minutes

Antonetta et moi quitâmes la boutique. Elle riait tellement que ca en devenait gênant.
Ces sorts de charmes font toujours le même effet quand on le voit à l´oeuvre pour la première fois.

- Apprenez quelques trucs d´illusion à l´occasion! C´est bien plus drôle que le mysticisme!

Trente minutes plus tards, nous revînmes à la boutique, nos costumes étaient prêts, et il n´était qu´un peu avant deux heures de l´après midi.
Restait à décider du moment précis ou nous
agirons.

- Je suggère, mon frère chéri, que nous agissions de la manière suivante, je m´occupe du mari progressivement pendant la semaine, vous vous chargez du fils aussi vite que possible, quand la fille, nous nous en occupons demain ou après... Pour la cible elle même, je m´en remets a vos compétences de... d´"ami".

Ca allait être un sacré spectacle.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:20 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Antonetta avait fini de se changer et arreta de me parler au travers de la porte de la chambre que nous avions prise a l´auberge du bol moussant. J´aurais volontier fais chambre séparée, mais il fallait gérer notre argent.
Quand elle sortit, je du reconnaitre qu´elle avait bonne mine. Quand moi, me mis le vêtement de cuir ressemblant à celui des voleurs, le masque cachait mon visage convenablement.
Comme nous l´espérions, à cette heure ci, les seuls clients de l´auberge étaient Patrick et ses amis, Antonetta s´assit non loin. Les amis de Patrick la sifflèrent, et proposèrent à leur amis d´aller la séduire, il déclara d´un air triste qu´il était deja marié. Cela énerva ses amis, qui le laissèrent seul dans l´auberge avec la note.

- Qui etes vous? Oh, laissez moi! Laissez moi! A l´aide!

Un homme masqué portant un costume en cuir beige était en train de coller d´un peu trop prêt la belle jeune fille en robe, le sang de Patrick ne fit qu´un tour, il se leva, attrapa son aggreseur par les épaules, et l´appuya contre un mur.

- Je crois que tu vas partir d´ici, mon vieux, ou je vais m´énerver.

L´homme vétu de cuir grogna, et quitta l´auberge d´un pas lourd.
Patrick se sentait rajeunir, cela lui rappelait son amour de jeunesse et sa rencontre avec sa femme, Karlota. Cette demoiselle en robe était bien plus jeune que lui, il bomba le torse et lui tendis la main.

- Tout va bien, mademoiselle?
- Oh, merci, mon très cher monsieur, ce brigand en avait après mon collier!

Patrick du regarder le décoleté de la jeune fille pour voir le collier, ce qui le fit rougir légèrement. Il était à nouveau ce jeune homme séduisant qui faisait craquer les filles.

- ce collier est aussi beau que vous, n´est ce pas?
- Oh, monsieur... S´il vous plait... Vous etes si gentil, mais... je suis marié a un homme que je n´aime pas... je...

La jeune fille se mit a pleurer, Patrick fut ému et lui sécha ses larmes.

- Ca ira mademoiselle, ne vous en faites pas... Quel est votre nom?
- Netta, Netta Anto...
- Netta...

Antonetta rougit subitement, et fuit à l´extérieur de l´auberge, Patrick esseya de la suivre, mais elle n´était plus la, il regarda tristement partout, mit ses mains dans ses poches, et retourna chez lui.
Sur le toit de l´auberge, je pus discuter avec ma soeur.

- N´est ce pas que j´étais crédible? La fille innocente mariée à un homme qu´elle n´aime pas est un numéro marchant toujours... Oh, mais le temps file, c´est à vous de jouer, à présent, mon frère.

je changeai de tenue pour prendre celle d´ancien riche, et pris les trois bouteilles de Skouma, tout en demandant ce qu´Antonetta allait faire à présent.

- Je vais lui rentrer dedans par accident sur le chemin de chez lui, il m´invitera chez lui pour boire quelque chose, dira à sa femme que nous ne sommes qu´amis, il voudra me raccompagner mais je refuserais, il me demandera de revenir le ledemain a l´auberge, j´accepterais, une autre question, mon frère que j´aime tant?

Je lui rappelai de faire ce qu´elle avait à faire en temps voulu, puis j´allai vers la ruelle non loin de l´université des arcanes de prenait le fils Minburg pour aller à la taverne hors de la ville. Depuis les toits, je pouvais suivre ses mouvements sans qu´il me voie, et le précéder à l´intérieur de la rue.
Une fois dans la ruelle, je m´enfoncai la lame du couteau de langueur dans le bras, il agirait plus lentement. L´effet fut plus puissant que ce que je ne pensais, je tombai raide, mes jambes ne pouvant plus me soulever, à cet instant, le fils Minberg, en bon citoyen, vint à mon secours.

- Par les neufs! tenez bon monsieur, je vais appeler les gardes!

Ce n´était pas de la simulation, j´étais vraiment en train de mourir, c´était assez instructif en fait, c´est comme s´endormir.

- Seigneur, vous... vous êtes condamné... que vous es t´il arrivé?

Je lui dis tant bien que mal que j´étais un trafiquant de Skouma, que j´avais été tué par un assassin, et que si il restait la, il allait se faire arreter, je lui suggérais de prendre les bouteilles de Skouma sur moi et de s´en débarasser, sans quoi ils le prendraient pour le coupable. L´adolescent était tellement paniqué, qu´il avait du croire toute mon histoire, il pria une seconde, et prit toutes les bouteilles de Skouma avant de courir hors de la ruelle.
Restait à prier qu´il les boive, mais en tant qu´ancien dépendant, c´était inévitable.
Je fis une longue sieste, jusqu´a ce qu´une sorte d´éteincelle de vie me remette sur pied, mon corps était un peu engourdi, mais je pouvais marcher.

- Tout se passe à merveille, mon frère, je serais chez les Minburg apprendront de votre bouche la mort accidentelle de leur fils, de votre bouche, comme convenu, il est sous l´effet de la skouma, en train d´errer dans les bois hors de la ville... Oh, voila vos deux kilos de viande crue, je suis toujours curieuse de savoir ce que vous comptez en faire.

Je l´invitai à me suivre.
Loic était effectivement dans les bois, en train de dormir, une bouteille de skouma dans chaque main. Personne ne peut changer, un tueur sera toujours un tueur, un Skouma-addict le sera toujours aussi.
Je m´approchai en silence, et posai de la viande crue un peu partout sur les parties sensibles de Loic, et lui en mis dans la bouche et les vêtements, ce qui ne le réveilla meme pas.
Rapidement, je vis une multitude d´yeux brillants appartenants probablement à une meute de loup affamée s´approcher de ce réservoir à viande. Dès la première morsure, loic se réveilla, mais la Skouma endormait la douleur. J´étais curieux de savoir quel genre de cri il pousserait lorsqu´il réaliserait qu´il avait été a moitié dévoré.
Antonetta avait été invitée chez la famille Minburg, elle s´entendait très bien avec son mari et sa fille, ce qui ennuyait énormément madame Minburg, bien qu´elle n´ose rien dire.
Tout à coup, quelqu´un frappa à la porte, Karlota alla ouvrir, c´était son ami de son matin, il avait l´air très choqué.

- Que ce passe t´il, mon ami?

L´homme lui dit que son fils avait été retrouvé ivre mort sous l´effet de la skouma prêt de la ville, dévoré par une meute de loups.
La réaction de la famille fut tout simplement incroyable, aucune personne ne réfléchissait, s´était une sorte d´hystérie collectiveme ou tout le monde hurlait qu´il n´y croyait pas, que la vie était triste, ou des bêtises dans le genre. Antonetta serrait la main de Patrick Minburg tout en sanglottant, mais sa femme ne le remarquait pas.
Après avoir assisté à cette scène, qui améliora passablement mon humeur, je dus décliner poliment une invitation à rester dormir la nuit.
Antonetta parti en meme temps, monsieur Patrick lui demanda de revenir à l´auberge le lendemain, elle accepta, en pleurant la mort de son fils.
Je n´ai pas le souvenir de n´avoir jamais autant rit que sur le chemin menant à notre auberge.
Par acquis de conscience, j´ai dormi par terre, ce qui amusa Antonetta, elle avait dit qu´elle n´allait pas me manger, et j´avais répondu qu´elle avait dévoré la langue d´un homme de la guilde des guerriers.
Tandis que je passais l´après midi à réconforter made Minburg, en toute amitié, Antonetta devait passer la journée à augmenter le niveau de sa relation avec le père Minburg. Nous avions rendez vous a huit heure devant le cimetierre.
Quand elle me vit, elle me demanda si tout se passait bien, je dis simplement qu´elle me considérait de plus en plus comme un ami précieux, donc oui, tout se passait superbement bien.
Une fime brume recouvra le cimetierre, alors que nous enfilions les costumes noirs délabrés, avec des cagoules intégrales.

- C´est tout de même très aléatoire, comme plan, mon très cher frère.

Elle n´avait pas tort, mais je ne voyais pas d´autre moyen déshonorer une famille plus efficament.
Nous nous mîmes à creuser un trou dans le sol, et de profaner une tombe, il n´était pas difficile de voir qu´une petite curieuse était en train de nous observer, avec une certaine curiosité, et elle se rapprochait de plus en plus.

- Euh... je... euh...

J´avais lu dans son journal intime qu´elle rêvait d´écrire un article sur des gens psychiquement atteints, et devenir la reporter vedette du courrier du cheval noir.

- Etoina Minburg, reporter au cheval noir, puis je vous poser quelques ques... Ou es votre ami?

Je surgis derrière elle, et la poussais dans le trou fraîchement creusé, suivie d´une pelle.

- Qu´est ce que vous faites! Vous etes fous?
- Vous vouliez voir des gens fous? Vous allez en rencontrer beaucoup!

Je savais que les autres membres de la confréries adoraient les phrases ironiques avant un meurtre, je trouvais ca amusant, mais parfaitement inutile.

- GARDE! UNE TOMBE EST EN TRAIN D´ETRE PROFANNEE!

A la cité impériale, la profonation de tombes était considérée comme un des crimes les plus graves qui soient.
Nous nous penchâmes sur le trou, et accordèrent un dernier sourire a une etoina complètement hystérique, puis Antonetta saisit ma main, et je la fis disparaitre en meme temps que moi, tandis que cinq gardes se jettaient sur Etoina pour l´arreter.
Le lendemain, lorsque je rendis visite à karlota, son mari et Antonetta étaient la.

- Nous n´avons aucunes nouvelles de notre fille, nous sommes très inquiets... n´est ce pas, mon chéri? CHERI?
- Quoi? Oh, oui, oui, excuse moi mon amour, que disais tu?
- Tu ne m´écoutes jamais! Jamais!
- Et toi tu ne fais pas attention a moi, tu es égocentrique!
- JE SUIS EGOCENTRIQUE?!
- Parfaitement, et ridicule avec ca!

Patrick prit la femme nomée Netta par la main et se leva.

- JE SORS!

Il claqua la porte aussi fort que possible, et karlota se mit à pleurer.

- C´est ma faute, je devrais aller m´excuser, j´ai été.. stupide.

Je lui tapotai l´épaule et lui demandai innocement si ce n´était pas plutot la faute de son mari. Elle cria que j´avais raison, que c´était elle qui avait raison et que c´était elle qui méritait des excuses. Puis elle se calma.

- Je... aidez moi mon ami, je... Je suis supposée aller parler demain matin dans un tribunal, mais... je suis si bouleversée de la disparition de mon fils... que... que dois je faire?

Je lui répondis qu´elle devait écouter son coeur, et que je serais la pour l´aider, elle sanglota et me dit que j´étais un véritable ami.
Je commencai à partir à cause de la vitesse d´un membre de la garde impériale, il aurait une affaire urgente à régler avec madame minburg au sujet de sa fille, ce n´était pas mes affaires.
Je vis une carte sur le pallier, écrite rapidement par son mari, je pouvais y lire "ADIEU". Bon sang, ca allait crier ferme, dans la maison de madade Minburg.
Le soir même, je pus discuter avec Antonetta.

- Vous avez lu le courrier du cheval noir, mon frère chéri? Un homme ce serait suicidé à l´auberge du cheval noir, si visage était si mutilé qu´on à pas réussi à l´indentifier, il avait à ses côtés, raconte on, une lettre ou il y avait marqué: "Ma chérie, karlota, je t´aimais encore tant... mais tu n´étais plus la meme". Naturellement, messieurs du journal noir ne savent pas que ce n´est pas lui qui a écrit cette lettre, et qu´on l´a un peu... disons... "aidé" à se pendre.

Je félicitai Antonetta pour son bon travail, et m´appretais à frapper un ultime coup.
Lorsque je rentrai chez Karlota, elle n´était plus la même, elle s´était arrachée des cheveux, et avait surement vomi, voire meme frappé sa tête contre un mur, elle était passablement ivre.

- Il m´aimait encore! IL M´AIMAIT ENCORE! C´EST MA FAUTE! MA FAUTE!

Je lui répondis que j´étais désolé pour elle, et qu´elle n´avait pas à s´en vouloir pour avoir provoqué le suicide de son mari et d´avoir tant délaissé sa fille qu´elle du aller profaner des tombes.
Elle poussa un cri de rage, et se frappa elle meme, avant de s´écroula dans un fauteuil. Il y avait plusieurs dizaines de bouteilles d´alcool au sol.

- Je... mon ami... vous êtes de... si bons conseil... aidez moi...

Elle s´aggripa au pan de ma tunique en rampant. La douce dame Minburd chantant au marché n´était plus.

- Dites moi ce que je dois faire...

Je lui caressai la tête, et sortis une dague, en lui disant que le choix lui appartenait, avant de quitter la maison.
Antonetta m´attendait dehors, avec l´argent qui nous restait, je l´invitai dans la taverne habituelle.
Pendant le repas, un enfant vint nous parler.

- Vous n´êtes pas au courrant? La gentille dame qui habitait a la place talos s´est tuée! elle s´est tuée!

Le gamin fit le tour des tables pour annoncer la nouvelle, tandis qu´un garde impérial passait entre les gens.

- Messieurs dames, qu´avez vous fais ces jours ci? Etes vous étrangers?

Je lui répondis que la patron était un trafiquant de Skouma, et que sa cave secrète en regorgait.

- Bon dieu, merci citoyens, passez votre chemin.

Sur le chemin du sanctuaire, j´eus la sensation d´avoir fais une bonne action.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:21 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Après avoir fais le compte de mon or, deux milles septims, je posai mon habit de la confrérie dans une armoire, et me préparai à prendre une journée de repos.
Vincente semblait très content du résultat du contrat dont Antonetta et moi nous étions occupés.

- Cher frère et chère soeur, je tiens à vous féliciter tout particulièrement pour la manière dont vous vous êtes occupés de ce travail. Malgré l´investigation poussée du courrier du cheval noir, notre existence n´est mentionnée nulle part, elle est même niée! Mais je vous laisse découvrir l´article par vous même.

Vincente nous donna une page du courrier du cheval noir, la troisième. Je le pris, et Antonetta lu au dessus de mon épaule en montant sur un tabouret, le titre était : "Suicide d´une mère de famille accablée."

"(...) et il a été prouvé à la suite de notre enquête, que, madame K. Minburg, dont le suicide avant son discours au tribunal a fait scandale, avait de graves ennuis familiaux, son mari la trompait avec une femme, son fils était dépandant de Skouma, et sa fille profanait des tombes. Lors de la fouille de la maison, nous avons découvert une grande quantité d´alcools forts. Jensine, tenant un magasin d´art témoigne:

"Madame Minburg était folle, lunatique et maniaque! Elle affirmait que ma marchandise était de mauvaise qualité depuis quelques jours, je me doutais bien qu´elle devait avoir des problèmes de famille, mais pas a ce point(...)"

" Pour conclure, chers lecteurs, je dirais qu´en des temps de conflits et de depression, il faut vous trouver un ami fidèle pour vous conseiller et vous aider à traverser les périodes difficiles, ce genre d´ami qui avait fait défaut à madame K. Minburg."

La fin de l´article me fit sourire, mais Antonetta n´était pas satisfaite.

- Eh bien? Non seulement nous n´avons que la troisième page, mais en plus il n´y a rien qui ne parle de nous! Je suis décue, très décue mon très cher ami!

Le vampire s´amusa quelques secondes de sa plaisanterie, et nous tendis la deuxième page du journal, bien plus prometteuse.
Le titre était: "Un capitaine de la garde contre la confrérie de son imagination"

"Le capitaine Adamus Philida est tombé de haut hier, en effet, la femme qu´il avait payée pour inventer l´existance d´une secte meurtrière devant des tribunaux s´étant avérée depressive et alcoolique (voir page 3), ainsi c´est L´INEXISTANCE de cette secte qui à été prouvée au grand jour! Tel Hironimus Lex croyant au renard gris, Adamus Philida semble aussi vouloir croire aux fantômes. Le chancelier Ocato s´exprime:"

"Je suis outré et choqué de s´abaisser à de tels procédés, bien qu´il refuse de parler à ce sujet, il me semble évident que le capitaine Philida a promis à cette pauvre femme de l´or en échange d´un tissu de mensonges, Adamus Philida sera suspendu de ses fonctions aussi tôt que possible (...)"

" (...)Et souvenez vous les enfants, si vous n´êtes pas sages, un méchant assassin viendra vous manger!"

" Publicité: Pour passer un bon moment, rendez vous à la première édition, et achetez le recueil d´histoires "Philida et l´assassin paralytique", idéal pour rire en famille!"

Antonetta avait rit tout le long, il fallait dire que cet article était tout bonnement fantastique.

- C´est génial! Incroyable!
- En effet, nous sommes devenus des motifs de dérision à présent, notre anonymat et garanti, pour un très long moment, encore félicitations.

Antonetta accrocha l´article sur le mur, et me demanda ce que je comptais faire à présent, je répondis que je voulais aller à la cité impériale pour prendre quelques jours de vacances, peut etre.

-Ah? Bon eh bien moi je vais rester ici pour m´entrainer un peu, c´était un plaisir de travailler avec vous mon frère chéri, à très bientot.
A peine arrivé à la cité impériale le matin, je me rendi dans la même auberge qu´auparavant pour prendre un petit déjeuner, le nouveau patron était plus jeune et avais meilleure mine, comme j´étais son premier client, il me fit un prix, et engagea la conversation.

- Vous... connaissiez l´ancien propriétaire de cet endroit?

Je répondis que j´avais deja mangé ici, et qu´il avait été arreté pour trafic de Skouma. Le patron eu l´air énervé.

- Je le savais... C´était mon père... si jamais je trouve le chien qui a vendu la mèche, je le tue de mes mains!

Après lui avoir souhaité bon courage, j´eu envie d´aller rendre visite aux éditeur de mon journal favori, le courrier du cheval noir.
La porte s´ouvrit en faisant un petit bruit de sonnette, et un khajit vint vers moi en souriant.

- Cher monsieur, bonjour! Bienvenue au courrier du cheval noir, que puis je pour vous?

Je le félicitai d´abord pour la qualité du journal, et de la fiabilité des articles.

- Vous m´en voyez ravi, monsieur, les amateurs de bons journeaux se font rares, vous savez, certaines personnes considèrent même notre revue comme un sac à ragots sans intêret... comme la gazette impériale, ils nous volent tous nos clients et donnent de très mauvais sur nous, regardez donc!

Il me tendis une gazette impériale, dont la couverture disait:

"Le courrier du cheval noir, un sac de stupidité faisant honte à notre belle cité, voir page une."
"Adamus Philida a raison, voir page deux"

Je lui rendai le journal, impressioné de sa taille et de contenu.

- Mais, monsieur, c´est bien simple, il a de TOUT dan ce journal, nous ne sommes que des amateurs, je ne sais pas si nous ferons le poids bien longtemps, face à un homme comme Oxfeld, le directeur du journal.

Je lui souhaitais bon courage, et après avoir insisté que son journal était bien plus interessant et était le meilleur pour la classe moyenne, je commencai a aller vers la "première édition", une des boutiques de livres les plus complètes de Cyrodiil.

- Bonjour monsieur, installez vous ou vous voulez, nos tables de lectures sont à votre disposition.

Je m´assis en prenant quelques livres sur les rayons.
"Les vampires, tout sur leur vie"
"Le corps humains, plein de faiblesses"
"Philida et l´assassin paralytique"
Le livre sur les vampires m´en apprit un peu plus sur les stades de vampirismes.
Le niveau faible était le plus courrant, et survenait après trois jours d´Hémophilie, un vampire aurait plus de force, et pouvait repérer le sang a plusieurs centaines de mètres.
Le niveau moyen, dont Azazer avait été un modèle étaient encore plus forts et voyaient le sang encore plus loin, il pouvaient se changer en plusieurs chauves souris et leur capacités de regénéraion était terrible. Cela dit, leur vulnérabilité au soleil était plus importante.
Je fis l´impasse sur le niveau supérieur et très élevés qui ne m´interessaient guère, mais je pus deviner que Vincente était de niveau supérieur.
Les nosfératus sont des monstres millénaires immortels et invincibles, pouvant voler, détecter la vie a des kilomètres, étant parfaitement invisibles, mais possédant une apparence hideuse et devant manger des être humains au lieu de simplement boire de leur sang.
J´eus quelques regrets en lisant "invincibles et immortels", mais ce qui était fait était fait.
Le livre sur le corps humain me donna diverses bonnes idées pour accomplir des contrats avec panache, il me faudrait juste une lame capable de geler le sang et...

- Quelque chose vous plait, monsieur? Ou puis je les reprendre?

Je rendai les deux premiers livres au patron et attaquai celui parodiant notre confrérie et philida. Il y avait quelques moments sacrément amusant, Adamus Philida était le héros et poursuivant un assassin dans une chaise roulante, et paralysé. Le pire était qu´Adamus perdait toujours.
Dans un moment fort du livre, la chaise roulante glisse dans une pente, et renverse un enfant, Philida se met à rire, et crie que c´était la preuve que cet homme paralysé était un assassin, à ce moment la, une trentaine de gardes surgissaient et le "tabassaient" pendant dix pages. Memorable.
J´achetai le livre, en me promenant dans les rues, j´entendais des mères dire à leur enfants de rentrer, sans quoi Adamus Philida viendrait les gronder. Ils obéissaient tout de suite.
Cela dit, tous les lecteurs de la gazette impériale parlaient de nous comme si nous existions.
En rentrant, je vis le patron du courrier du cheval noir assis sur les marches de ses burreaux, en train de réfléchir en regardant le ciel. je m´assis à coté de lui et demandai ce qui n´allait pas.

- Les affaires ne marchent plus assez bien, vous... vous savez, Oxfeld veut racheter ma revue pour m´éliminer du marché, si il reste mon adversaire, je serais forcément perdant... que dois je faire? je ne veux pas vendre et lui permettre de faire dire à mon journal des stupidités telles que "Adamus Philida avait raison"! Je suis dans un mur, un mur...

Je lui mis la main sur l´épaule et lui dis que tout allait s´arranger.

- Je veux que vous mettiez en première page: "LE CHEVAL NOIR, VOUE A ETRE EXTERMINE", allez! depechez vous! Je ne veux plus avoir la moindre concurrance! Bande de fénéants! Plus vite!

Les employés de la vaste imprimerie de la gazette semblaient si débordés, qu´ils ne firent pas attention à ce drôle de nouveau venu, qui devait avoir été fraîchement engagé.

- Allez bande de feignasse! Qu´est ce que c´est que... Quel travail de cochon!

Oxfeld se pencha au dessus des presses d´imprimerie, et manifesta sa colère!

- CE PAPIER EST ABJECT! RECOMMENCEZ TOUT! PLUS VITE QUE CA!

Tous les travailleurs grognèrent, et quittèrent la salle.
Visiblement très content de son autorisé, le patron avala une gorgée de vin de Tamika et s´appuya contre la barrière de la presse à papier.

- *gloup*... Eh, qu´est ce que vous faites la vous! Au travail, mais qu´est ce... Lachez ma tête, ne... pitié! Ne faites pas c...

La presse en métal grinca, puis écrasa enfin la masse qui était en dessous comme on aurait cassé un oeuf avec une cueiller.
Le patron du cheval gris avait raison, il y a vraiment de TOUT, dans la gazette impériale.
En repassant vers la place du marché, le khajit courra vers moi en riant.

- C´est un miracle! Vous n´avez pas entendu la nouvelle? Un accident stupide, sous l´effet du vin, Oxfeld est tombé dans une imprimeuse de la gezette! Je devrais être triste... Mais je ne le suis pas, mes affaires reprennent! La gazette est hors concours! Prenez deja cet exemplaire fraichement imprimé.

"Oxfeld Frederique, le patron ivre de la gazette impériale, est décédé en tombant dans une presse hydrolique à papier, bien du courage a messieurs de la gazette pour réparer et nettoyer leur machines"

Il éclata de rire, mais je lui dis que cela choquerait le public, il réfléchit, puis finit par ajouter que j´avais raison.

- Au fait, mon ami, quel est votre... nom?

Le mystérieux dunmer n´était deja plus la.
Le patron sembla perdu dans ses pensées, puis haussa les épaules et retourna à l´intérieur de sa rédaction.

- Ah! Mais c´est vous mon frère chéri! Je ne comprends pas, vous êtes parti ce matin!

Chassez le naturel, il revient au grand galop.
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The Bird Of Hermes Is My Name, Eating My Wings To make Me Tame.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:24 (2018)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic-

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