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:: L'assasin sans nom -fanfic- ::
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Konan lunétoile
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:23 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Je manquais de contrats ces jours ci, mon retour prématuré ayant un peu ennuyé Vincente, qui ne l´avait apperement pas prévu.
Quand je leur avais raconté ma petite mésaventure avec la gazette impériale, il me dirent que j´avais eu tout à fait raison.
Le livre que j´avais ramené racontant les tribulations humoristiques d´Adamus Philida contre un assassin handicapé avait beaucoup fait rire Gro-Bolmog, qui était d´ailleurs le seul assassin restant au sanctuaire, avec moi et Vincente, l´orque ayant un bras cassé, une erreur stupide lors d´une mission, m´avait il raconté. Sa victime s´était defendue alors qu´il cherchait une phrase d´ambiance parfaite.
Il s´était assis à coté de moi à table et riait en bruillament en me tapant l´épaule à chaque fois qu´un passage l´amusait.

- HA HA HA! L´auteur est brillant! Tout simplement incroyable! Vous avez lu le ... hé hé... passage ou Philidas se... ha ha... fait... fait rouler dessus par l´assasin la la chaise roulante! HA HA HA! c´est désopilant!

Il ne devait pas réaliser que j´étais très mince, et qu´il était gros et fort, car il commencait sérieusement à me faire mal à l´épaule.

- Ha ha ha! Et... et alors il se recoit un piano sur la tête! HA HA HA HA! Pauvre Philida! Ah! Frère Valerei, ecoutez moi cette blague, vous...
- J´ai un travail, important, à vous confier.

Gro-Bolmog arreta de rire, et posa le livre, car Vincente avait l´air parfaitement sérieux, loin de son sourire et son air mielleux habituel.

- Mon frère, avez vous deja entendu de notre agent appelé Morgaroth?

J´en avais deja entendu parler, oui, s´était le silencieux de l´annonceur Lucien Lachance, un impérial, il le servait depuis une dizaine d´années, mais il avait disparu du jour au lendemain, depuis plusieurs semaines. je m´entendais relativement bien avec lui, aussi bien qu´avec Antonetta, par exemple.

- Parfait, eh bien nous l´avons retrouvé, il se trouve dans la prison impériale, en train de se faire torturer par des experts dans le but de le faire parler au sujet de la main noire, ce qui est absolument dramatique.
- oh, allons mon frère, Morgoroth est un tenance, un vrai dur, il pourraient lui arracher les jambes, qu´il ne dirait rien.
- Je n´en suis pas si sur, mon ami, cela fait tout de même deux semaines qu´ils le gardent en vie en le faisant souffrir à chaque fois de plus belle, et en le gavant de poisons, mes sources affirment que dans ses délires, il aurait dit "un fantôme noir". Ce n´est pas encore grand chose, mais il devient dangereux.
- Ne me regardez pas, mon frère, je suis un blessé de guerre.

Je compris que Vincente voulait que je vienne avec lui pour l´aider à libérer mon ami Morgoroth.

- Non, non, mon ami, vous ne m´avez pas suivi, notre but est d´eliminer Morgoroth tout en faisant croire que c´est ses gardiens de prisons qui l´ont fait mourir lors d´une sceance de torture.

Vincente me regarda quelques instants, puis parla avec un large sourire.

- Dois je comprendre que vous ne voulez pas vous en prendre à un de vos frères?

Je souris. Cette fois, c´était Vincente qui ne m´avait pas suivi.

Contrat 10: Retrouvailles avec Sithis

- Oh, navré, mon ami, j´avais cru comprendre que vous vous entendiez bien avec Morgoroth.

Je lui répondis que je ne voyais pas ca changais qu´il soit mon ami ou mon géniteur, ce qui amusa Valerai.

- Merveilleux, mon ami, merveilleux... Laissez moi vous donner quelques détails... Comme vous le savez, la prison impériale est réputé pour son aspect impénétrable, il y a un mince endroit dans lequel nous pouvons entrer, depuis les egouts, mais le chemin vers les cellules sont très bien gardées, et il est hors de question de tuer qui que ce soit, et vous ne devez en aucun cas vous faire voir. Oh, et dans une aile séparée de la prison se trouve un dumner nommé Valen Dreth, si vous pouviez vous occuper de lui, même si vous n´en êtes pas obligé, cela ferait d´une pierre deux coups, Morgoroth ayant échoué en essayant de s´en occuper. Oh, et un dernier détail, je vous accompagnerais lors de cette mission, mon ami, cela faisait longtemps que je n´avais pas chassé, et mes réserves se vident rapidement.

J´avais bien entendu, un vampire de niveau supérieur se joindrait à moi. Cette mission d´infiltration serait une partie de plaisir.
Un liquide noir sorti du sol et entoura le corps du vampire, le meme liquide se solidifia et devint l´armure de la confrérie, mais avec une longue cape noire.

- La nuit sera sanguine, mon frère.

Après un voyage assez rapide, nous arrivâmes devant l´entrée des egouts.
Nous eûmes la mauvaise surprise de voir une quantité trop importante de gardes à l´intérieur.

- Les troupes sont en place?
- Oui, capitaine, pas un agent de l´aube mythique n´entrera ici.
- Si vous voulez mon avis, l´empereur devient sénile.

Je ne comprenais pas ce qu´ils disaient, mais impossible de passer par la.
Je demandai a Vincente de que nous allions faire, il réfléchit, puis me répondit que quand la difficulté était trop importante, il fallait choisir la facilité. Je ne saisis pas tout de suite le sens de ses paroles.
Deux personnages pénétrèrent dans la prison impériale par l´entrée principale, ils étaient tous les deux habillés en noir, l´un deux était un dunmer normal, mais le second créait un fort malaise.
Les deux hommes s´approchèrent du guichet principal derrière lequel un petit gros lisait des documents. Les cinq gardes dans la pièces ne quittaient pas les inconnus des yeux.
Le petit homme grassouillait fini de ranger ses documents, s´essuya le visage avec un mouchoir, puis regarda les deux hommes.

- Messieurs, que désirez vous? Voir une personne précise en prison?

Je ne m´attendais pas du tout à ce genre d´accueil, si nous pouvions rendre visite à Morgoroth, ce serait plus simple.

- Nous vous voir Morgoroth Alhon.

L´employé remonta ses lunette et jeta des coups d´oeils paniqués aux gardes, qui se rapprochèrent et se mirent derrière nous.

- Nous n´avons personne de ce nom dans notre prison, veuillez partir.
- Bon, eh bien tant pis, je voudrais quelque chose d´autre alors.

L´employé eu l´air rassuré et recommenca à parler.

- Bien sur, monsieur, que désirez vous?
- Les vampires de la caverne de coeurnoir veulent votre sang.
- GARDES!

Tandis que je me rendais invisible, Vincente se jeta au cou de l´employé, et en arracha un pan entier de chair, qu´il avala, quand il vit que les gardes s´appretaient à le frapper, il se changa en un nuage et vapeur, et toutes les lames passèrent au travers, puis il réaparu, et déchira le visage d´un des soldats d´un coup de griffes, profitant de son élan, son bras s´alongea, et il transpersa le corps d´un autre garde avec, avant de le ramener à la longueur de son corps.
J´étais très impressioné par la force de Vincente, c´était la première fois que je le voyais à l´oeuvre. Il n´avait pas usurpé son titre de chef du sanctuaire.
Les trois gardes foncèrent sur le monstre, qui sorti et lanca d´une main six couteaux, qui touchèrent tous les points vitaux d´un des malheureux, qui s´écroula, puis la bête se changa en vapeur à nouveau et disparu.

- Il est parti?
- On lui a fait peur, c´est ca peur!
- Pauvres gars, je parlerais à leur familles, je leur dirais que...

Le garde tomba à genoux, et se mit à se tenir le ventre, il hurla tandis qu´une nuée de chauve souris sortait de l´intérieur de son corps, l´homme s´écroula et Vincente Valerai réaparu comme si rien ne s´était passé devant le gichet.

- Il me semble avoir demandé du sang à votre collègue, cher ami, pourriez vous aller chercher des renforts?

Le garde regarda partout autour de lui, et courra vers la porte des dongeons, sans remarquer qu´une forme invisible le suivait.
Il était probable que les vampires de la caverne de coeurnoir aient de sacrés ennuis, après cette petite fête sanglante.

- Les gars, venez! Y´a un foutu vampire! Prenez de l´ail, des croix, des pieux, venez tous!
- Par les neufs!

La dizaine de gardes présents dans la salle de repos se leva, se prépara et courra en direction de ce qui allait devenir un champ de bataille, en oubliant le dumner qui accompagnait le monstre.
Je pu redevenir visible, souffler quelques instants et prendre une carte. les bruits de combats venant du hall de la prison étaient comme une douce mélodie, mais je du me mettre en route vers les cellules.

- Tous ensemble, il y a un vampire qui massacre les notres!
- Si on apelle la garde impériale, on perdra notre travail!
- Du calme, nous sommes la, montrez nous ou est ce vampire.

Caché au plafond, je pu observer les patrouilles de gardes de la prison courir vers le hall, mais cette fois ci, c´étaient des chasseurs de vampire, des vampires slayers, dans le jargon. Eux, malgré la force de Vincente, représentaient une sérieuse menace, avec leur eau bénite et les sacrées. Je devrais faire vite.
Une fois la patrouille passée, j´arrivai à une sorte de croisement. Je devrais passer devant la cellule de Valen Dreth pour accéder à l´aile cachée ou était détenu Morgoroth. D´une pierre, deux coups, comme avait dit Valerai.

- HA HA HA, OUAIS MES PETITS IMPERIAUX, CE VAMPIRE EST UN AMI A MOI, IL VA TOUS VOUS TUER, TOUS! JE SERAIS LIBRE ET CELEBRE!

Le dunmer parlait dans le vide, aucun garde n´étant présent, lorsque je passai devant sa cellule, il s´appuya au barreaux et chuchota.

- Eh, psss, vous êtes la pour me libérer? Oh, comme je vous aime! Au fait, je suis Valen Dreth, bientot tout Cyrodiil retiendra mon nom... Qu´est ce que vous faites avec ce...

Je saisi sa tête et la tira hors des barreaux, je m´appretais à la lui couper en accusant l´autre prisonnier, que je ferais se suicider.
ledit prisonnier était accroupi au fond de sa cellule, il était dans l´ombre et il m´était impossible de voir a quelle race il appartenait.
Je sentai son regard me pénétrer, comme si il lisait en moi.
A ce moment la, j´eus une étrange sensation, indescriptible, j´eus le sentiment que ces deux hommes avaient encore un rôle à jouer, et que je n´avais pas à en faire partie.
J´entendai les gardes arriver, ce qui stopa ma reflexion intense, je jetai un dernier coup d´oeil à la forme accroupie dans l´ombre, et plongeai dans les canalisations sous mes pieds.

- Eh, gardes! Ma tête est encore bloquée dans les barreaux, eh, vous m´entendez!
- Il n´y a personne ici, allons nous occuper du vampire, il est seul!

Je du ramper quelques minutes dans les canilisations puantes.
A y réfléchir, je ne savais meme pas ce qui m´avait empeché de tuer cet homme et l´autre prisonnier, j´avais juste senti que je ne devais pas, ce n´était meme pas de la pitié, c´était... une vision, peut etre, voir même Sithis, tout cela m´échappait un peu, mais n´avais pas d´importance. Tôt ou tard, même si ce n´était pas par moi, Valen Dreth mourrait.

- Qui... qui es la?

La grille se cassa, et je tombai doucement a coté de Morgoroth, il avait été cruxiéfé, son corps était couvert de coupures, de bleus, et de blessures diverses, certaines assez repugnantes, meme pour moi.
Les gardes de la prison savaient certainement comment s´amuser.

- Vous, c´est la main noire qui vous envoie? Merci Sithis, merci, je suis si content de vous voir, mon ami! Je n´ai rien dis, du tout, sauf un bref délire, j´ai gardé tous mes secrets, je donnerais ma vie pour Sithis!

Je regardai dans la pièce, elle était vide, et la porte avait l´air d´être vérouillée de l´extérieur.

- Ne vous en faîtes pas pour ca, mon ami, ils sont occupés par un vampire... frère Vincente je suppose? Excellent travail, vraiment!

J´inspectai les outils de travail des gardes, pinces, fer rouge, lames, fouets... ils avaient plus de matériel que le sanctuaire.

- Bon, mon ami, libérez moi, et allons prendre un verre a Cheydihnal, comme avant ma capture!

Je me retournai, j´avais en main une lame chauffée à blanc et des clous.

- Quoi? Mais... J´ai toujours servi Sithis, ce... C´est Lucien lachance qui vous envoie? Mais... mon ami! J´ai donné dix ans de ma vie à...

Son "A" devint beaucoup plus fort et violent lorsque la lame chauffée à blanc entra en action. Il avait dit qu´il donnerait sa vie pour Sithis? j´allais l´y aider, une belle preuve d´amitié.
Il fallait que ca aie eu l´air d´une longue scéance de torture avant sa mort, je lui mis un baillon et me préparai à me surpasser.
Lorsque je revins vers le hall, je pus voir une quanrataine de corps ensanglantés, et au centre, Vincente a genoux devant deux vampires Slayers. J´aurais aimé assister a ce massacre, cela dit.
les deux Slayers tenaient une croix dans une main et de l´ail dans de l´autre, cela semblait immobiliser Valerai.

- Créature infecte, tu as détruis toute la garde de la prison, mais tu ne pourras pas nous tuer nous, vermine de vampire! tes frères de coeur noir de suivront bientot, un des gardes est allé chercher une armée entière à la garde impériale pour raser ton territoire!
- Non, effectivement, je ne peux pas vous tuer, il est impossible de tuer les morts.
- Quoi?

La tête du premier slayer s´enfonca dans le mur, détruisant la fois le crâne et le mur, paniqué, le second jeta ses artefacts et dégaina son épée vers moi, mais des crocs s´étaient deja refermés sur son cou.
Mon frère suca pendant quelques secondes, puis soupira, l´air repus. Ses yeux a la teinte oranges étaient complètement rouges à présent.

- Merveilleux, je suis complètement repu, avez vous neutralisé Morgorth en simulant la mort sous la torture?

J´approuvai, et ajoutai que j´enverrai dans la soirée un message au courrier du cheval noir disant d´enqueter sur la pratique de la torture à la cité impériale.

- Vous avez raison mon frère, la loi devrait bannir une pratique aussi barbare.

Lors de notre retour en sanctuaire, j´eu la surprise de voir qu´Antonetta était de retour, elle vint me demander de lui raconter mon contrat, ce que je fis sans me priver, tout en écrivant la lettre au cheval noir, que Taleandril envoya pour moi.

- Dites moi, mon frère adoré si j´étais capturée, vous me tueriez, ou pas?

je répondis sans hésiter que oui, ce qui la fit rire.

- Tant mieux, tant mieux mon frère chéri! Si vous avez dis non, je me serais sentie particulièrement cruelle!

Ce que j´apprecie avec mon frères, c´est que nous sommes toujours sur la même longueur d´ondes.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:23 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Konan lunétoile
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:24 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

- "(...) et après le massacre ayant eu lieu à la prison impériale, une troupe de soldats impériaux ont traqué et tué tous les vampires qui résidaient à la grotte de coeurnoir, sans exceptions, grâce à l´armée impériale, nous pouvons dormir a poings fermés".

Teineeva tourna la page, et reprit sa narration.

- "Après une investigation, il a été prouvé que des actes de tortures étaient exercés à la prison impériale, tortures sauvages et primaires qui ont coutées la vie à un innocent qui n´avait jamais rien avoué.

Le mot innoncent était souligné, en gras, et encadré.

- "Le chancelier Ocata affirme qu´il n´en savait rien, et qu´il prendrais des mesures nécéssaires pour éradiquer cette pratique barbare de la face de Cyrodiil, le courrier du cheval noir le soutient dans cette lutte."

Teineeva ferma le courrier du cheval noir, et me félicita pour mon bon travail, je lui répondai que le mérite revenait surtout a Vincente.
Cette fois ci, Antonetta, Teineeva et moi étions les seuls à être restés au sanctuaire, Gro-Bolmog avait récupéré et s´était remis en chasse. Ma soeur préférée était en train de faire une sieste.

- Une partie de cartes, peut etre?

J´acceptai, de toutes facons, nous n´avions rien à faire pour le moment.
Au moment ou il distribuait, Vincente arriva, je cru qu´il voulait jouer avec nous, mais ce n´était pas mon genre.
Je lui demandai s´il n´avait pas un contrat d´assassinat simple à me proposer, et Teineeva en fit de même.

- Je n´ai aucun contrats de meurtre, et aucuns contrats tout court, nous sommes sans travail en ce moment, mes frères.

Après quelques petites parties, Teineeva poussa un gros soupir, se changea et alla se promener, me laissant seul dans le sanctuaire.
Après quelques minutes durant lesquelles j´essayai de faire la sieste, je décidai d´aller faire quelques achats à la cité impériale.
En passant par la salle principale, je vis Vincente en train de lire un parchemin en faisant les cent pas en marmonnant.
Je lui demandai ce qui se passait.

- Ah, mon ami, j´ai la un contrat qui...

Je l´interompai en lui disant que j´acceptai, après m´être souvenu qu´il était théoriquement mon supérieur, je m´excusai et lui dis de reprendre.

- Merci, mon frère... donc ce contrat est très étrange, je l´ai recu de ce qui semble être la main noire, mais le parchemin ne contient ni le sceau, ni le cachet de l´écoutant Ungolim, je ne suis pas contre que vous en occupiez, mais il y aura probablement une part d´aléatoire, cela vous interesserait quand meme?

N´importe quoi pour un peu d´activité.

Contrat 11: Changement de rôle

- Bien, bien... Ce contrat est très simple, il faudrait tuer un ancien criminel, qui s´appelait le baron rouge, il vit dans une petite maison dans les bois de Skingrad. Ce contrat ne comporte aucun autre information pouvant vous aider, et je doute que soeur Antonetta aie autant de mémoire au sujet des gens que soeur Ocheeva, vous êtes livré à vous même.

Je ne pris pas la peine de réveiller Antonetta suivant les conseils de vincente, et pris la route en direction des bois nord de Skingrad, inutile de prendre de l´équipement pour un travail si simple, ma lame de malheur, mon arc, quelques flèches, et, par acquis de conscience, un flèmme d´impact de flamme que je cachai dans une doublure de mon pantalon, ou cas ou les choses tourneraient mal.
Il faisait nuit lorsque j´arrivai à la maison du Baron Ronge, Philibert, d´après ce qui était marqué sur sa porte.
La serrure de la porte craqua sans aucun problème, et je la refermai rapidement.
La maison était plongée dans le noir, mais un feu de cheminée illuminait le salon et emmenait une douce chaleur.
Le baron rouge était assis devant la cheminée, sa tête dépassé du fauteuil duquel il était assis, il ne semblait pas avoir entendu que j´étais entrain, et paraissait regarder les flammes en rêvant.
J´étais juste derrière le feuteuil, il paraissait si hypnotisé par les flammes qu´il ne faisait pas attention au reste de la maison.
Je restai quelques secondes à la chaleur et au calme du feu, avant de m´avancer juste devant lui. C´était si facile, j´espérais qu´il me supplie un peu en pleurnichant.
Et la, j´eus un choc.
Sa gorge avait été tranchée, et Philibert était deja mort depuis un moment, c´était un piège, facile et grossier, et j´étais tombé dedans complètement.

- VOUS, A L´INTERIEUR DE LA MAISON! RENDEZ VOUS ET TOUT SE PASSERA BIEN!

Des gardes de Skingrad, en quantité, ils avaient un corps, et un jeune homme portant l´arme du crime sur lui. J´étais vraiment dans de beaux draps, mais il ne m´auraient pas si facilement.

- ATTENTION, NOUS ENTRONS!

La porte explosa, et j´eu a peine le temps de me dissumuler.
Des gardes, une vingtaine, tous en armures lourdes et équipés de lames longues et de bouclier, l´équipement idéal pour tuer un useur de couteaux comme moi.
Ces hommes avaient été prévenus, ils savaient que je serais ici, avec ce corps, j´enqueterais sur ca si je survivais.

- Ou il es passé?
- Aucune importance, fouillez la maison, et retrouvez le.

Les gardes se mirent à patrouiller dans la maison, inspectant les étages.

La moitié des hommes étaient restés dehors, il fallait que j´atteigne une fenêtre au second étage, et que j´y saute pour espérer avoir une longueur d´avance sur eux.
Silencieusement, je sortai mon arc, et visai le soldat le plus proche de moi, à l´endroit de son casque ou se trouvait le trou lui permettant de respirer de parler.
La flècha fenda l´air et transpersa le visage du guerrier, qui s´écroula en criant, ce qui alerta un de ses camarades, il fallait que je le tue ou il donnerait l´alerte.
Tout en restant tapis et accroupi dans l´ombre de l´entrée, je tirai une seconde flèche, mon ratai mon tir et touchai son armure, il vit mes yeux briller dans l´obscurité et cria.

- IL EST ICI, JE LE TIENS, VENEZ V...

j´avais bondi de ma cachette et lui avait planté une de mes dagues dans la bouche, avant de courir vers l´étage, dans l´escalier, un des soldats tenta de me faire baragai, mais je sautai au dessus de sa tête, retirai son casque pendant le vol et en profitai pour lui tirer dans le crâne. je retombai, et foncai vers la fenêtre au bout du couloir, j´avais ressenti quelque chose de froid au niveau du bas de mes côtes, mais je n´y fis pas attention en sautant par la fenêtre. Ma chute fut douloureuse, mais assez bien ammortie, je voulu courir aussi vite que possible, mais mon corps refusait de bouger.

- On le tient, l´ordure!

je regardai mon flanc droit, une enorme tache rouge recouvrait mon armure. La chose froide que j´avais ressentie était probablement une lame, qui m´avait blessée et vidée de mon sang.
Mon adrenaline ne suffisait plus à me tenir éveillé, je finis par sombrer.

- Réveillez vous.

Je commencais à entendre une voix qui me disais d´une politesse simulée de me réveiller. Je l´ignorai et laissai mes yeux fermés.

- Bourreau, s´il vous plait.

Je sentis de l´eau glaciale sur tout mon corps, cela suffit pour me faire ouvrir les yeux.

- Bien, vous êtes revenus à vous.

je voulu faire un geste pour attraper son cou et le briser, mais j´étais attaché verticalement a une sorte de planche, pieds et mains bloquées par de lourdes chaînes métaliques m´empechant de bouger. Mes mains étaient attachées juste à coté de ma tête, s´était une posture peu confortable. J´étais torse nu, mais ils m´avaient laissé mon pantalon, ils avaient recousu grossièrement ma blessure avec de la ficelle.
L´homme qui m´interogeait était assez mince, et portait une armure noire, il prenait un air poli, mais il était facile de sentir que c´était un sadique. Le bourreau était grand et gros, et portait un masque de... bourreau, rien de plus à dire à ce sujet la.

- Nous sommes sous les ordres d´Adamus Philida, il vous soupsonne d´être un membre de la confrérie noire. Répondez à nos questions, et vous serez libérés, sans que le moindre mal ne vous soit fait.

J´avais du mal à comprendre leur manie de m´expliquer pour qui ils travaillaient, a leur place, j´aurais commencé le travail directement sans prendre la peine de me présenter, et dans le noir complet.
Cela dit, malgré sa retraite avancée, force m´était de constater que Philida était très actif, il faudrait s´occuper de lui à l´occasion.

- Vous n´êtes pas bavard? Bien, un séjour ici vous rendra la parole, mon ami, à demain. Bourreau, faites ce que vous avez à faire, mais qu´il puisse encore parler.
- On va s´amuser, mon joli, on va s´amuser.

L´inquisiteur quitta la petite pièce en pierre salle par une porte en bois, me laissant seul avec le bourreau qui prit un baton et un gant métalique. Il ne fallait pas être devin pour deviner que le traitement allait être de plus intensif de jour en jour. J´aurais bien donné quelques conseils au bourreau sur la manière de me frapper avec ce poing, mais il semblait tant s´amuser que je n´en eu pas le coeur.
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Konan lunétoile
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:24 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

C´était interessant d´être la victime plutot que le monstre, pour une fois. Je mettrais encore plus de coeur à l´ouvrage lors de mon contrat suivant.
Un jet d´eau froide me tira de ma brève nuit de sommeil. Il me semblait m´être endormi quand il se préparait à utiliser le baton.

- Vous devez avoir faim, mon ami, soif, peut etre? Un mot de vous, et vous serez libre à nouveau, nous voulons juste que vous nous disiez ou se trouve votre sanctuaire, dont nous sommes assurés de l´existance.

Typique, il disait "nous" à la place de "je", "Nous vous avons à l´oeil, nous voudrions que ca s´arrete" sonne nettement mieux que "je vous ai l´oeil, je voudrais que ca s´arrete".
Cela me fit penser à ma flèche de combustion, elle était dans la doublure de mon pantalon, mais je n´avais aucun moyen de m´en servir. C´était délicieusement ironique, cela me fit sourir.

- Vous souriez? Bourreau, faites comprendre à mon ami qu´il doit se montrer plus réceptif.
- Oui chef bien chef!

Avant qu´il ne parte, je lui dis tout à fait normalement que quand je serais libre, je lui viderais la gorge a mains nues.
Après m´avoir souhaité bonne chance en riant, l´homme quitta la pièce, me laissant seul avec un bourreau bien décidé à user une lame dentelée et des parchemins de foudre.
Il se donnait beaucoup de mal pour infliger une douleur que je pourrais créer simplement avec une brosse a dents ou une fourchette.
Ce qui m´inquiétait, c´était les règles du sanctuaire, si je restais enfermé trop longtemps, ils viendraient me supprimer, ca, c´était autrement plus inquiétant qu´un gros homme masqué faisant des trous dans mes bras et mon torse avec une petite lame.
Le lendemain, ma surprise quotidienne fut de découvrir qu´ils ne me réveillaient plus avec de l´eau, mais avec des coups d´épées. Ils se donnaient vraiment du mal pour obtenir des informations qu´ils n´auraient pas, et l´inquisiteur avait l´air de commencer à le comprendre, bien qu´il essayait de garder son calme.

- Mon ami, pourquoi résistez vous? Vos compagnons se moquent de vous, nous, nous vous respectons en tant qu´humain, donnez nous les informations que nous voulons, dites nous quelque chose et nous vous laisserons!

Je lui répondis que j´avais besoin que quelqu´un me gratte le cou, le sang séché provoquant des démangeaisons désagréable.
L´inquisiteur eu l´air très énervé, pris une masse , et me l´écrasa contre le visage.
Je crachai une dent et le remerciai de sa gentillesse.
Il claqua la porte de colère, tandis que le bourreau avait l´air de vouloir innover.
Alors qu´il s´amusait à essayer de me faire parler à l´aide d´aiguilles et de clous, je réalisai que l´anneau de fer qui bloquait ma main droite avait été légèrement abimé par le coup, je pourrais dégager ma main en tirant un coup sec, mais j´étais probablement trop affabli pour avoir assez de force, et puis je n´avais pas l´intention de priver le bourreau de son plaisir.

- Bon dieu, POURQUOI NE PARLEZ VOUS PAS?!

Cela faisait une semaine et deux jours qu´il m´exposaient à diverses tortures et poisons, sans que je ne daigne leur dire un mot.
Cela dit, j´étais forcé d´admettre que mon corps commencait à fatiguer, vraiment.

- Oh.. que dites vous?

Peut etre que je devais parler, peut etre que ce serait plus sage, après tout, ma vie n´était elle pas plus importante que le sanctuaire et mon honneur personnel?
L´inquisiteur vit que je chuchotais, et se rapprocha de moi.

- Bien, bien, cher ami, vous serez dehors dans peu de temps, parlez juste plus fort, et vous pourrez... allons, s´il vous plait, vous y avez trop fort bourreau!

A ce stade, l´inquisiteur avait collé son oreille contre ma bouche.

- Alors? Quels sont les secrets de la confrérie noire, dont l´existence va etre prouvée en cet instant?

Je lui arrachai l´oreille avec mes dents, il se mit à hurler, et quitta la pièce en appelant un medecin. En voila un qui allait se reconvertir comme prêtre.
Le bourreau me jeta un regard impressioné, puis regarda ailleurs quand il vit que je l´avais remarqué.

- Mon vieux, je voudrais pas être à votre place.

Il revint, ivre de colère et de furie, son oreille couverte d´un pansement couvert de sang. Il tenait une épingle et un flacon contenant du liquide rose, dont l´aspect m´était dangereusement familier.

- Bien, espèce d´ignoble dunmer, puisque les bonnes méthodes ne marchent pas, nous allons y aller franchement... bourreau, insectez dans le corps de notre ami une bouteille entière de sève d´hist non diluée.
- Mais... monsieur, c´est interdit par la loi...
- Vous croyez que la loi tolère la torture? faites le!

A ce stade, j´étais vraiment inquiet, tellement de sève d´hist n´allait pas me tuer, ca allait me changer en un légume, un corps incapable de bouger, mais capable de penser. Mon pire cauchemard.

- Bon, eh bien... Allons y.

Le bourreau commencait à paniquer, il m´inséra l´aiguille très doucement le bras, ce qui n´envoya qu´une petite quantité d´hist dans mon corps. Ce fut sa dernière erreur.
En tirant violement avec mes forces regénérées combinées à de la télékynésie, l´anneau qui retenait mon bras droit explosa.
Profitant de la surprise, je sortai ma flèche d´impact, et la plantai dans le ventre du bourreau, qui brûla vif.
L´inquisiteur ne comprenait pas ce qui se passait, et recula contre la porte, qui se ferma toute seule comme par magie alors que les chaînes du prisonnier lachaient une a une.

- Mais... Ce truc aurait du vous tuer, comment est ce po...

J´avais deja recu de l´hist, mon corps avait appris à y résister, et à n´en tirer que des effets positifs, du moment qque la quantité n´était pas trop importante. Il se mit à ramper devant moi.

- Qu´a... qu´allez vous me faire?

Je fis craquer mes doigts.
Je tiens toujours mes promesses.
lorsque je quittai la pièce, j´arrivai à une sorte de vestiaire, étrangement, il n´y avait aucuns gardes. je n´eu pas beaucoup de mal à retrouver mon armure et mon équipement dans une des armoires portant le nom "prisonniers".
En regardant par une des fenêtres fermée par des barreaux, je pu constater que nous étions sur une sorte d´ile, que je devaias quitter. J´entrouvris la porte permetant de sortir du vestiaire, et j´eu l´étrange sortir de voir un garde voler jusqu´a un mur et s´y écraser. Un véritable massacre avait eu lieu ici, et au centre de la pièce, je vis Antonetta, elle m´avait remarquée aussi.
J´avancai vers elle, et elle m´imita, son regard était différent, elle semblait très excitée, elle sorti son arme, une épée elfique à la lueur rouge, tandis que je sortai ma lame de malheur.
Nous passâmes quelques secondes à nous regarder ainsi, mais au moment ou je failli passer à l´attaque, elle rangea son arme et haussa les épaules, visiblement perturbée.

- Quelle déception, je pensais que vous faire plus peur que cela, voire que vous me supplierez la pitié, mon très cher frère adoré, surtout avec tous ses trous et plaies sur votre corps... Mais c´était vous sous estimer. Comment ce fait il que vous soyez encore debout et hors de votre cellule?

Je répondai a ses questions et lui demandai ce qu´elle faisait ici.

- Oh, trois fois rien, j´avais pour mission de vous éliminer, en tant que votre équipière... Mais il semblerait, à vous voir comme ca que vous opposé une résistance farouche, et dans ses conditions, je ne sais pas vraiment si je dois vous laisser en vie ou vous tuer malgré tout... Oui, je sais, ne regardez pas comme ca, ces règles sont stupides... écoutez, nous allons rentrer au sanctuaire, et si Vincente dit que nous devons vous tuer, nous le ferons, ca vous va, mon frère chéri?

Je soupirai, les procédures du sanctuaires n´étaient jamais très claires quand il s´agissait de l´élimination de l´un des membres, mais quoi qu´il en sois, je devais faire vite, cette drogue ne me laisserait plus conscient bien longtemps.

- Que fais il la? Avec vous? N´auriez du vous pas lui prendre la vie?
- Oui, naturellement frère Valerai, mais...

Je m´assis tandis que Antonetta lui expliquait les faits. Le sang de mes blessures s´étaient remis à couler, et j´esperais que quitte a me tuer, qu´ils le fassent vite.

- ...Et après avoir avoir arraché la gorge de l´inquisiteur à mains nues, il s´est échappé, et je l´ai vu, et la, je me suis demandée si je devais le tuer ou pas, voila.
- Interessant... vous avez arraché son oreille avec vos dents, vous dites?

Je confirmai.

- Et vous garantissez ne jamais avoir rien dis nous concernant?

J´ajoutai qu´excepté lui avoir demandé de me gratter le cou, je ne lui avais jamais vraiment parlé.

- Bon, faisons un vote à main levée, inutile de consulter la main pour si peu, qui souhaite son execution?

Je n´avais même plus la force de lever la tête pour regarder les scores, si ils voulaient m´achever, ils devraient le faire avant que je ne meure de mes blessures.

- Trois contre trois, nous ne sommes pas vraiment avancés.
- Quelle galère... vous n´avez pas une idée, mon frère chéri?

Je leur marmonai avec impatience de jouer à pile ou face, si cela les amusait. Ocheeva jeta une pièce qui tourna quelques secondes dans les air, elle retomba exactement dans la paume de sa main.
Vincente tapa dans ses mains.

- Voila qui règle le problème, Mjarj-Dar, s´il vous plait?

Le khajit se mit en grognat a coté de moi, et me toucha le dos, je sentai mes blessures se refermer rapidement, et mon énergie se restaurer.

- Je t´aurais préféré mort, singe puant, aue ce sois bien clair, je ne fais pas ca de bon coeur!

Une fois rétabli, je me levai, frottai mes vêtements, et leur dis que ce n´étais pas trop tôt, et que j´aurais presque préféré mourir sur la plance, la gorge tranchée par Antonetta.

- Navré mon ami, Sithis en a voulu autrement, prenez un peu de repos à présent, laissez à vos blessures le temps de se soigner.

Ocheeva, Taleandril et Gro Bolmog vinrent vers moi et me tapotèrent l´épaule.

- Contente de vous avoir parmis nous, mon frère.
- Je suis heureuse que vous ne soyez pas encore mort, mon frère.
- Venez avec moi dans la taverne de Cheydinhal, mon ami, nous pourrons fêter cela correctement!

Je leur demandai ce qu´aurait dis Teineeva si il avait été la.

- Eh bien mon frère, je crois que vous seriez deja en pièces à l´heure qu´il est.
- Ca aurais fait, euh... deux contre trois? Vous savez, le calcul et moi...

Je les saluai et allai vers nos quartier, ou je m´allongai enfin sur mon lit.
Antonetta, dont le lit était à côté du mien s´allonga aussi et me parla.

- J´ai voté contre votre survie, j´espère que vous n´allez pas me faire la tête, mon frère chéri?

Je lui répondai que je ne voyais aucune raison de lui faire la tête, elle rit pendant une minute et reprit.

- Je suis certaine que je vous aurais préféré mort, mon frère adoré, vous auriez été plus... réceptif à mon charme, je gagnerais à ce que vous soyez mort!

Je répondai que beaucoup de gens auraient pu gagner à ce que je sois mort, et que ca ne faisait que commencer.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:25 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

C´était ce genre de moment ou je regrettais terriblement de ne pas avoir voté contre moi meme, si j´avais pu en avoir l´occasion.
Certes, je n´avais rien contre quelques parties de cartes amicales, mais cela faisait depuis le petit matin que Teineeva, Taleandril et moi jouions dans l´attente de contrats.

- Jeu, huit, rouge c´est encore moi qui remporte la victoire, belle partie, mes frères.

Teineeva marmona quelque chose et se mit à mélanger le jeu. L´elfe était si humble quand elle nous batait que ça en devenait irritant.

- Oh, au fait, j´ai entendu votre histoire de caputure, mon ami, personelement, je pense que j´aurais voté pour votre execution.

Je lui dis qu´il avait parfaitement raison et que la simple idée de m´avoir laissé en vie était particulièrement saugrenue, avant d´ajouter que j´aurais probablement fais le meme choix que lui à sa place.

- Vous m´en voyez ravi, mon frère, je lance la mise, impair, six, noir, coeur et vous soeur?

Au moment au Taleandril s´appretait à selectionner ses cartes, vincente pénétra dans nos quartier, après deux jours d´inactivité, j´espérais qu´il aie quelque chose pour moi.

- Mes frères, ma soeur, commenz vous portez vous, aujourd´hui? Bien? Bon, j´ai ici un contrat très particulier qui mettra autant vos capacités d´assassin que de combattant à l´épreuve, car il y aura probablement un adversaire de taille, l´un de vous trois serait il interessé... vous, frère Teineeva?

L´argonien réfléchit un instant, puis donna sa réponse.

- Très peu pour moi, mon frère, je ne doute pas de mes capacités à rester dans l´ombre, mais je ne suis pas fais pour le combat, c´est le travail de frère Gro-Bolmog.
- Frère Vincente, je suis navrée, mais vous devez vous douter de ma réponse, je suis faite pour le combat à distance et les meurtres tactiques, pas a du combat vulgaire.
- Bien, voila qui règle le problème. Mon ami, vous semblez suffisament apte à vous battre avec des lames pour survivre à ce contrat, il s´agirait s´assassiner un ancien crimiel, à présent agé, quittant Cheydihnal aujourd´hui pour fuir dans une autre ville, le vieillard était très recherché dans sa jeunesse sous le nom d´"eclate coeur", il est toujours recherché activement et doit régulièrement bouger, bien qu´il n´aie plus commis le moindre crime depuis au moins trente ans.

J´ajoutai que les criminels trouvaient tous des surnoms aussi ridicules les uns que les autres, mais surtout que je ne voyais pas ou était le problème de ce contrat, tuer un vieillard innocent ne me posant pas le moindre souci.

- Voila, depuis une vingtaine d´années, eclate coeur à un garde du corps, un enfant qu´il a adopté. Il est devenu un guerrier superbe, et très rare: un rougegarde à la peau blanche et aux cheuveux lisses, qui est prêt a combattre le monde entier pour protéger son maître, qu´il aime plus que tout, et lui, par contre, devrait opposer une résistance plus que farouche, ils quitteront la ville d´ici deux heures, vous les trouverez à la taverne en attendant.

Comment refuser? J´adorais particulièrement humilier ces personnes se prenant pour des justiciers.
Plus ils aiment leur maître, plus dure est la chute.

Contrat 12: Le héros

Vincente me félicita pour mon choix judicieux, et m´invita à m´adresser à Teineeva et Taleadril pour la suite.
Teineeva marqua un soupir et parla.

- Oui, tout à fait, l´eclate coeur, un mauvais souvenir pour moi, son garde du corps, dont j´ignore le nom d´ailleurs, m´avait mis une sacrée correction il y a deux ans, a Anvil,et il n´était alors agé que d´une vingtaine d´années... Des détails? Bien, alors... Je n´ai pas grand chose à dire sur l´éclate coeur, c´est un très vieil homme, que le passé criminel hante, mais son chevelier... A l´instant ou j´ai essayé de m´en prendre à son maître, j´eus juste le temps de voir une lueur argentée avant de tomber dans le coma, ce fut ma chance, la rue était vide et je pu rentrer, avec un sacré mal de crâne, c´est un adversaire terrible, soyez en sur, mais nous sommes à Cheydinhal ici, et c´est un avantage de taille. Comment? Vous ne devinez pas? C´est pourtant évidant, le compte de Cheydinhal connait notre existance, mais ne la révèlera jamais à personne, il a beaucoup trop peur, il fera même tout pour la nier, pour peu que lui rendions un petit, disons... service en échance de ses bonnes actions.

J´en savais assez, et l´argonien n´avait visiblement rien retenu d´autre, je m´adressai alors à taleandril.

- Ca tombe bien que vous me demandiez, mon frère, j´avais un stock de couteaux de lancer qui ne demandait qu´a être emporté, ainsi que des chaînes de combat, si cela vous tente?

Les chaînes de combat se rangaient dans les manches, et pouvaient être lancées depuis le bout des bras à l´extrémité du costume, elles étaient idéales pour attraper un adversaire à distance et le faire s´approcher, par exemple.

- Le poison dans l´aiguille de votre bague de poison est rechargé? Ah, et vous m´aviez demandé quelque chose pouvant geler le sang non? Eh bien essayez ca, ce n´est qu´un essai, alors ne le testez pas en situation de combat.

La bosmer me donna des espèces de disques au coeur translucides, et m´expliqua qu´ils gelaient ce qu´ils touchaient à l´impact, je n´en avais que trois.
Je n´aimais tellement les objets magiques à lancer, mais ca pourrait en valoir la peine.

- Ah, et une dernière chose, je sais que ca ne va pas vous plaire, mais je vous demanderais de mettre votre capuchon cette fois ci, ainsi qu´une cape intégrale... inutile de me regarder comme ca, je sais bien que vous ne trouvez pas ca esthétique, mais au diable la beauté, votre visage doit etre vu le moins possible, si vous tenez encore à sortir du sanctuaire.

Je soupirai et mis ma capuche, qui, une fois instalée, couvrait mon visage d´ombre et le rendait impossible à distinguer.

- A présent que Sithis vous protège, mon frère, et bonne chance.

Je quittai le sanctuaire, et me dirigeai vers la taverne à la limite de la ville.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:26 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

´était un endroit assez sympatique, et typique, le gros barman lavant ses verres sales en racontant des histoires, un joueur de piano répétant les memes morceaux, et une danseuse assez laide remuant sur scène sans trop y croire.
La salle était remplie de clients divers, buvant pour oublier leur malheurs, buvant aux dames, buvant à la fortune, à un amour perdu...
Et tout au fond, deux personnages portant des capes grises leur cachant intégralement le corps et le visage.
A vouloir être discrets, on ne voyait qu´eux. J´avancai vers leur table à pas décidé en écartant les gens de chemin, bandai mon arc, visai la forme encagoulée la plus petite, et décochai trois flèches, ce qui fit crier la danseuse qui assista à la scène.

- Attention, seigneur Marsha!

La seconde forme encapée tendis le bras, et les flèches s´y plantèrent juste avant de frapper celui que je visais.
Le vacarme dans le bar devenait assourdissant, certains criaient. "UN COMBAT, UN COMBAT!", tandis que d´autres faisaient comme si rien ne s´était passé.
Je baissai mon arc, et regardai la personne encapée qui avait recu mes flèches dans le bras, elle se leva de sa chaise, et tira sa cape d´un seul geste, ce qui eu pour effet de m´éblouir passablement.

- Tout va bien, monseigneur Marsha?
- Oui... merci a... toi...

L´homme était très jeune, légèrement plus agé que moi, peut etre, il était si pâle et si cheuveux étaient si lisses que j´aurais pu croire qu´il s´agissait d´un aldmer. Il portait une armure légère très étrange qui semblait faite en mailles d´argent, qui brillait intensément.
Le rougegarde arracha les flèches sans manifester la moindre douleur, puis usa d´un sort de soin.

- Ce sera vite réglé, monseigneur.
- Fais vite, mon fils... nous ne devons... pas rester ici, ou ils... me retrouveront...

Le rougegarde fit craquer ses doigts, et sorti une épée d´argent et un bouclier de la meme mantière, avant de se mettre en garde.
Nous passâmes un bref instant à nous regarder ainsi. Ce genre de tpye se prenant pour des justiciers m´énervaient tout particulièrement.
je plongeai mes deux mains dans ma cape et en sorti cinq couteaux de lancer et un des disques de glace, que je lancai sur le rougegarde qui me foncai dessu bouclier en avant.
Il parra habilement mes cinq lames, et le disque n´eut pour effet que de geler finement sa protection.
Une fois arrivé à ma hauteur, il me donna un coup de bouclier, ce qui eut pour effet de me propulser contre le bar, tandis que lui bondissait pour me donner un coup d´épée volant.
J´eu à peine le temps de lancer ma chaîne pour attraper un lascar qui regardait le combat, et de l´user comme bouclier humain dans laquel l´épée de mon adversaire s´enfonca complètement.
Dans la mélée, je me mis à lui lacérer le ventre avec ma dague, il ne gémit meme pas et commenca à me frapper au visage avec ses gants renforcés, tout en tirant sur son épée. Après quelques secondes très violente, il tira assez fort pour arracher son épée de la carcasse de l´homme, il s´appreta à me frapper, mais je sortai mon arc et décochai une flèche sur le vieillard, qui trainait toujours au fond de la salle.
Le chevalier arreta son mouvement et lanca un tabouret qui fit dévier la flèche, lorsqu´il se retourna vers moi, il recu une table au visage, ce qui le fit reculer, mais meme pas tomber, à son tour, il saisit une table et me la lanca dessus, je saisais un couple qui courrait vers la sortie et les usais pour amortir l´impact de la table, qui explosa en plusieurs morceaux de bois.
A travers les décombres, je vis une lame sifflante se diriger vers ma gorge, je réussi à arreter le coup avec ma propre dague, mais il appuyait si fort qu´il me faisait reculer, se rapprochant petit à petit de ma gorge.
Avec ma seconde main, je sortai une flèche empoisonée de mon carquois, et lui plantai dans le torse. Un filet de sang coula de sa bouche, mais il ne poussa pas le moindre cri et continuait à pousser sa lame contre moi.
C´était effectivement un adversaire redoutable, psychologiquement exactement du même accabit que moi, la douleur importait peu du moment que son adversaire n´était qu´un tas de chair sans vie.
ce fut à son tour d´user sa deuxième main pour me donner un terrible coup au visage que me fit lacher ma dague, il avanca rapidement son épée vers ma gorge, mais je réussi à la saisir avec mes dents. J´avais mes deux mains de libres à présent.
je l´attrapai à la gorge et commencai à l´étrangler, tandis que lui poussait sur sa lame pour me couper le visage.
Il avait plus de force que moi, je n´aurais pas tenu longtemps, alors je levai le genoux aussi fort que possible dans son estomac, dégageai ma tête de son épée et lui envoyai un coup de boule, mais en se levait, il eu le temps de me couper assez sévèrement au niveau de la joue droite.
Aucun de nous deux ne faisait mine d´avoir mal, mais il devait être relativement dans le même état que moi.

- Fils... nous devons quitter la ville... ces gens... vont aller les chercher.
- Patientez, mon maitre, je m´occupe de cet importun qui vous veut du mal, et nous pourrons y aller.

Je ramassai ma dague, et pris ma lame de malheur dans mon autre main, et lui demandai pourquoi il trainait avec ce vieux mourrant.

- Je donnerais ma vie pour le seigneur Marsha!

Je ris ironiquement et lui répondai qu´il était peut être un peu agé pour jouer au héros.
Il se rua sur moi bouclier en avant et je dus lui faucher la jambe pour le faire tomber, je voulu lui planter ma lame dans la tête, mais il roula et se redressa d´un bond tout en fracassant une chaise sur moi, ce qui me fit tomber, il essaya de m´ecraser avec sa jambe, mais je receptionnai son pied avec ma lame de malheur, alors il me donna un coup de pied horizontal qui me fit rouler prêt d´un autre civil, que je saisai par la jambe et lui envoyai dessus. En bon héros, il attrapa le civil, et je pus enfoncer ma dague dans le corps du citoyen pour toucher le rougegarde. C´était sans compter la petite taille des dagues.
Le chevalier en armure argentée, me frappa le visage avec son bouclier, ce qui me fit reculer.

- Pourquoi veux tu tuer seigneur Marsha, et que veux tu faire?

Je lui répondai que je ne savais meme pas comment j´allais faire, mais que j´allais le faire.

Il frappa le sol avec son pied, ce qui fit sortir une planche que je du esquiver.

J´ajoutai que j´étais un assassin, je ne menacais pas l´équilibre du monde, mais que je voulais juste m´amuser.

Le rougegarde courra vers moi et nous recommencâmes à nous frapper avec nos armes, il fini par prendre l´avantage avec une parade, et réussi à m´infliger une coupure au torse.

- Alors tu es pire que tout, tu n´es pas psychotique, tu es juste egoïste.

je me mis à rire et lui dis qu´en tant que héros, il devrait s´amuser un peu plus, et que je j´étais pas si méchant, quand on prenait la peine de me connaitre.

Je lancai un couteau sur sa tete et un autre sur ses jambes, il se pencha, mais ne pu éviter celui qui transpersa ses jambes, il tomba un bref instant à genoux, et je bondit sur lui pour lui trancher la tête, mais il se redressa d´un coup et me donna un terrible coup de coude, qui m´envoya au fond de la pièce et qui me sonna considérablement.
Il était plus fort que moi, c´était devenu évident.
Je me levai et mis ma lame sous la gorge de l´éclate coeur, qui n´avait toujours pas bougé, en disant au héros qu´il devait dire ses adieux à son père adoptif chéri.

- COMPAGNIE DE BOINOIR, ATTRAPEZ L´ECLATE COEUR ET SES COMPLICES!

Une vingtaine de mercenaires de boinoir firent itéruption dans ce qui avait été une taverne, il bandèrent tous leur arcs équipés de flèches calmantes. Les gardes de la ville ayant recu l´ordre de ne pas intervenir, c´était la compagnie de boinir qui s´en occupait.
Je recu plusieurs flèches, et je fini par m´endormir.
Je me reveillai dans une sorte de cellule, je reconnu le sous sol des maisons de Cheydinhal, c´était probablement une prison appartenant à la compagnie de boinoir.
J´eus la surprise de voir que le rougegarde héroïque était deja sorti de sa cellule, il l´avait faite craquer a l´aide d´un sort.
je voulu l´imiter, mais les barreaux étaient enchantés avec un sort de flammes. messieurs de la compagnie de boinoir rendaient l´execution de mon contrat encore plus compliquée, mais d´autant plus satisfaisante au moment de l´execution proprement dite.

- Tu t´en moques, n´est ce pas? L´homme qui m´a élevé, mon... père va se faire mettre en prison pour des crimes qu´il a commis il y a trente ans, et c´est de TA faute!

Je me recoiffai, et lui suggérai que c´était plutot NOTRE faute.

- Peut etre, mais moi, je vais aller faire en sorte de le libérer avant qu´il ne soit transféré pour la prison, et si avais encore un semblant de coeur, tu m´aiderais à le faire!

Je m´assis au fond de ma cellule en disant que ca n´amusait pas tout le monde de jouer aux héros.

- Je reviendrais pour t´envoyer en prison.

Il voulu quitter la prison par des escaliers, mais se retrouva nez à nez avec six mercenaires, qui se ruèrent sur lui. Malgré ses talents de combattants, il était deja blessé et eu du mal à résister, il en tua un, puis deux... mais commencait sérieusement à perdre du terrain.
Il fallait que je fasse un choix.
Deux chaînes jaillirent de la cellule du prisonier portant un cagoule et attrapèrent le cou de deux mercenaires qui furent étranglés, puis le prisonnier mystérieux lanca un couteau qui tua un troisième homme, son compagnon rougegarde s´occupa du dernier, puis fit craquer la cellule, avant de lui parler d´un ton ironique.

- Je croyais que tu n´aimais pas jouer les héros?

Je lui dis en souriant que ca ne voulait pas dire que je ne savais pas le faire.

- Suis moi!

Nous remontâmes les étages en tuant tout ce qui se trouvait sur notre chemin et en nous entraidant autant que possible, et sans le moindre problème. Nous étions absolument pareils, lui et moi, sans identité, sans douleur, instopables, seuls notre statut était différent.
Le dernier mercenaire rendit l´âme, et nous enfoncâmes une porte à deux, derrière se trouvait le vieillard, ridé, épuisé et au souffle rauque, mais bien vivant.
Le chevalier le prit sur ses épaules en s´excusa, et je lui fis signe de sauter par la fenêtre, avant de le suivre, sur la route, je serrai la main de l´éclate coeur pour voir si il y avait survécu, il était vivant.
Nous avions réussi à le sauver, et étions à présent dans une petite maison sur la route menant à la cité impériale.

- Je tiens à te remercier, sans toi, je n´aurais jamais pu y arriver... meme si tu es celui m´ayant mis dans cette situation à la base, disons que ca ne rachète pas tes fautes, mais aide a les corriger.

Le vieillard paraissait enfin soulagé, il dormait paisiblement, son visage était enfin apaisé et tranquille.
Je me mis à parler solonellement au chevalier, je le remerciai de m´avoir permi d´ouvrir mon coeur au autres, et que cela me permettrait de redevenir plus humain, peut etre.

- Tout le plaisir était pour moi... mais regarde donc le seigneur, mon ami, je ne l´ai jamais vu aussi paisible, je te suis vraiment reconnaissant... tiens, prend ca.

Il me donna une sorte d´amulette, une babiole sans grande valeur.

- Je te remets cette allumette en tant qu´ami, merci beaucoup, vraiment.

Je fis mine de partir, puis fis demi tour pour aller serrer la main à mon ami chevalier.
Il la regarda un instant, puis la serra avec un large sourire.

- Je suis certain que... si le mettre était réveillé, il te remercierait aussi, de tout coeur.

Je souris et lui répondai que s´était impossible, car il était mort.

- Qu.. QUOI?

Je retirai ma main, et montrai l´extrémité de la bague que je portais à la main droite, il y avait une petite aiguille, dont du poison coulait lentement au bout.

- Espèce de pour... i... t...

Son corps se raidit, puis tomba net, comme si la vie l´avait complètement abandoné.
le poison D´abraxion, dont l´aiguille de ma bague de poison est gavé, provoque une paralysie foudroyante et silencieuse, tout en laissant le sujet conscient. La seule condition pour qu´il soit injecté correctement est qu´il soit transmis par la main, par exemple, en prenant le poul.
Je l´assis devant le corps visiblement endormi de son seigneur, c´était assez cocasse, le chevalier avait une telle volonté qu´il arrivait encore à bouger des yeux, mais rien d´autre.
Il fallait lui offrir un spectacle interessant, mais je manquais un peu d´idées, sur le moment.
En fouillant les placards, je trouvai de la viande crue en quantité, et j´avais justement deux personnes paralysée sous la main.
J´adore vraiment mon travail.
La réalité n´est pas comme les livres, le héros ne gagne pas toujours, il lui arrive même d´être dévoré vif par des ours, dans certains cas rares.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:27 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Le soir suivant l´execution du "héros" rougegarde et de son maître, Antonetta avait jugé bon de nous emmener un courrier du cheval noir.
Je n´étais jamais contre le recit de mes aventures dans un journal, je me mis à l´écouter.
Chose rare, Vincente était resté bavarder avec Antonetta ocheeva et moi pendant une heure, et était la lors de la lecture.

- "Fait divers incroyable dans l´auberge du bon acceuil à Cheydinhal , un combat terrible à éclaté entre deux clients, dans la mélée, quatres innocents ont été tués, plusieurs individus présents lors de la scène témoignent:

"C´était juste énorme! L´un deux bougait à une vitesse incroyable, tandis que l´autre était gracieux et élégant, et (...) j´espère que j´assisterais à nouveau à ca dans ma vie!"

"Celui qui portait une cagoule à attrapé cette femme avec une sorte de... chaîne qui est sortie de ses manches, et il l´a utilisée comme bouclier, c´était terrible, terrible, je n´en dormirais plus (...)"

"Nous avons ouvert des paris, et nous avons assisté à un spectacle incroyable, revenez quand vous voulez, messieurs les guerriers."

"Dans la même suite d´évènements mystérieux, une maison appartenant à la compagnie de boinoir à été vidée de ses occupants lors d´un massacre horrible, le conte de Cheydinhal affirme que ce sont ces gardes qui ont tués les mercenaires, qui avaient commis un crime, une prison a effectivement été trouvée, félicitation au conte
pour son excellent travail, et le courrier du cheval noir l´invite à rejoindre ses rangs de détectives."

Ocheeva applaudit avec humour.

- Bravo, mon frère, vous avez réussi à faire ce que Teineeva avait échoué, cela dit, force m´est d´admettre que hors de Cheydinhal, un tel bain de sang aurait été impossible.
- Votre combat contre ce rougegarde, mon très cher frère, a du être comme un balet sanglant, une danse classique mortelle, un...

Je dis a Antonetta qu´elle n´avait pas idée de l´intensité du duel.
A ce moment, Vincente toussa pour prendre la parole.

- Vous devez tout de même vous douter, mon ami, que le silence du conte de Cheydinhal a un prix, et que le prix du silence concernant ce duel dans une taverne remplie de témoins sera loin d´être généreux.

Je demandai à Vincente combien je devrais payer de ma poche pour acheter le silence du conte, ce qui fit rire Vincente.

- Allons, mon frère, ne plaisantez pas, il n´est plus question d´argent, il est question de sang. Lorsque le conte de Cheydinhal estime qu´il en a besoin, il demande nos services pour éliminer plusieurs adversaires politiques potentiels, mendiants comme fils de riches, généralement en les enfermant dans un manoir pour une raison saugrenue, et en nous demandant de lacher un assassin incognito à l´intérieur. Nous faisons ca assez souvent, et c´est toujours extrêmement distrayant.
- Oooh, comme je vous envie mon frère chéri, ces contrats sont toujours si amusants!
- Mon frère, si vous acceptez, venez me voir dans la salle d´entrainement, je vous dirais ce que vous devez savoir.

Avant même qu´Ocheeva ne parte, je lui demandai de rester.

- Très bien, mon ami, je savais que vous seriez partant, prenez cela, la règle de cette "fête" du conte est que chaque invité le porte.

Vincente me donna un masque de clown, qui pouvait recouvrir tout mon visage.
Ces invités allaient avoir une sérieuse peur des clowns.

Contrat 13: Masques

Vincente me souhaita bonne chance, et me laissa avec Ocheeva.

- Frère Vincente vous à bien résumé la situation, laissez moi vous apporter des précisions. Le conte a dit aux invités qu´il s´agirait d´une fête barbarique, d´ou les masques servant à garder l´anonymat, la fête durera toute une nuit, durant laquelle les portes et fenêtres seront fermées, pour que les invités aient "l´obligation" de s´amuser. A propos d´invités, il seront au nombre de sept, vous aurez une prime si vous les tuez tous en silence, et sans vous faire repérer, ce masque rend les choses sensiblement compliquées, il vous sera plus difficile de sympatiser, mais je me fie à vos compétences d´amis sincère, qui ont toujours été un succès jusqu´a présent. La fête a lieu au manoir de Cimebrume, à Skingrad, prenez le strict minimum, votre lame de malheur, une aiguille de coma simulé... Oh, et prenez cette tenue du trompeur, elle vous donnera l´apparence d´un riche citoyen, a présent bon courage, et faites en sorte de réussir, car nos rapports avec le conte en dépendent.

Je me mis en route vers Skingrad, sur le chemin, je pu regarder ce masque de clown, assez ridicule, blanc avec un nez rouge applati, des petits trous pour les yeux et un large sourire rouge avec une fente minuscule pour respirer, et des ficelles derrière pour l´attacher correctement.
Je mis la tenue du trompeur, j´avais effectivement l´air d´un bourgeois ainsi.
Le clown sanglant... cette allusion me fit sourire tout seul.
Lors de mon arrivée de nuit au manoir, un homme habillé en bleu m´attendait.

- Ah, vous voila enfin... prenez la clef, prenez la clef, ils ne doivent pas savoir que vous l´avez,mettez votre masque, et tuez les tous, tuez les tous, que le conte n´aie plus a les voir dans son chemin, je m´occuperais de nettoyer la maison, vite vite, faites couler du sang!

J´entrai dans la maison après avoir mis le masque et j´entendai la porte se vérouiller derrière moi.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:27 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

C´était assez spécial, il y a avait des torches aux flammes vertes, rouges et bleues, qui donnaient à la pièce un air chaotique et psychédélique, les tables et le sol étaient couvertes de nouritures et d´alcools, les invités étaient affalés sur des fauteuils, bavardaient et riaient bruillament. Ben que leur visages soient cachés, je pus distinguer la silouette d´un dunmer, d´une argonienne, d´un orque, d´un bréton, d´un impérial, et d´une elfe des bois qui s´avancait vers moi. Je ne vis pas le septième invité.

- Oh... bonjour, vous devez être le huitième invité, vous... vous venez participer a cette fête barbare?

Elle était assez fine et avait une voix très douce et mignonne, je répondai exactement ce qu´elle voulais que je dise, que je n´aimais pas ce genre de fête, mais que j´y avais été invité, alors...
Cela fit rire la bosmer qui me tapotta l´épaule.

- Vous n´êtes pas le seul, mon ami, le nordique est aussi de notre avis, mais il s´est mis à boire et a du aller aux toilettes.

Je lui demandai de m´excuser, car j´avais besoin aussi, ca l´amusa, elle me fit au revoir de la main tandis que je montais a l´étage, et frappai à la porte des toilettes.

- C´EST OCCUPE, OCCUPE! Attendez un peu! Je ne me sens pas bien, j´ai trop bu de...

Ses yeux devinrent gros comme deux balons lorsqu´il vit à contre jour un clown avec un couteau luisant à la lumière bleue des torches. je tirai la chasse, ce qui me laissa le temps d´opérer sans que le bruit ne soit remarqué, et enfermai le corps dans les toilettes, avant de redescendre à l´étage tranquillement, je dis à mon amie elfe des bois qu´elles étaient occupées.
Tous les autres invités étaient au meme endroit, et n´avaient pas l´air disposés à bouger. Peut etre que si ils trouvaient le corps?... Non, c´était un peu prématuré, je devais faire une autre victime.

- Boire un peu de skouma, vous dites? Bon, eh bien... je suppose que cela m´aidera à me mettre dans la fête.

Suivant mes conseils, l´elfe innocente demanda à l´orc de lui préter sa bouteille, alors qu´il dansait sur une table, elle en bu une gorgée difficilement à travers le trou de son masque, et tout de suite après, il enchaina une autre gorgée, et une autre.
entretemps, je l´avais invitée a s´installer sur mes genoux, elle l´avait fait sans discuter, et était suffisament ivre pour embrasser mon masque avec le sien. Quand elle réalisa ce qu´elle faisait, elle me prit par la main et me tira a l´étage dans les chambres, sous les sifflements des autres invités, et la jalousie intense de l´argonienne, qui se mit à tenter de séduire l´impérial.
L´elfe me jeta sur le lit, et me sauta dessus, elle enleva son masque, et me tira le miens, en voyant mon visage, elle sourit et commenca à m´embrasser sur le front et à me lecher.

- Je veux que vous me satisfaisiez, mon chéri!

Elle commenca a m´embrasser sur la bouche, et tandis que je la serrai sur moi, je la serrais sur la lame de malheur cachée dans la doublure de ma veste.
elle voulu hurler, mais sa bouche était collée contre la mienne, et rapidement, son joli petite visage rose devint blanc, puis ferma les yeux.
Je lui remis mon masque et le mien.
C´était evidement moins drôle qu´un clown meurtrier, mais le résultat était la. Cela pourrait peut etre marcher avec l´argonienne, mais je devais deja annoncer les nouvelles à mes chers amis.
Un des invités descendait en courrant des escaliers, l´air affolé.

- Que se passe t´il, vous avez vu un assassin?
- Ou Adamus Philida!

Les ivrognes se mirent à rigoler, mais lorsque l´invité cria qu´il avait trouvé le corps de l´elfe des bois morte dans une des chambres, l´ambiance tomba rapidement, et tout le monde le suiva.

- Mon dieu, quelle horreur, c´est...

les invités semblaient avoir déssaoulé.

- Donc récapitulons, vous êtes monté avec elle en l´embrassant avec la ferme intention de... Oui, bon, vous lui avez dit d´attendre le temps que vous alliez aux toilettes, elles étaient occupées, donc vous êtes revenu, et elle était la, comme ca, c´est juste?

Le nouvel invité qui avait l´air d´un bourgeois et qui avait été interogé par le dumner hocha de la tête, il n´avait pas l´air très bavard, mais avait l´air de pleurer sous son masque, il avait l´air de tenir à cette elfe. L´orque le réconforta en lui tapant l´épaule, quand un cri résonna des toilettes, ce qui fit courir les invités.
Il y avait un corps enfoncé dont la tête était enfoncée dans la cuvette des toilettes, les jambes en l´air, visiblement bien mort.

- Messieurs, madame, il y a un tueur parmis nous.

J´admirais particulièrement les capacités de déduction de ce dumner, quelle vitesse de réaction, vraiment.
Le bréton semblait être très nerveux.

- Foutaises, foutaises! Vous savez qui je suis? Si je suis très haut placé, qui pourrait vouloir me tuer? Qui?

Le dumner était très calme, très suave.

- Ecoutez, c´est peut etre justement parsque vous êtes haut placé que l´on vous en veut, je me moque de savoir QUI vous êtes, car je ne vous dirais pas qui je suis, tout ce que je sais, c´est qu´il n´est pas à exclure que l´assassin soit parmis nous.

Une clameur de panique traversa les rangs, l´invité a la tenue de bourgeois paniqua et voulu courir vers la sortie, mais l´orque le retint.

- Calmez vous, monsieur, ca ne servirait à rien, les portes sont fermées, il faut tenir toute la nuit...

Le dunmer qui parraissait se prendre le chef reprit.

- Nous allons rester tous ensemble dans le salon, et pitié, monsieur orque, emmenez notre ami dans la cave et donnez lui quelque chose à manger, il faut qu´il arrete de pleurer.

L´orque emmena l´autre dumner qui était mort de peur et qui tremblait dans la cave pour lui donner quelque chose à manger, tandis que l´argonienne, le meneur, le breton et l´impérial restaient au salon, aussi calmes que possible.
L´impérial qui restait très discret se mit à parler.

- Pourriture de dumner, tu nous manipules, J´EN SUIS SUR!

Il se leva, mais le dumner concerné ne daigna meme pas lever le nez de son livre.

- Mon ami, si vous continuer a avoir des préjugés raciaux, je vous garantis que je n´hésiterais pas à devenir assassin.

L´impérial avala sa salive et se rassit en s´excusant, tandis que l´argonienne regardait nerveusement l´horloge.

- Cela fait deja vingt minutes, ce n´est pas un peu long?

Le meneur du groupe jeta son livre et fonca vers la cave, suivi des autres, le spectacle qu´ils découvrirent dégouta profondément le bréton, meme si le chef resta stoïque.
L´orque avait été mutilé sauvagement, et l´autre dumner peureux était à coté de lui, les bras taillaidés.

- Par les neufs, nous allons tous y rester, nous allons tous mourir.

L´argonienne prit le poul de l´orc et hocha la tête, mais quand elle inspecta celui du dumner, elle s´exclama qu´il était encore en vie, mais dans le coma.
Le bréton porta son corps inanimé jusqu´aux chambres, et tout le groupe s´installa autour, alors que le jeune dumner reprenait conscience.
Il raconta que l´orque avait essayé de le tuer en hurlant qu´il était le meurtrier, mais que quelqu´un était apparu derrière lui et l´avait tué, il était tombé dans le coma juste après.
Le dumner chef frappa du poing contre une table, et demanda à tout le monde de le laisser seul avec le jeune bourgeois.
Cela inquiéta l´argonienne.

- Rien ne nous dis que vous n´êtes pas le meurtrier, je serais derrière la porte, prête à intervenir.

Les trois personnages quittèrent la pièce, laissant les deux dumners ensemble.

- Voila... je vous fais confiance, car vous êtes de ma race, et je vous sais innocent, tous mes soupsons reposent sur l´impérial, qui sont morts? des elfes, des orques, un nordique... des ennemis héréditaires de l´impérial, que pensez vous de ma théorie, mon ami?

Je répondai qu´elle serait parfaite si on ajoutait un petit détail.

- Qu´est ce que ce détail?

Je lui dis que j´allais le saigner comme un porc et qu´il rejoindrais rapidement les autres victimes.

- C´etait donc ca... meurs, chien!

Le dumner leva la main et me frappa avec une boule de feu qui m´emporta au fond de la pièce. Je ne m´attendais pas a une telle réaction. puis il enchaina avec un sort de foudre particulièrement douloureux.

- Seigneur que se passe t´il ici? Que faites vous?
- Mon amie, c´est lui le meurtrier! il me l´a dit! Il me l´a dit!

elle regarda le pauvre jeune dumner, impuissant, en train de se faire torturer par celui qui se prétendait être le meneur.
Elle se rapprocha du jeteur de sorts en courrant, puis lui planta sa dague dans la nuque. Il s´écroula net.

- Mon ami, vous allez bien?

Elle courra vers moi en tenant sa dague ensanglantée, je la remerciai en disant que sans elle je serais mort, puis hurlais à l´aide.
Elle du réaliser ce qu´elle venait de faire, car elle ne trouvait plus le moindre mot à dire.
L´impérial et le bréton entrèrent dans la pièce, et tirèrent sur la femme lézard à l´aide d´arcs d´argent, qui s´éfondra.

- Maudite argonienne! et dire que j´ai soupsonné ce pauvre dunmer à cause de sa race... qu´il repose en paix, vous n´avez rien, mon ami?

Il m´aida a me relever, et je dis que je n´avais rien, et qu´il était temps de quitter cet endroit.
Nous allâmes tous vers le hall principal de la maison. Le jour se leverait bientot, et la porte s´ouvrirait rapidement, le bréton était fou de joie d´avoir survécu.

- Vous savez mes amis, quand j´ai vu le corps de la femme elfe, j´ai été persuadé que c´était ce nordique qui avait commi le crime! Ha ha ha!

le dumner répondit en souriant que s´était logiquement impossible, puisque qu´il était mort le premier, cela fit rire encore plus le bréton qui accusa l´alcool, le jeune elfe noir proposa au bréton de lui serrer la main pour fêter leur survie, mais l´impérial était pâle comme la mort et fit signe au bréton de ne plus bouger.

- Comment savez vous qu´il est mort en premier? Vous nous aviez dis que vous aviez d´abord l´elfe? Attendez une sec...

Une se mit à regarder nerveusement autour de lui, tout cela devenait bien embetant.
Il arracha son masque et avec l´énergie du désespoir, tenta de bondir a travers les planches d´une fenêtre, qu´il ne traversa qu´a moitié.

- GARDES GARDES, AU SECOURS, IL Y A UN TUEUR AVEC UN MASQUE DANS CETTE...

Il cessa de parler subitement, il cria car quelque chose à l´intérieur lui avait lacéré la partie du dos restée à l´intérieur.

Les deux gardes se regardèrent dans les yeux, puis virent enfoncer la porte du manoir de cimebrume, qui, à cause de leur armures, se brisa.
A l´intérieur se trouvaient deux hommes, correctement vêtus, portant tous les deux des masques de clows, ils étaient tous les deux debout, et immobiles.
Les deux gardes sortèrent leur arcs, et mirent en joue les deux clowns.

- Qu´est ce que c´est que...
- Vous êtes tous les deux en etat d´arrestations, suivez nous ou nous ferons feu!

Un des deux hommes se jeta au sol, et rampa en direction des jambes des gardes derrière lequel il s´abrita en hurlant.

- Pitié! Ne tirez pas! C´est lui! C´est lui! Il a tué tous les invités et veux me tuer! PROTEGEZ MOI!

les deux gardes visaient à présent l´autre homme masqué, qui restait debout sans bouger, à regarder les gardes à travers son masque.

- Vous etes en etat d´arrestation, mettez vous à genoux!

L´assassin ne bougait pas, il les regardait toujours.

- A GENOUX!

voyant que le tueur n´obéissait pas, ils firent feu et le tueur tomba sur le dos, il avait l´air immobilisé.
Les deux gardes rangèrent leur arcs, et enlevèrent le masque de l´homme, s´était un bréton d´age moyen.
Lorsqu´ils se retournèrent, il virent brièvement un jeune dumner au longs cheuveux blancs se lever comme un fantôme, faire craquer sa nuque, et dégainer deux dagues en les faisant tournoyer.
Je quittai la maison, en expliquant au nettoyeur qu´il y avait eu une petite complication, il me réponda que son travail était de nettoyer sans poser de questions.
Sur la route menant à la sortie de Skingrad, je réalisai que j´avais accompli ce contrat d´une manière qui était loin d´être parfaite, mais je ne pouvais pas m´attendre à tous les réussir.
Sur la porte principale de la ville, un employé accrochait sur un mur un avis de recherche avec une image de clown dessus. cela suffit à me remettre de bonne humeur.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:28 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Je n´avais pas exécuté mon dernier contrat à la perfection, ce qui m´avait vallu les railleries amicales de mes frères et soeurs noirs.
La lecture du courrier du cheval noir ne fut pas très interessante ce jour la, excepté le portrait d´un clown surnommé "le boucher au masque", accusé d´un massacre au manoir de cimebrume, il n´y avait rien de vraiment incroyable.

- C´est assez normal, tout de même, vous n´aviez aucun objet vraiment spécial pour vous aider.

Antonetta avait raison, sans son équipement, un assassin ne peut pas être aussi efficace.
Cette fois ci, fait incroyable, ce ne fut pas Vincente qui vint me donner du travail, mais Taleandril.

- Mon frère, j´ai une petite mission à confier à vous et à votre équipière.

je dus réfléchir quelques instants avant de comprendre qu´elle désignait Antonetta, qui posa son livre et vint se mettre à mes côtés.

- Non, non, détendez vous, il ne s´agit pas d´un contrat, du tout, il faudrait juste que vous vous rendiez à la boutique "fournitures de bravil", et que vous demandiez un "oiseau bavard", le propriétaire vous donnera du matériel et des outils alchimiques que nous utiliseront pour mettre au point nos outils de travail.
- Ah? Serions nous en train d´être a cours de poisons, ma soeur chérie?
- En effet, et pas uniquement de poison. Rendez vous à la boutique, dites le code, et servez vous, en échange, vous devrez lui rendre un petit service, la dernière fois, j´avais du livrer quelques armes a Leyawiin. Il ne sait pas qui nous sommes et ne posera pas de questions du moment que le troc lui conviendra.
- Ce sera comme faire des courses, ce sera amusant, vous venez, mon très cher frère?

J´eu envie de refuser, ma la manière dont l´avait formulée taleandril me fit comprendre que c´était une sorte d´ordre pour compenser mon echec partiel, alors Antonetta et moi nous habillâmes en civils et allèrent vers Bravil. Le temps était très gris et pluvieux, c´était assez triste.
Sur le chemin, je demandai à Antonetta qui avait décrété que nous étions équipiers et pourquoi.

- Ecoutez, mon frère adoré, je ne sais absolument pas, Vincente ayant été très vague à ce sujet. Il a aimé notre facon de travailler concernant karlota Minburg, et j´ai été désignée pour vous tuer, c´est tout ce que je pourrais vous dire.

Antonetta me parla un peu de son passé, sur le chemin, elle me raconta qu´elle était l´enfant batarde d´un seigneur nordique et d´une paysane impériale. Cela expliquait en tous cas ses cheuveux blonds et son teint à la fois rose et pâle. Elle me dit que son père avait essayé de la tuer, et que quand elle était sur le point de mourir, dans un caniveau, Lucien Lachance l´avait pris sous son aile, et qu´elle esperait a présent occuper le poste d´Ocheeva, Lachance sachant reconnaître le talent.

- Et vous, mon très, très cher frère, maintenant que vous en ai dis plus sur moi, peut être pourriez vous me parler de vous? Qui êtes vous, pour commencer? Que faisiez vous avant de rencontrer Lachance?

je lui répondai que "frère" me suffisait, et que le reste n´avait pas vraiment d´importance.

- Vous n´êtes vraiment pas bavard... mais vous m´amusez beaucoup, mon frère chéri, beaucoup.

Je la remerciai de ce qui semblait être un compliment, avant de lui faire remarquer que nous étions arrivés à Bravil et qu´il fallait se rendre à la boutique "fournitures de Bravil".
Nous entrâmes, essuyâmes nos cheuveux, et observèrent l´intérieur du magasin, il était remplis de clients divers et variés, la moitié des gens s´abritant probablement de la pluie, devenue torentielle.
Mon equipière s´approcha du gerant de l´établissement, un bosmer de la trentaine, assez gros, qui l´accuilla avec un large sourire.

- Madame, que puis je faire pour vous?
- Mademoiselle, mon très cher monsieur, eh bien mon ami et moi même sommes à la recherche d´un oiseau bavard, pour tout vous dire.

Le gerant continuait à parler normalement, tandis que je m´assurais qu´aucun client trop curieux ne vienne s´interesser de prêt à la discussion.

- Oui, j´en ai un, il sait dire beaucoup de choses, comme par exemple: "Avant de vous donner ce que vous voulez, je désirerais autre chose de plus consistant qu´une simple livraison."

Antonetta me fit signe de venir à ses côtés, et se remit à discuter avec le sourire.

- Quel bel animal, mais penserait il que nous serions des maîtres capables de tuer? Ca dans ce cas, il ferait erreur.
- Il sait aussi dire "peu m´importe qui vous êtes, mais occupez vous de supprimer Dereck Suliman dans la maison au nord de la ville, ainsi que de son ami, car ils ont commis des vols et leur disparition m´arrangerait beaucoup, et que ce soit un carnage pour que la guilde des guerriers soit accusée"
- Félicitations, c´est un animal très bien dressé, nous reviendrons le prendre plus tard mon compagnon et moi même.
- Passez une bonne journée, mademoiselle.

Antonetta et moi meme quitâmes la boutique et je suggerai de le tuer lui pour nous servir dans ses stocks.

- J´aimerais avoir votre innocence, mon frère, mais nous ne pouvons pas nous permettre de perdre un aussi bon fournisseur ignorant notre identité, même si il est un peu fou.

L´idée que des gens comme nous osent parler de folie m´amusa, et je suggerai de tuer Dereck Suliman et ses amis, dans ce cas.

- Il faut demander l´avis de Vincente ou d´Ocheeva avant toutes choses, ca m´ennuie aussi, cette pluie me donne envie de sang pour me réchauffer, mon savez, mon frère chéri.

Nous retournâmes au sanctuaire sous la pluie battante, la visibilité était très mauvaise et tuer quelqu´un dans ces conditions était idéal.

- Approuvé, occupez vous de ça très rapidement.

Après tout, ma journée ne serait peut etre pas perdue.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:29 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Vincente avait a peine entendu la question d´Antonetta concernant un assassinat remit directement par le client et sans passer par l´écoutant Ungolim qu´il avait immédiatement accepté.

- Considérez cela comme un contrat à part entière, avec obligation de réussite, perdre ce fournisseur serait dramatique pour la confrérie. Allez vous adresser à Ocheeva pour des détails sur les individus à tuer, sa mémoire ne fait jamais défaut.

Antonetta me montra des signes d´impatience, mais après le piège dans lequel j´étais tombé, je préférai prendre des précautions.

- Dereck Suliman, Dereck Suliman... Oui, ca me dit quelque chose, un citoyen tout à fait honnete dans mes souvenirs, mais commentant a des dates irrégulières sans que l´on sache pourquoi et pour qui. Il a quelques manies bizarres, lui et ses amis portent toujours des robes roses, de très mauvais goût d´ailleurs et très criardes. Il a l´air d´être un fervant croyant. Je ne pourrais rien vous dire sur ses deux amis, étant donné que vous ne me donnez pas de noms. je vous souhaite bonne chance.

Un jour, je demanderais à Ocheeva d´ou lui venait cette mémoire incroyable, mais ca ne pressait pas.
Nous allâmes voir Taleandril pour lui demander des flèches magiques, ou quelque chose, mais elle nous regarda d´un air morose.

- Chers amis, nous n´avons plus rien en stock, frères Gro-Bolmog, Teineeva et Mjarj-dar ont prit ce qui restait, vous devrez vous fier à vos capacités.

C´était l´occasion de voir qui était le plus utile, l´assassin, ou ses armes?
Lors de notre retour vers Bravil, la pluit avait encore augmentée, meme si nos armures et nos capuches de la confrérie nous protégaient bien. Nous nous rendîmes au nord de la ville, et après quelques heures de marches, arrivèrent vers des ruines couvertes, au millieu de laquelle deux rigolos chantaient et dansaient autour d´un feu, en portant de ridicules robes roses.
Mon équipière et moi restâmes à une certaine distance, avant de sortir nos arcs. Ils ne semblaient meme pas nous avoir remarqués.
Ma soeur noire et moi même tirâmes chacun cinq flèches, et ce fut une véritable pluie qui fonca sur leur cibles.

- Enfin, vous vous montrez!

Les flèches s´arretèrent toutes au vol, et se désintégèrent d´un coup.
Les deux pitres qui dansaient regardèrent droit vers notre cachette, ils avaient l´air très sérieux.
Nous sortâmes à notre tour, et nous dressèrent devant eux.

- Ils ont du culot, de nous attaquer ainsi, vous ne trouvez pas, mon frère?
- Oui, mon frère, les gens aussi courageux et fous, je les pensais disparus. Il faut leur montrer la voie du seigneur Dagon.

Je les entendai marmomer une formule, tandis que leur robe rose se recouvrait d´une sorte de métal liquide, qui se solidifia et forma une armure imposante, comprenant un masque intégral. L´ensemble semblait très resistant.
Sous la pluie batante, des éclairs se formaient autour de nos adversaires.

- L´aube pointe.

Ils passèrent à l´attaque.

Contrat 14: La nuit rencontre l´aube

L´un des deux hommes se jetai sur moi, tandis que l´autre s´en prit a Antonetta, ce qui nous fit nous séparer.
L´homme en armure invoquée que je combattais, Dereck, utilisait une dague très étrange, peut être elle même était aussi invoquée, quoi qu´il en soit, elle était nettement plus dure et puissante que ma lame de malheur ou ma dague elfique.
Sous cette pluie torentielle, le combat devait avoir un aspect incroyable, nos lames se frappant au rythme du tonerre, les gouttes de pluies glissant le long de nos costumes et s´éperpillant lors de nos mouvements.
Mais je compris bien assez rapidement que je n´avais pas l´ombre d´une chance.
Il me dominait sur tous les points de vue, mes coups n´entamaient meme pas sa cuirasse magique, sa gorge m´était inaccéssible, et le terrain était loin d´être propice à des mouvements accrobatiques. Il avait rangé son arme et me ridiculisait à mains nues.
Il m´envoya un sol d´un coup de sa main de métal, et éclata de rire en me pointant du doigt.

- Vermine, tu esperais tuer Dereck Suliman? Tu n´as aucune chance aucune contre un agent de l´aube mythique, aucune!

Il voulu m´écraser avec son pied, mais j´eu le temps de rouler pour l´esquiver, et de lancer une fine aiguille en me relevant.
Mon ennemi éclata de rire en voyant ce petit morceau de métal voler vers sa tête, mais s´arreta de rire subitement. Il ferma l´oeil droit et le rouvrit rapidement, il venait de réaliser que son oeil gaiche ne s´ouvrirait plus jamais.
Un coup de tonerre éclaira son regard ivre de colère, alors qu´il m´envoya une nuée de pieux de glaces qui me transpercèrent de part en part et me projetèrent contre un mur.
Lorsque je me resaisis, j´eu le temps de me pencher pour éviter son coup de poing qui détruisa le mur derrière moi.
Je tentai de lui enfoncer ma dague dans le ventre, mais elle rebondit contre la cuirasse luisante, il poussa un cri triomphant et me frappa au ventre avec la garde de son arme, ce qui me fis tomber a genoux, devant lui.

- Meurs!

Il invoqua une hache, et voulu l´abattre sur moi, au moment ou il frappa, je glissai en usant l´humidité du sol et passai entre ses jambes, avant de faire pénétrer ma dague dans l´espace entre son armure et ses jambières, ce qui le fit hurler de douleur et de colère, se retourner, et me frapper avec sa hache, ce qui me coupa assez gravement le haut du torse, sans que ce soit une blessure mortelle, mais elle allait pouvoir le devenir si je ne faisais rien, d´autant plus que je n´avais pas d´autres armes que ma dague elfique.

- Vermine, je ne sais pas qui vous êtes, toi et ta copine, mais nous sommes l´aube mythique, nous sommes les fils de dagon, nous sommes l´oblivion!

Je ne compris pas un mot de ce qu´il racontait, donc je me remis à l´attaque, ma dague en main.
Il la receptionna a mains nues, et la brisa sans aucun mal, je pu deviner qu´il était vraiment énervé. Il saisi ma main droite et l´écrasa dans la sienne, avant de m´envoyer une terrible décharge électique qui failli me tuer. Je tombai à plat ventre, visiblement complètement hors combat.
L´homme appartenant à cette secte étrange cria au ciel sa victoire, ciel dont l´orage devenait particulièrement violent.
Il refit apparaitre sa hache invoquée, et s´approcha de moi, convaincu de mon infériorité.

- Tu ne peux pas me vaincre, tu ne peux pas vaincre l´aube mythique, tu ne peux pas vaincre le mal absolu!

Il frappa avec sa hacha, que j´esquivai et qui s´enfonca dans le sol, et je lui répondis qu´en vérité, je n´étais pas quelqu´un de si gentil moi même.
Le ciel gronda, et un éclair vint frapper la dague en acier elfe qui était enfoncée dans le dos de l´agent de l´aube mythique, qui grilla comme un flambeau.
Lorsque le spectacle pyrotechnique fut terminé. je repris ma dague qui était encore brulante, et conseillant à mon ami de rester un peu au sol, car il avait plutot mauvaise mine.
Pendant ce temps, Antonetta combattait l´autre agent, elle semblait en très mauvaise position, et recevait des coups très violents sans tenter la moindre attaque, elle ne faisait que d´esquiver.

- Petite chienne, arrête de bouger! Que je puisse en finir avec toi et m´amuser un peu avec ton joli petit corps!

L´annonceur de l´aube donna un terrible crochet à mon équipière qui fit un tour sur elle même en l´air avant de tomber dans la boue.

- Bouge pas, mon joli, je m´occupe de toi quand j´aurais fini de faire sa fête à cette beauté! Pas vrai ma jolie?

Il roua de coups de pieds ce qui allait devenir mon EX équipière, puis la souleva par les cheuveux. Du sang coula de ses lèvres et l´homme sorti sa langue de son armure pour le lêcher.
A ce moment, Antonetta s´énerva brusquement, et arracha sa langue comme elle le faisait si bien.
L´homme poussa un cri de surprise durant lequel Antonetta usa de ses deux mains libres pour sortir deux dagues de chacunes de ses manches, et trancher les oreilles de l´annonceur qui fut forcé de la lacher tant la douleur devenait importante.
Il gémissait au sol pendant que son armure disparassait toute seule.

- Vous le saviez, non? Lorsque vous perdez votre concentration, les objets que vous avez invoqués disparaissent aussi, c´est interessant non?
- ´itié! ´itié!
- Dans le meme registre d´expérience interessante, je me demande si cette robe vous protégera correctement de mes pulsions amoureuses, après tout, vous vouliez jouer avec moi, non? Eh bien soit, mon très, très cher monsieur, jouons.

Antonetta avait une stlye remarquable, elle faisait à mains nues ce que je faisais avec une dague, bien sur, si je me laissais un peu pousser les ongles, je pourrais en faire autant.

- Mon très cher monsieur, nous nous sommes occupés de ce que vous nous aviez demandé, ces vilains voleurs ne vous embeteront plus.

La boutique était complètement vide à présent, le soir étant tombé.

- Parfait, très bien, ou se trouvent les corps?

Mon équipière éclata de rire avant de répondre.

- Oh, l´un deux est méconaissable, il s´est changé en un rougegarde en plus bronzé encore, et l´autre... eh bien vous le trouverez un peu partout dans ces ruines au nord... mon très cher fr... ami, vous devez vous laver les cheuveux, ils sont rougeâtres!

Je lui répondis que s´était de sa faute, et qu´elle avait toujours tendance à trop éparpiller, mais je me souvins que le gerant du magasin était la, donc je refis silence.

- Hi hi... hum.
- Bien, comme le veut les closes de votre société et de mon magasin, je ne vous poserais pas de questions, bien que la tentation augmente en cressendo, suivez moi.
- Mon très cher monsieur, je pense pouvoir dire de source sûre que vous vivrez longtemps.

Le patron nous ammena à la cave, et nous pûmes choisir entre des centinaines d´articles alchimiques, de produits et de métaux divers, bien que ce travail m´aie fait réaliser que j´importais plus que mon matériel.
Nous prîmes deux sacs pleins, et après avoir remercié le patron, nous mîmes à marcher vers le sanctuaire.

- Au fait, mon frère que j´aime tant, pourquoi ne m´avez vous pas aidée lorsque cet agent du... soleil sacré avait l´air de me battre?

Je lui répondis tout à fait simplement que quitte à avoir une équipière incapable de battre un type portant une robe rose, je préferais n´avoir aucune équipière.
Cela amusa beaucoup Antonetta, qui me dis qu´elle s´aimait bien travailler avec moi, je lui dis que c´était réciproque, mais elle recommenca à m´ennuyer en me posant des questions.
Cette aube mythique... J´avais comme la sensation que je n´avais pas fini d´entendre parler d´elle.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:31 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Je passai la fin de la soirée à lire un livre qui concernait les sanctuaire, ses règles à respecter, et le rang de chacun.
Certaines règles étaient assez originales, tandis que d´autres semblaient particulièrement stupides tant elles étaient évidentes.

"(...) tout membre de la confrérie a l´interdiction formelle de tuer un de ses frères noirs, excepté (...) voir page 272"

Je tournai rapidement la page, aurais je un espoir de faire taire ce maudit khajit si il continuait à se comporter ainsi?

"Le règle de la page 131, article trois (...) s´applique en permanence, excepté si l´ordre de mort provient de la main noire en personne, en quel cas le membre recevant l´ordre aurait l´obligation de le faire respecter lui même (...) sans quoi il deviendrait lui même sujet a l´execution."

Je changeai de page tout en réfléchissant, cette clause ne s´appliquerait jamais, quel interet aurait la main noire d´ordonner le massacre de ses plus fervants serviteurs?

"Ce chapitre sert à recenser les membres actuels de la confrérie noire, ce classement est non exhaustif et évoluera en fonction des membres.

Les noms étaient parfois barrés.

"- Vincente Valerei, lien entre la confrérie et la main noire, executeur.
- Ocheeva ("""), mémoire de la confrérie, sanguine.
-Taleandril ("""), support de meurtre à l´arc, gestionnaire de l´équipement, assassin"
- Gro-Bolmog orque, assistance de force brute, assassin.
- Mjarj-Dar, mage de destruction, assassin.
-Teineeva ("""), spécialiste d´infiltration, assassin.
- Marie Antoinetta, spécialiste de mysticisme et de torture, assassin.
- (la case était entièrement blanche), spécialiste d´illusion et de psychologie, assassin.

Je fus assez de voir qu´on me considérait comme un spécialiste, bien que ce surnom de spécialiste devait être appliqué partout.

- Ah, mon frère, vous tombez bien, pourriez vous venir dans la salle a matériel avec moi, s´il vous plait?

Voyant que Teineeva se trouvant la, je lui demandai quels étaient les rangs de toute l´organisation de sithis.

- Bien, si mes souvenirs sont bons, il y a meurtrier, puis tueur, ensuite assassin. Assassin est le titre le plus commun, et la plupart des servants de sithis ordinaires en restent la, mais une évolution de grade est encore possible, en cas de généreux services, ainsi vous pourrez devenir sanguin et executant, au dela, cela entre dans le domaine de la main noire elle même, silencieux, ombre meurtrière, annonceur, et enfin ecoutant... Oh, mais je m´égare, pourriez vous me suivre à la salle à matériel, s´il vous plait?

Je me mis à la suivre, sans oublier de le remercier de son explication.
Dans la salle d´armes se trouvaient taleandril, Gro-Bolmog, Mjarj-dar, Antonetta et ocheeva, je demandai ou était Vincente.

- Ecoutez moi bien, misérable petit niveau, je supporte votre odeur infecte, mais je ne tolérerais pas VOS questions stupides dans LA salle d´armes, me suis je bien fais comprendre, singe puant?
- En fait, frère Valerai s´occupe d´une mission pour l´annonceur Lucien Lachance lui même, son silencieux était mort, il doit trouver la localisation des membres d´une famille nommée les draconis, après quoi il reviendrait avec de nouveaux contrats... mais ce n´est pas important, je vous ai appelés ici pour que vous puissiez prendre tout le matériel dont vous pourriez avoir besoin, donc je vous en prie, servez vous à l´avance, j´ai concocté assez d´éléments pour que nous soyons tranquille un moment.
- Ma soeur, je vous promet un sacré carnage à ma prochaine mission!

Je me mis à fouiller les coffres et les armoires remplies de couteaux, d´aiguilles, de fruits et d´objets divers et variés.
Mon équipement normal de mission se composait d´une lame de malheur, d´une dague normale rangées sur le coté de mon pantalon, ainsi que huit couteaux de lancers, qui eux étaient dissumilés dans des ourlets de mon costume, à la hauteur de mon dos, bien sur, un arc dwemer, et des flèches de métal, ainsi qu´une de combustion qui était cachée, et était ma carte secrète. J´avais aussi une pomme empoisonée, deux aiguilles de coma simulé et une aiguille de douleur dans ma sacoche, et naturellement des chaînes cachées dans mes manches. Le reste dépendait de mes envies, et du poid que je pouvais transporter en restant discret.

- Ne cherchez plus, mon frère, vous qui aimez, je le sens, les flèches de qualité, essayez celles ci, elles ont des proprités interessantes, et, d´ailleurs, je...

Je regardai la salle, excepté Vincente, nous étions tous au complet, et, étant donné que je n´aurais rien avant le retour du vampire, c´était peut etre le moment de faire un bref point sur mes relations avec les autres au sein du sanctuaire.

- ... Ce qui en fait, naturellement, des flèches dangereuses, mais a user avec parcimonie... Arretez de me fixer ainsi, mon frère, je croirais que vous désirez me tuer.

Taleandril m´était assez sympatique, s´était une référence en matière de savoir concernant les armes, elle possedait un certain charisme, et sans nuls doutes que dans sa jeunesse, peut etre un siècle plus tôt, elle avait été une séductrice.
Antonetta, qui était en train d´inspecter une dague a double tranchant, me fit un large sourire quand elle vit que la regardai, et vint vers moi en sautillant, son arme terrible à la main, elle glissa et se coupa assez profondément le pouce, ce qui la fit rire, elle sucait son doigt lorsqu´elle arriva vers moi.

- Hm? Vous voulez me dire quelque chose, mon frère adoré?

Inutile de nier la vérité, Antonetta m´amusait passablement, après s´y être habitué, sa manière de m´appeler était devenue normale, et travailler avec elle était toujours distrayant.
Certes, si je mourrais, elle n´en aurait rien à faire, mais ce serait certainement pareil dans mon cas.
Elle était une amie de meurtre, rien de plus.
Cela dit, son défi personnel qui semblait d´être de tenter de m´interesser, toujours sans succès, était sympatique pour se changer les idées.

- Bon? Eh bien je vous laisse mon très cher frère adoré, je dois aller panser mon doigt avant que je ne vide de mon sang, sauf si vous êtes d´accord pour l´aspirer a ma place... Encore cette histoire de nosfératu? Bon, eh bien je le ferais seule, merci quand meme, mon frère bien aimé.

En quittant la salle, elle marchait a reculons pour me faire de grands signes de la main et m´envoyer des baisers, mais elle bouscula Mjarj dar.

- Oh, je m´excuse, mon frère chéri, je regardai ailleurs.
- J´ai vu ca, petite chienne frigide, ne t´avises pas de m´appeler "mon frère chéri" encore une fois, ou je ferais brûler tes os, compris?
- Compris, mon frère chéri.

Antonetta quitta la pièce, laissant seul un khajit fulminant de colère.
Ce khajit était un sacré numéro, il ne respectait que Vincente et Ocheeva, traitant les autres comme de la vermine, alors qu´il partagait leur niveau. Il était comme moi, il voulait éviter de sombrer dans des clichés de relations d´amitié, mais était si désagréable qu´il obtenait pas l´effet voulu, et se donnait en spectacle.
En dehors de ca, je l´aurais volontié poignardé pendant son sommeil en me hurlant qu´il n´était qu´un singe puant, son insulte favorite.

- Ha ha! Regardez la taille de cette hache mon ami! Et le plus drôle est que la lame est recouverte d´aiguille, assurant une douleur extrême, et paralysant le système nerveux de manière a ce que...

Gro Bolmog n´était pas méchant, et s´était bien le problème, il me semblait qu´il considérait vraiment certains membres de la confrérie comme ses amis, et ca, c´était stupide. En dehors de ca, sa manière de faire paraissait de trop par moments. Accéssoirement, certaines de ses tribulations, faute de me faire rire, me redonnaient le sourire parfois.
Dommage qu´il soit orc.
Teineeva était appuyé contre un mur, seul.
Il aimait assez peu le contact des autres, apparement, et était très taciturne. Il serait déprimé à cause de sa chasse d´un argonien nommé "ecorchequeue", m´avait raconté Ocheeva.
De tout le reste du sanctuaire, je devais être le seul avec qui il parlait, voire jouait aux cartes. C´est un partenaire discret avec qui il était possible de discuter, à l´opposé d´Antonetta par exemple, qui essayait toujours d´instorer une ambiance sensuelle.

- Ah, mon ami, comment vous portez vous, aujourd´hui, le manque de travail ne vous ennuie pas trop?

Ocheeva était la personne du sanctuaire que je respectais le plus, son savoir semblait absolument infini, et elle était souvent la clef de voute de la réussite d´une mission grâce à ses précieux conseils. Sa voix douce mais reptilienne forcait mon écoute lors de longues séquences d´information avant un contrat.

- Toujours aussi peu bavard, hein? Bien, j´aime ca, revenez me voir lorsque Vincente vous aura ammené un nouveau travail.

Ocheeva se retira enfin, me laissant seul dans la pièce de matériel, éclairée par la lumière des torches.
Pendant une seconde, je me demandai ce qu´ils pouvaient penser de moi, mais je réalisai que c´était stupide, car je n´étais personne et que ca n´avait aucune importance.
En me voyant dans un miroir, je réalisai que si je pouvais rester invisible en permanence, je gagnerais en crédibilité.
A l´étage, Vincente était de retour, visiblement avec plusieurs contrats disponibles.
Il était vraiment temps que je me remette en chasse, l´inactivaté avait tendance à me pousser à faire des choses stupides, comme m´interesser aux autres.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:32 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

´avais eu quelques contrats, ces jours ci, mais rien qui vaille la peine d´être mentionné, c´étaient de simples meurtres, ordinaires et sans finesses, si basiques que je du me résoudre à refuser le troisième contrat que me proposait Vincente en deux jours.
En tenant compte de la vague de contrats qui s´etait abatue sur le sanctuaire depuis quelques temps, j´étais le seul resté au foyer.
Le livre parodiant Adamus Philida était presque terminé et je devais trouver quelque chose à faire rapidement.

- Toujours à lire ce livre, mon ami? Rassurez vous, j´ai quelque chose pour vous.

Le vampire s´assit en face de moi dans un des fauteuils de nos quartiers. Il semblait particulièrement de bonne humeur.

- Oh, excusez moi, mon ami, excusez moi, je trouve que le hasard, ou Sithis lui même, on très bien fait les choses, en cet instant, je pense que la lecture de ce contrat vous amusera énormément et vous rapellera de bons souvenirs.

Je haussai les épaules, sans m´attendre à être vraiment amusé, tandis que Vincente se mit à résumer ce qui était marqué sur le contrat envoyé parmi les nombreux autres par la main noire.

- Tenez vous bien, vous devrez aller à Bravil, dans le quartier au dela du pont, très proche de la vieille dame chanceuse... Cela vous dit il quelque chose?

Ca semblait impossible.
Je dis à Vincente de poursuivre.

- Juste à coté d´une maison abandonée, se trouve une petite deumeure sur pilotis, et la bas, un adolescent a ordonné l´execution de ses parents, et en raison de votre, disons... mésaventure, j´ai tout de suite pensé à...

Je me levai du fauteuil tandis que le regard de Vincente paraissait rempli d´une certaine cruauté.

- ... A vous.

Je lui demandai comment il pouvait savoir cela, car je ne faisais même pas partie du sanctuaire à l´époque, et je ne connaissais meme pas l´existence de Sithis, je lui demandai aussi ce qu´il savait d´autre.

- Calmez vous, mon ami, rasseyez vous... Bien. La mère de la nuit vous a à l´oeil depuis bien longtemps avant votre petite aventure ce jour la, et il a toujours été question que vous soyez une recrue potentielle, c´est ainsi que ce sont passées les choses pour chacun d´entre nous, et le meurtre que vous avez commis de sang froid a énormément interessé l´écoutant Ungolim lui meme, qui envoya Lachance, vous connaissez la suite... Mais rassurez vous, je ne sais rien d´autre de vous, ou de qui vous êtes, et je m´en moque, vous n´êtes... personne, juste une ombre ôtant la vie. En revanche, il est fort probable que l´écoutant sache des choses sur vous, c´est inévitable.

Je souris ironiquement et lui répondis qu´au contraire, c´était fort peu probable.
Vincente Valerai avait fait preuve d´une certaine compréhension, je ne pouvais pas refuser ce contrat, qui me donnerait une bonne occasion de... me souvenir un peu.

Contrat 15: Retour à autrefois

- Bien, mon frère, très bien, je n´ai pas grand chose à vous dire sur la personne ayant demandé nos services, Perot Volune désire devenir indépendant et a décidé qu´en bon citoyen, le meilleur moyen serait de supprimer ses parents, en metant le crime sur le dos de son oncle, qui viendrait lui rendre visite le lendemain. Vous avez rendez vous avec lui devant sa maison à minuit, il est encore tôt, prenez du temps pour... vous souvenir un peu?

Vincente se mit à rire, et se changea en une nuée de chauve souris qui quittèrent le sanctuaire, laissant un écho de rire dans le vide.
Il était évident que Vincente en savait plus sur moi qu´il ne veuille me dire.

- La maison des Volunes? C´est celle sur pilotis, la bas, à coté du paradoxe de l´archer de la statue de la vieille dame chanceuse, vous ne pourrez pas la rater.

C´était assez drôle. Combien de temps cela faisait il que je n´étais pas revenu dans cet endroit de Bravil? Une semaine? Un mois? Une année? Je n´en avais pas la moindre idée.
Un homme était en train de prier la vielle dame chanceuse en marmonant, quand il me vit passer, il me jeta un regard très étrange, puis recommenca à parler à la statue.
C´était la fin de l´après midi, et j´étais arrivé devant la maison de Perot Volune, ou plutôt, devant l´étrange maison abandonée à sa gauche.
La porte était en parfait état, ce qui fut la preuve que personne n´y était entré depuis le depart des propriétaires.
Je sortai une vieille clef de fer dont j´avais oublié l´usage, je la mis de la serrure, la porte grinca et s´ouvrit lentement.
Je penetrai dans la deumeure et en fermai la porte, avant d´allumer un flambeau.
L´intérieur avait pris la poussière, et une forte puanteur en émanait, en regardant à mes pieds, je vis un squelette d´homme, dans une position étrange, comme si il avait été touché par des flèches lorsqu´il courrait vers la sortie.
Toute cette maison dégagait une aura étrange, aura encore plus bizarre lorsque je vis le corps de ce qui avait du etre une femme, appuyé contre une table, comme si il avait été poignardé et était tombé raide mort.
Un mur au fond de la pièce était couvert de tableaux, nottement un ou on pouvait voir une famille de dumners, visiblement très heureuse et souriante, ce qui était bizarre, c´est que les deux parents avaient le tain très foncé, tandis que leur enfant était très pâle, plus proche du gris.
Cette famille avait l´air si heureuse sur la peinture, que je du me demander ce qui s´était passé ici. Ca me revint progressivement, une femme criant, un adolescent dumner regardant son dos avec un regard étrange.

- Tu m´énerves, pourquoi es tu comme ca ? Je sais que je ne t´apelle pas par ton prénom, mais je ne le connais pas, alors arrete de me le répéter, et je sais que la visite de ton vrai père demain t´ennuie, mais il faut prendre tes responsabilités, ca fait un an que tu l´as vu et...

Je vis une dague glisser de la manche de l´adolescent, alors qu´un large sourire recouvrait ses lèvres.
En me concentrant un peu, je pu remonter à l´origine du corps de l´entrée.

- Ma chérie, oh mon dieu! Tu... Pourquoi as tu fais ca?! Je t´ai toujours élevé comme mon fils, je t´ai toujours aimé, je... c´est à cause de vrai père? Ecoute, je lui parlerais, mais ne... Que fais tu avec cet arc, pose le!

Le jeune dumner au teint pâle voulu expliquer quelque chose, mais voyant que celui qui semblait être son père adoptif fuyait, il lui décocha une volée de flèches dans le dos.
Ce thème de fils adoptif revenait presque dans chaque discussion tendue, de même que le thème du prénom et du nom de l´adolescent.

- Mon aimé, c´est votre fils, parlez lui, pourquoi refuse t´il si obstinément d´être appelé par un prénom?

J´eu du mal à distinguer clairement celui qui semblait être le vrai père de l´enfant sans nom, je me souvint juste d´une longue robe pourpre et dorée, et d´une voix très calme.

- Mon fils... Je comprends ce que tu ressens, tu es mon fils de l´ombre, tu dois ressentir que tu n´existes pas, c´est ca? Ecoute, j´ai bien réfléchi, tu recevras l´honneur que tu mérites, tu es le plus inteligent et le plus doué de mes deux fils, d´ici un an, je te donnerais ce qui te reviens, et tu prendras ma place.

L´adolescent répondit qu´il se moquait de la place de son père, et qu´il voulait juste vivre, rien de plus.

- Tu te feras à cette idée, mon fils, tu te feras à cette idée.

Cette vague de mémoires venue de je ne sais ou arreta subitement, et je revins dans le monde réèl, cette étrange maison emplie de souvenirs.
en montant à l´étage, j´arrivai dans ce qui semblait être la chambre de l´étrange jeune homme qui avait tué ses parents, le seul miroir de la pièce était brisé, et une sorte de journal se trouvait sur un burreau, il portait les initiales S.S.
Seules deux pages étaient remplies, les autres étant vides.
dans son journal intime, le jeune homme racontait que quoi qu´il arrive, aux yeux du monde, il ne serait toujours que le batard d´une femme dumner et d´un grand seigneur, qu´il se moquait complètement de ce trésor familial qui lui revenait, et que la seule chose qu´il désirait, c´était d´exister, et que pour affirmer cette existence, il n´hésiterait pas à tirer un trait sur son passé et à détruire tout ceux sur son chemin.
Il avait signé, mais l´endroit avait déchiré au couteau.
Il semblait que ce jeune dumner était loin d´avoir toute sa santé mentale.
Je finis par me décider à quitter la maison, sans même vraiment comprendre pourquoi j´y étais entré, toutes ces choses appartenant visiblement à un passé révolu ne me concernant pas.
Dans l´entrée, je me demandais qui pouvait bien être ce dumner batard au initiales S.S, je fis demi tour en direction de la porte, mais je vis mon reflet dans un miroir.
Oh, bien sur, c´était moi, ca avait du m´échapper.
Ou bien était ce vraiment moi, ou un délire de mon esprit tortueux et déficient?
Après avoir quitté la maison et vérouillée la porte, je jetai la clef dans la rivière.

- Ah, vous devez etre le... Bien, il était temps, vous avez une heure de retard.

Je du dévisager le drôle de personnage, un adolescent impériel de mon age qui était venu me parler, avant de réaliser qu´il devait s´agir du commanditaire de mon contrat actuel.
Je m´excusai de mon retard et lui demandai de m´expliquer ce que j´avais à faire.
Il semblait que je le mettais très mal à l´aise, car il tremblait et se rongeait les ongles en me parlant. Ce rustre n´avait sûrement jamais vu de dumner.

- Bien euh... comment dire, vous devez vous... enfin... mes parents, vous savez, ce serait bien que, enfin... vous puissiez... qu´est ce que je raconte moi? Ecoutez, mes parents et moi avons discuté, nous nous sommes réconciliés, je ne vais pas avoir besoin de vos... services, je m´en excuse.

Je lui dis qu´il n´y avait aucun problème, et que ca avait été un plaisir pour moi de le rencontrer.
Il me rendit le salut, tourna les talons, et rentra chez lui, jusqu´a ce qu´il sente une main bloquer sa bouche et quelque de froid pénétrer dans sa nuque.
Adresser des prières à Sithis avait un prix, et il était souvent loin d´être gratuit, surtout après fait perdre son temps à un assassin sanguinaire et psychotique, qui avait particulièrement horreur de regarder le passé.

- Mon chéri, c´est toi? Ce soir nous allons aller tous ensemble à l´arene de la cité impériale, pour célébrer notre réconciliation... Reponds moi voyons, tu es dans le hall? Ah, te voil... Mais, qui êtes vous et que faites vous ici, posez ce...

J´eu comme une impression de deja vu, c´était la seconde fois que je vivais cela aujourd´hui.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:34 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

La nuit qui avait suivi mon dernier travail, particulièrement anectotique et sans intêret, était très tranquille et agréable.
Le sanctuaire était au complet et tous ses membres étaient dans les quartiers, en train de passer une soirée tranquille dans l´attente du prochain contrat, tous avec une bouteille de vin des frères Surilie à la main, celui ci étant tout à fait remarquable pour se détendre.
Mjarj-Dar et Ocheeva discutaient dans leur coin d´une éventuelle réparation des murs du sanctuaire, tandis que Gro-Bolmog et Teineeva se racontaient des moments forts du livre comique racontant les aventures d´Adamus Philida.
Antonetta, Taleandril et moi même jouions avec notre nouvelle acquisition, un jeu de fléchèttes avec une cible. L´elfe nous dominait passablement à ce jeu, toutes ses flèches touchant le centre, tout en buvant de temps en temps une gorgée de vin.
Il me serait impossible de dire ce qui se trouvait dans ce vin, probablement des matières de synthèse, et bien qu´il soit loin d´atteindre le niveau du vin de Tamika, il était moins cher et donnait rapidement une sensation de détente.
L´ensemble donnait à nos quartiers une apparence de grand calme, et d´une vraie fraternité.
D´après moi, il s´agissait plutot d´une sorte de calme avant la tempête.

- J´ai encore touché le centre de la cible, ce qui fait... Oui, alors, cinquante points pour vous, soixante deux points pour soeur Antonetta, et trois cents vingt huit pour moi, désirez vous continuer a jouer? Ou je pourrais vous laisser un handicap, peut etre?
- Vous avez de la chance que je ne sois pas en forme, ma soeur chérie, sinon j´aurais été plus combative!

Cela fit sourire la Bosmer, qui prit six flechettes dans une main, et les jeta les une après les autres, elles atteingèrent toute le centre et la sixième se planta dans une autre flèches, manquant de place.

- D´accord, ma très chère soeur, je déclare forfait.

Je demandai à Taleandril si elle ne pouvait pas m´apprendre quelques choses concernant la précision concernant le lancer de couteaux et le tir de flèches.

- Eh bien, tout est une question de prédisposition, voyez vous? En tant qu´elfe des bois, mes yeux voivent plus loin, et...
- Vous savez, mon frère chéri, moi aussi, je pourrais vous apprendre... quelques petits trucs, si vous m´en laissiez l´occasion.

Taleandril prit un air exaspéré avec humour, tandis que je regardai Antonetta en hocha la tête négativement.
C´est à ce moment que Vincente Valerai fit itéruption dans la pièce, il jeta un oeil surprit à l´ambiance conviviale et détendue qui y régnait, et surtout aux bouteilles de vins vides au sol.

- Hum, je vois que vous faites une petite fête, n´est ce pas? Non, soeur Antonetta, je ne viens pas m´amuser avec vous, je viens réfléchir aux équipes qui seraient les plus adaptées à ce travail... Vous mêmes et votre frère noir, ou Ocheeva et Teineeva, peut etre? Ou Taleandril et Gro-Bolmog, voire Mjarj dar, qui travaille toujours seul?
- Ne me regardez pas comme ca, ma soeur, oui, Gro-Bolmog est mon équipier, mais ce serait une longue histoire.

Gro Bolmog m´avait effectivement raconté une histoire concernant lui, Taleandril et ses sous vêtements, mais s´était vraiment une longue histoire. Assez stupide pour réveiller un mort, cela dit.
Un bruit de fond assez gênant aurait du empecher le vampire de réfléchir, mais il sembla avoir prit sa décision.

- Bien, j´ai fais mon choix, ce sera vous et frère Gro-Bolmog.

La bosmer, qui jetai des fléchettes seule pour s´entraina, montra du doigt l´orque, qui était en train de boire cul-sec une huitième bouteille de vin.

- Oui, en effet, j´aurais besoin de personnes pouvant se mettre au travail immédiatement, et... bon, eh bien va pour mon second choix, soeur Antonetta, vous et votre équipier devraient faire l´affaire.

Ma soeur noire prit une pomme et se mit la manger, pendant que Vincente donnait les grandes lignes de notre mission.

- Alors... Oui, oui, un contrat d´assassinat et d´infiltration, cela ne devrait pas poser de problèmes majeurs.

Antonetta croqua dans sa pomme, et parla la bouche à moitié pleine.

- Qui devons nous tuer?

Vincente jeta un oeil au parchemin envoya par la main noire, puis nous regarda avec un large sourire vampirique.

- Oh, trois fois rien, vous devrez infiltrer la guilde des voleurs...
- Si ce n´est que ca, ca n´en vaut pas vraiment la peine.
- ... Et tuer le renard gris.

Le brouhaha qui régnait dans la pièce s´arreta subitement, Gro Bolomg se mit à cracher tout le vin qu´il avait dans la bouche, tandis qu´Antonetta fut prise d´une crise de toux incontrôlable et que Taleandril rata sa cible et envoya sans flèche dans le mur, le tout à cause de la surprise.
Je tapottai dans le dos de ma soeur pour qu´elle ne meure pas à cause d´une bétise pareille.

- Allons, noble frère Vincente, vous voulez envoyer ces deux vermines? Ces deux gamins sont encore dans les jupes de leur mères, et vous voudriez leur demander de tuer le...
- ... Renard gris, cet homme est une légende urbaine, mon frère, et aussi loin que mon savoir aille, je sais que nous n´avons aucune preuve de son...
- ... Existence a été loin d´être prouvée, au même titre que nous, c´est une mission sans grand espoir.

Vincente regarda les trois personnages qui s´étaient tous excités brutalement, et qui retournèrent s´asseoir, un peu gênés.
J´étais moi même un peu surpris, et ma soeur se serait surement manifestée si elle n´avait pas frôlé l´étouffement.
Je demandai à Vincente COMMENT ce système de contrats fonctionnait.

- C´est assez compliqué, en fait, pour faire bref, lorsque la mère de la nuit recoit une prière à Sithis, elle la transmet à l´écoutant Ungolim, qui la fait examiner à des annonceurs, qui localisent la personne ayant émis un souhait macabre, s´assurent qu´elle soit prête à payer le prix nécéssaire, une fois que cela est fait, la main noire signe un parchemin résumant la situation, me le transmettent, et je vous le remet, c´est ainsi que se passent les choses. La plupart du temps, nous n´avons aucun contact direct avec nos... clients.

Je demandai quel était le prix à payer, et quels étaient la limite des souhaits réalisables.

- Le prix du sang, mon ami, pour tuer une personne, nous ne demandons rien, uniquement le sang de la victime satisfait le père de la nuit, mais pour des executions de taille, comme celle ci, le paiement a du être plus important, la personne ayant effectué la prière a offert ses grands parents et ses parents. Pour ce qui est de la limite de ce que la confrérie et la main noire peut faire... je vous répondrais simplement qu´il n´y en a pas, mais connaissez vous le principe de l´échange équivalent? Eh bien si quelqu´un nous demandait d´exterminer la population d´une ville, Ce serait faisable, mais le prix à payer serait énorme, je ne vois d´ailleurs rien qui pourrait motiver notre envie d´effectuer un massacre aussi dangereux pour notre identité et notre survie... Mais nous nous égarons, acceptez vous d´enqueter, d´infiltrer, de chercher, de traquer de tuer celui qui a atteint le stade de légende, le renard gris, et de livrer son masque au commanditaire de ce contrat?

Antonetta qui venait de recupérer ma regarda d´un air inquiet, j´en fis de même, mais rapidement, nous nous mîmes à sourire, alors que je donnai ma réponse.

Contrat 16: Infiltrer la guilde des voleurs

- Mes amis, je ne peux que vous souhaiter bonne chance. Je vous invite à rejoindre la guilde des voleurs d´une manière ou d´une autre, de gagner leur confiance, de rencontrer ce maudit renard, de vous occuper de lui, et de liver son masque au commanditaire de ce contrat, le conte d´Anvil lui même. Allez voir Ocheeva dans la bibliothèque du sous sol, que Sithis guide vos lames.

Nous nous dirigâmes vers la bibliothèque, dans laquelle je ne m´étais encore jamais rendue.

- Dites, mon frère adoré, accepter un tel travail ne serait pas un peu surestimer nos capacités?

Je lui répondis par une question en lui demandant si elle avait peur de mourir, ce qui l´amusa.

- Arretez de faire de l´humour, mon frère chéri! Non, ca risque d´être long de gagner leur confiance, et tout ca, vous savez...
- Oh, vous voila, cher frère et soeur, entrez et asseyez vous, je vous prie.

Nous entrâmes dans la bibliothèque et prîmes place sur des chaises. Il y avait des rayons remplis de livres partout qui montaient jusqu´au plafond, s´était particulièrement impressionant.
Ocheeva s´assit en face de moi.

- Tout d´abord, je vous féliciterais bien d´avoir accepté ce travail, mais ce serait une perte de temps, alors commencons par la base. Le renard gris, est infiniment plus qu´un simple voleur masqué, c´est un mythe, une vraie légende, malgré ma mémoire particulièrement dévelopée, comme vous avez du le constater, je n´ai retenu aucune information notable à son sujet dans toute cette bibliothèque, contenant les archives de toutes les villes, les revues de presses de plusieurs décénies, excepté qu´il existerait depuis au moins trois cents ans, qu´il pourrait passer aux travers des portes, et que, anecdote amsusante, il aurait fait disparaitre en un instant une maison entière.

Trois cents ans... Qui pouvait bien être ce renard gris... un immortel?

- On raconte qu´il aurait volé son casque a nocturne elle même sans qu´elle ne remarque rien, il présiderait dans l´ombre la guilde des voleurs et les mendients depuis ces trois siècles. Si vous voulez trouver quelque chose, je vous suggère d´enqueter sur la guilde des voleurs pour commencer. Bon courage... Oh, et si vous réussissez ce travail, il est très probablement que vous soyez tous les deux promus au rang de sanguins, sur ce...

Ocheeva nous laissa seul dans la bibliothèque, elle était, aussi étonnant que ca puisse parraitre, aussi perdue que nous.
Ma soeur favorite retroussa ses manches et enleva ses gants avant de se lever.

- Bon, eh bien mon frère adoré, commencons à éplucher cette paperasse, si nous voulons trouver quelque chose.

Je me levai à mon tour et commencai à feuilleter un des livres parmis les milliers qui se trouvaient dans la bibliothèque.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:35 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Malgré notre envie d´aller de l´avant, après trois heures de lecture, nous perdâmes un peu en enthousiasme, et perdions du temps à lire des anecdotes dans des livres.

- Oh, seigneur, ce livre... la vraie biographie de Barenzia, volume deux, il est, eux... nous le lirons ensemble seuls dans nos quartiers quand nous aurons terminé le travail, d´accord?

Sans vraiment comprendre ce qu´elle racontait, j´acceptai, cela dit, la lecture de cet ouvrage semblait l´exciter particulièrement.
J´avais pu lire un article d´une vieille version du courrier du cheval noir, datant d´au moins un siècle, aussi étonnant que ca puisse parraitre. Il y avait un avis de recherche pour le jeune Vincente Valerai, qui avait disparu lors d´une expédition.

- Mon frère, je crois que nous arrivons quelque part!

Nous avions retrouvé une dizaine de témoignages comme quoi les adolescents auraient quitté leur foyers après avoir discuté avec des mendiants, surtout dans la cité impériale et à Anvil.
C´était peu, mais c´était tout ce que nous avions après une dizaine d´heures de recherche.
J´expliquai à Antonetta ce que nous allions faire, j´allai aller à la cité impériale, et elle a Anvil, la bas, nous mènerions notre enquete auprès des mendiants, comme ca, si l´un de nous échouait, l´autre aurait accès à la guilde.

- Ca me va, mon très cher frère, je suggère que nous allions nous changer pour mettre des tenues de... voleurs, en attendant, je vous dis à bientot, et évitez de vous faire tuer, d´accord? Euh... enfin, voila.

J´allai enfiler une tenue de cuir, avant de me mettre en route, quittant le sanctuaire en direction de la cité impériale.
J´arrivai en début d´après midi, ne sachant pas trop par ou commencer, je me rendis dans la compagnie de mon journal favori.

- Cher monsieur, bonj... vous aurais je deja vu quelque part?

Je lui dis qu´il devait probablement faire erreur, et que je serais ravi qu´il puisse me donner des informations sur la guilde du renard gris.

- Oh, s´il vous plait, monsieur, vous croyez aux contes de fées? Ce renard gris est au meme titre que cette confrérie noire, elle n´existe pas, c´est un mythe, mais si vous désirez le journal du jour, le voici, passez une bonne journée.

Il me remis un exemplaire du journal, je lui rendis son salut et quittai la petite imprimerie.
Je le feuilletai tout en avancant dans les rues du jardin elfique.
Il ne contenait rien de vraiment interessant, excepté un article étrange concernant la ville de Kwatch, qui, selon l´empereur Uriel Septim, subissait d´étranges phénomènes. Cet empereur était vieux, fou et sénile d´après moi, cela expliquerait bien des choses.
Je jetai le journal dans une corbeille, et vis un avis de recherche concernant le renard gris, dont la prime était d´un montant si élevé que ca en devenait indécent.
Un mendiant misérable et loqueteux s´approcha de moi quand il vit que je regardai l´affiche.

- Une pièce, s´il vous plait, mon seigneur, pour nourir mes huit enfants!

A voir sa tête, le simple fait qu´il n´aie qu´un seul enfant m´aurait surpris, mais, dans l´obligation de me faire à mon rôle de bandit au grand coeur, je lui donnai une pièce.

- Merci, noble seigneur merci! Oh... vous interessez vous au renard gris? Pour vingt pièces d´or, je dirais tout ce que je sais.

J´eu plusieurs reflexes mentaux naturels, tels que "sors ta dague et coupe la gorge", ou "fais le parler par la torture", ou lui dire que je m´interessais au renard gris pour le mettre en pièces, mais je réussi à dompter mes réflexe naturels pour lui remettre l´or, qu´il glissa dans sa poche.

- Merci... Rendez vous à minuit précises dans les jardins des quais, prêt des maisons, suivez le flambeau... OH, oui, oui, il y a une bonne auberge par la, merci pour l´or, monseigneur!

Voyant qu´un garde s´approchait, le mendiant avait changé de sujet et était parti le pied léger.
Je fis remarquer au garde impérial que ce mendiant m´avait ennuyé, et m´avait volé ma bourse contenant vingt pièces d´or. Je n´ai jamais été vraiment doué pour assumer pleinement un rôle, bon courage aux huits enfants pour aller voir leur papa en prison, si ils existent.
Le soir même, à minuit moins vingt, en arrivant aux jardins du quai, j´eu la surprise désagréable de voir sept autres individus en train d´attendre.
Un argonien vint m´adresser la parole.

- Oh, vous venez aussi pour rencontrer Armand Christophe? Je m´apelle Amusai, et vous?

Il semblait particulièrement naïf, alors je lui dis que cela faisait partie du test, qu´il devait se rendre imédiatement à Leyawiin et me ramener une gemme d´âme.

- Bien monsieur Armand, tout de suite monsieur Armand, dans le plus grand secret monsieur Armand!

Celui ci ferait sans nuls doutes une belle carrière dans la guilde, mais les six autres individus semblaient moins naïfs, il fallait que je fasse ca à l´ancienne. Je remarquai la maison abandonnée non loin.
Je les saluai cordialement, et leur proposai d´aller prendre quelque chose à boire dans ma maison juste à côté avant minuit.

- Ce sera pas de refus, mon ami, après tout, la nuit s´annonce longue!

Le petit groupe se mit à me suivre en direction de la maison abandonnée, que je fis craquer aussi naturellement que possibe, avant de leur dire poliment d´entrer en premier.

- C´est très... sombre, chez vous, pourriez vous allumer une torche?
- Regardez ca, quelqu´un est tombé dans les pommes! Il m´est tombé dessus!
- Petite nature!
- C´est drôle, moi aussi, quelqu´un m´est tombé dessus.
- Il... y´a quelqu´un?

Je refermai la porte, et revint vers le point de rendez vous, ou un rougeguarde en armure de cuir m´attendait une torche à la main.

- Oh, vous êtes la, ou sont les autres?

Je lui dis qu´il avaient changé d´avis.

- Je suis embeté, mon ami, en principe je devrais faire un test de selection entre vous et eux, mais la... Ecoutez, ramenez moi un objet volé, si il est bon, on en rediscutera, d´accord?

J´acceptai, je savais deja exactement ce que j´allais faire.
Je revint deux heures plus tard, avec une bouteille remplie de liquide rose.

- Bien, voyez voir ce que vous avez l... SEIGNEUR! De la sêve d´hist! Seule la compagnie de boinoir a accès à cette substance, vous avez... volé la compagnie de boinoir?

J´avais demandé poliment une bouteille à Taleandril, mais il n´avait pas besoin de la savoir.

- Silencieux, hein? Vous ne voulez pas me donner vos sources? J´aime ca, c´est le signe que vous serez un grand voleur... Le rang de voleur à la tire ne convient pas, peut etre que pickpocket? Oh, non... par les pouvoirs qui me sont conférés, je vous nomme monte en l´air de la guilde des voleurs, bienvenue parmis nous, euh... pourrais je savoir votre nom?

Je lui dis que ca n´avait pas d´importance, que j´étais juste un voleur.

- Bon, eh bien pourquoi pas, voleur, ici, voila comment se passent les choses, vous voulez de votre coté, et vendez vos marchandises à des receleurs, lorsque nous aurons eu assez d´echos de votre bon travail, nous pourrions vous confier des traveaux spéciaux, c´est compris?

Je lui demandai de m´en dire plus sur le renard gris, qui était mon idole.

- Ah, mais, voleur, voleur... il est notre idole à tous, mais il refuse de ce montrer pour si peu, gagnez son estime, et vous aurez peut etre le privilège de travailler pour lui.

Ce qu´avait dit Armand m´avait un peu ennuyé, je me demandai si ce renard gris existait, après tout, ou si ce n´allait pas être Armand portant ce fameux masque.

- Vous trouverez receleurs, collègues et tout ce dont vous aurez besoin dans notre siège, dans les sous sols de la maison abandonnée de Skingrad, je vous laisse vous y rendre pour prendre contact avec vos futurs équipiers, et vendre vos éventuelles marchandises, soyez le bienvenu.

Je le remerciai chaudement, et commencai à partir, quand il se souvint de quelque chose.

- Cela dit, ne croyez pas que c´est un travail sans danger, la confrérie noire est particulièrement dangereuse, un de nos meilleurs agents, un bosmer, est décédé lors d´une mission récente, agissez avec prudence, et prévenez moi si quelqu´un de bizarre veut rejoindre la guilde.

Je lui dis que ces monstres de la confrérie pouvaient etre partout, meme très prêt de soi, avant d´aller vers Skingrad sans oublier de dévaliser discrètement ce qui avait l´air d´être la maison d´Armand Christophe.
je pénétrai dans le sous sol de la maison vide de Skingrad, bien cachée.

- Ah, voila la nouvelle recrue, le voleur sans nom, c´est cela? HA HA HA! Je serais votre receleur préféré, montrez moi ce que vous... Oh, que de merveilles, que de merveilles, j´ai deja vu ca quelque part, sans nuls doutes, mais quels trésors... Je vous fais cinq cents septims le lot, ca vous va? Fantastique, bienvenue parmis nous, je vous laisse faire ami-ami avec mon camarades!

Le gros nordique effiminé qui me servait de receleur me laissa explorer le sous sol, il était petit, mais correctement aménagé avec des fauteuills confortables et moelleux, des flambeaux colorés. Mes futurs compagnons me saluèrent et vinrent me serrer la main. J´avais heureusement pensé à retirer ma bague avant ce contrat.
Après avoir bavardé un peu, j´allai m´asseoir à côté d´une très jolie demoiselle blonde, portant une armure de cuir assez... ouverte, et qui m´avait fait un clin d´oeil.

- Je suis heureuse de vou... de te voir ici, mon fr... l´ami, ca faisait longtemps.

J´expliquai aux autres voleurs qu´elle était une amie de longue date, et ils me demandèrent en riant de les présenter à elle.
La nuit était tombée à nouveau, le receleur nous expliqua à Anto... a la fille nommée Charlotte et a moi meme que nous volions uniquement de nuit, et que nous avions la journée libre.

- Bien, et vu que vous avez l´air de bien vous connaître, je vous autorise à aller voler ensemble, et souvenez vous, seulement aux riches, passez une bonne nuit.

Charlotte et moi quitâmes la maison ensemble, en direction de la boutique de fournitures alchimiques.
Elle me raconta qu´elle avait ramené une bouteille de sang humain ayant appartenu à un vampire au "testeur" d´Anvil, et que cela l´avait promue pickpocket directement. Après que je lui aie racontée que j´étais monte en l´air, elle cessa de fanfaronner.
Alors que nous étions dans le magasin "toutes choses alchimiques", Antonetta souleva un point interessant.

- Et maintenant, mon frère?

Je lui dis que ca allait être probablement long et ennuyeux, mais qu´il fallait que nous devenions vraiment des voleurs le temps que ca prendrait, jusqu´a ce que le renard gris nous appelle, et à ce moment la...
Nous entrâmes dans la boutique, la commercante nous vit, et je dus la faire taire d´une manchette qui a fit simplement tomber dans les pommes.
Antonetta prit un air accablé de fatigue. Je ne prendrais absolument aucun plaisir à effectuer ce contrat jusqu´au meurtre de la légende.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:43 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Vous désirez un travail spécial? Mais pourquoi cela?

Le gros receleur nordique hystérique semblait avoir été particulièrement choqué que "Charlotte" et moi même soient venus lui demander un travail supplémentaire, alors que cela ne faisait que trois jours que nous étions arrivés. Trois jours aussi ennuyeux que sans interet a cambrioler des maisons.

- Eh bien voyez vous, mon cher receleur, mon ami et moi même pensons qu´il est temps que nous montrions un peu de gratitude envers vous en accomplissant une mission difficile pour votre pur profit et pour le bien de la guilde et la suprémacie de notre puissant chef, le renard gris.

Le receleur me regarda, et je lui dis simplement que je confirmais ce qu´elle racontait.

- Très bien, très bien, mes petits amis, laissais moi juste regarder mes petites notes disant combien de septims nous avons obtenus grace à la revente des objets volés que vous m´avez... Oh, par les neufs, c´est absolument... deux milles deux cent pièces d´or? Comment est ce possible?

Tous nos collègues nous regardaient, et je répondis simplement que nous volions pour survivre depuis notre naissance.

- Eh bien je peux vous confier sans problèmes une tâche de niveau correct, il faudrait que vous ailliez libérer une de nos agentes, une bosmer, Methredel, prisonière du chateau d´Anvil. Il va de soi que vous ne devez tuer personne sans quoi vous serez expulsés. Demandez au mendiants des détails.

J´eu une impression de deja vu.
Il avait dit "libérer", pas "tuer en simulant une torture" mais "libérer". Et si elle avait parlé? Et si elle avait accepté de l´or pour observer la guilde des voleurs? Cette facon de faire était absolument illogique.
De plus, les détails que nous recevions de la part du receleur sur ce contrat... enfin, "ce travail spécial" étaient ridicules, et il fallait demander aux mendiants, qui voudraient de l´or pour répondre.

- Nous acceptons, considérez que Mathordel est libérée!
- C´est Methredel, Ma petite Charlotte.

Gagner la confiance des gens était si ennuyeux, simuler la confiance comme à la confrérie évitait ce genre de désagrément, et était tellement plus agréable.
Ma soeur noire et moi même quittâmes Skingrad pour aller vers Anvil.

Travail spécial 1: Un autre univers

- Ces stupides voleurs me tapent sur les nerfs, me tapent sur les nerfs! Beaucoup! Beaucoup! Je voudrais tous les tuer!

Je répondis à Antonetta qu´ils m´ennuyaient aussi, et que j´avais hâte que tout cela soit terminé.
Je demandai par acquis de conscience à mon équipière ce qu´elle pensait de toute cette histoire de renard gris.

- Franchement, mon frère chéri, je ne sais pas, je ne suis même pas sûre qu´il existe, pour vous dire la vérité, attendons encore un peu, et nous verrons bien.

J´ajoutai que nous n´avions pas vraiment le choix, puisqu´il était hors de question de revenir au sanctuaire après avoir échoué un contrat.

- Exactement, et devenir une sanguine... J´en ai toujours eu envie, vraiment.

Une fois arrivés à Anvil, nous reprîmes les rôles du voleur et de Charlotte, pour notre plus grand malheur.
Nous dûmes trouver un mendiant pathétique allongé dans la rue, le réveiller doucement et lui demander gentiment des informations.
Je me faisais beaucoup de mal.

- Aaaah, oui, oui, j´ai le souvenir d´une bosmer enfermée ici avant hier, mais... ah, si vous me donniez un peu d´or, je vous dirais tout ce que je sais.

L´air aussi malicieux et gentils que possibles, nous donnâmes quinze septims au vieux clochard.

- Voila, en fait, je ne sais rien, il va faloir que vous trouviez quelqu´un d´autre, désolé mes jolis, et salutations au renard gr...

Antonetta avait attrapé le vieux mendiant par les joues, et s´appretait à lui donner un de ses baisers sanglants. Le clochard n´allait pas refuser, et tendis aussi les lèvres, très rouge.
Je dis à Antonetta que ca suffisait, et qu´il fallait trouver quelqu´un d´autre.
Elle se calma, puis revint à mes côtés.

- Relaxe toi, mon ami, le vieux Pablo est irrésistible, meme à son age, sans raucune, hein, je te laisse ta copine!

Je tendis brusquement le bras droit vers lui, il recula, mais se calma rapidement, tandis que ma soeur noire et moi meme quittions la ruelle.

- Oho, eh, calme toi, ne fais pas de gestes pareils, oh la la, pauvre vieux Pablo.

On pourrait effectivement l´appeler "pauvre Pablo" lorsque le poison du sourire contenu dans l´aiguille que je lui avait envoyé ferait effet. D´après Taleandril, il déformerait tellement le corps en faisant souffrir, que la victime sourirait au moment de sa mort, soulagée que ca s´arrete.
La seconde mendiante parue plus receptive.

- Oui, en effet, une Bosmer, enfermée dans le sous sol du chateau, troisième cellule au fond, les gardes ne sont pas corruptibles, il faudra que vous trouviez un autre chemin.

Je donnai deux septims à la brave vieillarde, et demandai à Antonetta si il n´était pas possible de demander au conte d´ouvrir sa cellule.

- Le prix du silence, mon frère chéri, jusqu´au moment de la livraison finale, il ne doit pas entendre parler de nous, de plus, bien que deteste nous rappeler, en ce moment, nous sommes de voleurs.

Antonetta soupira tandis que nous nous dirigions vers le chateau d´Anvil.
L´entrée était libre au public, et nous pûmes entrer sans problèmes et aller vers la prison, nettement moins dangereuse que celle de la cité impériale.
Devant la porte se trouvait un grand garde assis à une table, en train de manger son repas tout en lisant un livre.

- Les visites sont interdites, partez d´ici.

Je m´approchai de lui, me mis à le regarder dans les yeux, et claquai des doigts.

- Qu´est c´est que ca, un truc d´illusion? Je crois que je vais vous enfermer, vous aussi.

C´était prévisible, j´avais du mal à me concentrer dans une tenue aussi peu confortable et qui me provoquait des démangeaisons désagréables.
Antonetta me fit signe de m´écarter, elle baleya la table du garde d´un revers de la main, et se jeta au cou du gardien de la prison pour l´embrasser goulûment en s´allongeant sur la table.
Ce genre de situation me faisait penser des choses stupides, telles que "si j´étais une femme, je pourrais executer des contrats bien plus facilement".
Je pris la clef accrochée au pantalon du garde, qui tenta de dégager sa bouche des lèvres d´Antonetta pour crier qu´il lui fallait des renforts, mais il renonca et se remit à embrasser cette belle jeune fille mystàrieuse.
Lorsque j´entrai dans la prison, les prisoniers m´appelèrent à l´aide en hurlant qu´ils étaient tous innoncents, mais je les ignorai et allai directement au fond de la pièce, ou une fille bosmer avait l´air d´attendre impatiament.

- Ah, c´est maintenant que vous arrivez? J´ai failli attendre et... Oh, vous êtes nouveau à la guilde? Je... Nous ne nous sommes pas présentés, je m´apelle Mathredel, et vous?

Elle continuait à me parler avec large sourire à travers les barreaux, tandis que je pensais à tout ce que j´aurais pu lui faire si j´avais été ici dans le cadre d´un contrat, et pas d´une stupide mission spéciale.

- ... faire plus ample connaissance, vous me libérez?

La serrure était de très mauvaise qualité, je la fis sauter d´un simple coup d´oeil, elle observa ce que je venais de faire, l´air surpris.

- Comment avez vous fais ca sans crochets? Vous etes magicien?

Je lui demandai ce que j´avais bien pu faire d´impressioner, avant de réaliser qu´Antonetta allait vraiment finir par mettre en morceaux ce garde si je ne faisais pas vite. J´avais moi meme du mal à ne pas découper le moulin à paroles que je venais de libérer.

- Ah, vous en avez mis du temps, mon frère chéri, vous, euh...
- Qui est ce?

Je répondis à l´elfe au nom impossible à prononcer qu´elle était ma soeur, et qu´elle m´appelait ainsi pour cette raison.
Je vis au fond de la pièce au sol, une petite forme ronde qui s´averra être un garde roulé en boule en train de gémir en se tenant l´entrejambes très fort.

- Oh, c´est une longue histoire mon frère chéri, étant donné que nous devions respecter les consignes, j´ai eu l´idée, pour le neutraliser, de lever brutalement mon genou et...
- Votre frère ce moque de votre petite aventure perverse, nous devons partir.

Antonetta jeta un regard terrible à l´elfe, ce genre de regard qu´elle lancait à ses victimes avant de les tortures comme elle savait si bien le faire, mais elle corrigea rapidement le tir en souriant et en disant qu´elle s´excusait.
Personelement, je trouvais l´idée d´Antonetta hilarante et particulièrement innovante, ainsi qu´une idée interessante pour faire parler les personnes de sexe masculin.
Nous devions attendre la nuit avant de quitter la chateau.
Cette elfe avait passée les deux heures précédant la nuit à essayer de me séduire, s´était absolument pathétique, car à la différence de ma soeur préférée, elle devait chercher une relation plus longue qu´une nuit, et une nuit me semblait deja trop long pour avoir une relation amoureuse avec quelqu´un.
Je lui fis comprendre avec tact qu´elle ne m´interessait pas, que je ne voulais pas la connaitre, que je me moquais complètement de ses précédentes relations amoureuses, et que la prochaine fois que je devrais libérer une elfe, j´enverrais ma soeur seule.
Etrangement, elle le prit très mal et rentra seule à Skingrad la nuit tombée, nous laissant seuls ma soeur et moi meme sur le chemin du retour.
Je lui demandai si j´avais dis quelque de mal, et elle haussa les épaules.

- Vous n´avez strictement rien dit de mal, je trouve, mais il faut nous habituer, c´est un autre monde, ils prennent des choses infimes beaucoup plus sérieusement. Je vous connais, si vous l´aviez voulu, vous auriez pu dire des choses VRAIMENT méchantes, comme, euh...

Les gens d´Anvil durent probablement se demander se qu´avait fait ce dumner pour que cette nordique soit si furieuse contre lui.

- Vous avez fait de l´excellent travail, mes petits amis, j´ai entendu que Methredel était rentrée saine et sauve à la cité impériale, et vous avez accompli ce travail à une vitesse terrible... Voici votre rémunération, le renard gris a apprécié votre travail, continuez ainsi, et vous pourrez peut etre le rencontrer.

Je pris les cents pièces d´or, et invitai Antonetta à aller boire et manger quelque chose.
Nous n´étions pas tellement plus avancés, mais notre objectif se rapprochait lentement.
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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:44 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Antonetta, moi et tous les autres voleurs étions réunis dans la salle commune, ma soeur noire lisant le courrier du cheval noir à tout le monde, comme nous le faisions au sanctuaire, tandis que je lisai sur son épaule.

- Hi hi, écoutez, vous allez trouver ca drôle... " Une mort étrange choque la petite ville paisible de Skingrad: Pablo la fauche, un vieil escroc sans histoire, a été découvert par des gardes en train de hurler, alors que ses os semblaient se tordrent d´eux même. Après une heure et demie insuportable, Pablo rendit l´âme, un sourire à glacer le sang sur son visage. Le viel homme aimait s´appeler "le pauvre Pablo" de son vivant, c´est à présent chose faite, le courrier du cheval noir lui souhaite le repos éternel, et est admiratif qu´un homme puisse aceuillir la mort avec le sourire."

Antonetta cessa sa lecture, et regarda avec un large sourire amusé lex expressions des brigands. Cet article était particulièrement drôle, surtout le passage du "pauvre Pablo." Je l´avais bien dit...
Cela dit, les autres voleurs n´avaient pas l´air amusés du tout, voire même choqués.

- Eh bien quoi, c´est amusant, non?
- Je trouve ca horrible, moi.
- Ouais, c´est dur, Pablo était un peu escroc, mais s´était quelqu´un de bien.
- Vous êtes bizarres, vous deux.


Ma soeur favorite soupira profondément et appuyé, a bout de nerfs, sa tête contre mon épaule.
Il fallai que nous soyons réalistes, ces gens n´étaient absolument pas sur la même longueur d´ondes que nous, pourtant, cela faisait deux semaines et trois jours que nous étions ici, et que nous executions travaux spéciaux sur travaux spéciaux, portant, la plupart d´entre eux ne semblaient pas avoir confiance en nous complètement.
Ils quittèrent la salle commune, nous laissant seuls ma soeur et moi meme.

- Mon frère chériiiiii, je n´en peux plus, tuons les tous et oublions ce contrat stupide, ils vont me rendre folle, encore plus que je ne le suis deja... tant que ces vermines ne sous feront pas confiance, le renard ne nous fera pas confiance, je crois que c´est ca le problèmes.

je réfléchi quelques instants, comment faire ami ami avec des gens qui n´avaient strictement rien en commun avec nous, meme sous une fausse idendité? Changer de caractère était hors de question, par contre j´eu une autre idée.

- Ah, je sens que vous avez trouvé quelque chose, mon frère, qu´est ce que voouuuus...

Je pris Antonetta par le bras et la tirai vers l´extérieur, en direction du grenier de la maison abandonnée, ou je m´assis contre le mur au dessous d´une petite lucarne. Un peu surprise, Antonetta resta debout.

- Si vous pouviez m´expliquer, mon très cher frère, je serais assez contente.

Je me mis à penser à Vincente et à la confrérie noire, en essayant de rester concentré.
Voyant que j´étais occupé, ma soeur s´assit à coté de moi et resta silencieuse.

- Vous m´avez appelé, mon frère?

Sur la Lucarne s´était posée une chauve souris, dont le regard et la voix m´étaient assez familières.

- Oh, mais c´est frère Vincente!
- Comment se passe votre contrat, cela fait deux semaines, mes sources indiquent que vous progressez, mais qu´il manque encore quelque chose.

Je lui dis que s´était bien ca, le problème, il nous manquait leur confiance, et que pour cela, j´aurais sans doute besoin de l´aide de Taleandril et de Gro Bolmog. Et qu´il fallait que ce soit réaliste.

- Bien, je vois ou vous voulez en venir, mon frère, votre ruse me surprendra toujours... J´expliquerait la situation à frère Gro Bolmog et soeur Taleandril, je leur demanderais d´être aussi réalistes que possible, soyez très prudents, donc, je dis ca pour votre survie.
Bien, demain matin, votre receleur recevra une lettre qui dira la chose suivante, toujours la même excuse: "Cher ami..."

Le gros nordique enfila de petites lunettes, prit la lettre sur laquelle était apposé le cachet du receleur Fathis Uhlen, et la lit devant tout le groupe de voleurs.

- "Cher ami, nous avons découvert que dans le manoir de Cimebrume de skingrad, était caché un trésor d´une valeur inouïe, cela dit, je suggère que vous envoyez tous vos voleurs sur ce travail spécial, car les proprétaires de la deumeure, un terrible orque et une bosmer sanguinaire, pourraient être des menaces si vous les réveillez. Amicalement: Fathis Uhles" Eh bien, messieurs, cette nuit, vous allez tous aller au manoir de Cimebrume, fouiller la maison, et trouver ce trésor, après quoi nous ferons tous ensemble une fête gigantesque!

Une clameur de joie résonna dans le sous sol, tandis que moi et ma soeur préférée savions à quoi nous attendre.
En plus de simuler la recherche du trésor et protéger nos équipiers, il faudrait survivre sans tuer nos aggresseurs.
Le quotidien de bandit pouvait être amusant, après tout.

Travail spécial 2: Gagner la confiance

C´était la seconde fois que je pénétrais au manoir de Cimebrume, mais cette fois ci, je ne portais pas de masque de clown, et j´étais accompagné de mon équipière et de quatres voleurs.

- Je vais crocheter la serrure!

Un des quatres lascars glissa un crochet dans la porte, et la fit s´ouvrir tant bien que mal. J´aurais pu en faire de même avec un sort, mais il fallait que ces voleurs se sentent bien avec nous.

- Oh, bravo, bravo, vous êtes si habile avec vos doigts, mon très cher ami!

Nous pénétrâmes tous dans le manoir, il y avait une ambiance très étrange, pensante, aucune lumière n´était allumée, et tous les planchaient grincaient. Le netoyeur avait fait un travail remarquable pour faire disparaitre les cadavres et le sang.
Trois des voleurs étaient inquiets, mais leur "chef", un monte en l´air bosmer nommé Vaniil prit la parole, en ayant l´air aussi assuré que possible et en chuchotant.

- Bon... vous connaissez le plan, on fouille cette maison en évitant de réveiller les propriétaires, des questions?

Un autres des voleurs posa une question, en tremblant.

- J´ai... j´ai... j´ai entendu dire que le fantôme d´un clown avait tué six personnes dans cette maison?

Je du me retenir de rire, et reconfortis le bandit en lui parlant avec le sourire.
je m´avancai vers l´escalier en disant qu´ils n´avaient rien à craincre, car Antonetta et moi meme ferions tout pour les protéger.
Soudain, un craquement violent se fit entendre à l´étage, juste au dessus de ma tête.

- C´était... quoi ce bruit!
- Faites attention!

Antonetta tira par la veste ceux qui étaient trop en avant pour les faire reculer, elle était aussi douée en comédie que moi.
Le plafond s´ouvrit d´un coup et un orc en armure lourde en jaillit d´un bond en poussant un cri de bête sauvage, il tomba sur moi, et m´emporta dans sa chute, me faisant traverser deux étages et atterir à la cave.
Au moment de toucher le sol, Gro Bolmog s´était retourner pour que ce soit lui qui subisse les degats de chute et pas moi, son armure ammorti bien le coup. Il me regarda un instant, puis éclata de rire.

- HA HA HA! C´était fantastique, cette poussée d´énergie bestiale, les cris de soeur Marie Antoinette, le regard bref de panique dans les yeux de ces voleurs... l´ambiance au sanctuaire n´est pas pareille sans vous et soeur Marie, croyez moi, mon ami!

Je remerciai Gro Bolmong de sa sollicitude, et lui demandais de me donner un coup de poing au visage suffisament violent pour me propulser à l´étage, mais suffisament doux pour que ca me brise pas le crâne.

- Avec plaisir mon frère, avec plaisir.

Il frotta mon menton un instant, me sourit, puis prit son élan. je vis son énorme main se rapprocher de mon visage par le bas, et me sentis décoller et traverser le plafond pour revenir dans le hall d´entrée en un instant.
C´était parfait, je saignais abondamenet du nez, j´avais des dents cassées, et j´avais du mal à me tenir debout.
Les sorts de Mjarj Dar soignaient absolument tout le corps, sans exeptions, de toutes facons.

- Oh, mon frère chéri, j´étais tellement inquiète pour vous!

Je me relevai, mais n´y arrivai pas, un des voleurs m´aida à me lever et me soutint.
C´était positif, mais il en fallait plus, qu´ils aient si peur que notre présence soit comme une bénédiction pour eux.

- Y´a des barreaux, y´a des foutus barreaux sur cette porte et les fenêtres, on est foutus! Fou...

Il s´arreta subitement de parler, et se retourna vers l´escalier, nous le fîmes tous.
Impossible de voir ce qui s´y trouvait, excepté deux yeux jaunes et brillants, cette chose tenait le groupe en joue avec un arc, probablement. Son envie de tuer était telle, la différence de niveau était si flagrante pour ces voleurs, qu´ils furent complètement paralysés.

- Pu... C´est quoi ce...
- Chef... j´ai la sensation que... au moindre geste... je... je me ferais tuer... c´est...

Les voleurs et nous mêmes tombèrent à genoux, certains d´entre nous pleuraient, d´autres se cachaient le visage dans leur mains, dominés par la forme aux yeux jaunes.
J´avais parfois eu tendance a penser que Taleandril était trop vieille, mais la puissance de l´oeil de peur qu´elle déployait me fit changer d´avis rapidement, et quelle ambiance, elle s´était admirablement bien placée pour faire peur aux voleurs.
Soudain, la personne tapie dans l´ombre décocha une flèche, et Antonetta bondit pour arreter la flèche en faisant bouclier humain, elle l´encaissa en plein ventre, et roula au sol en hurlant et pleurant.
C´était anormal de la voir comme ca, elle aurait pu se faire arracher mains et jambes sans pousser le moindre cri.
Le fait qu´une jeune fille aie été blessée fit réagir Vaniil, qui se resaisit, et prit la jeune fille dans ses bras, avant de jeter une boule de fumée vers le monstre qui le visait.
Ca ne suffit pas, la tueuse décocha une multitude de flèches, et chaque voleur se fit toucher au moins deux fois, mystérieusement, dans aucun point vital, et je fus épargné.
C´est à ce moment que choisi l´orque pour bondit du sol, ses yeux noirs et oranges brillant de l´envie de nous tuer.
J´attendai un peu qu´il vers nous en marchant pour me dresser, et avec "l´ultime énergie restant dans mon corps", écarter les barreaux de la porte , et hurler à mes compagnons de fuir.
Ils se levèrent, tandis que je les aidais à se lever, Antonetta luttait héroïquement contre l´orque.
Nous quittâmes le manoir en courrant et silencieusement, et retournâmes à la maison abandonée.

- Seigneur, que vous est il arrivé, mes agneaux!
- C´était un piège, probablement de la confrérie noire... heureusement que Charlotte et son frère étaient la, sinon, je ne serais peut etre plus en vie.
- Moi non plus.
- Moi non plus!

Les quatres lurons se mirent à raconter tous en même temps à quel point nous avions été héroïques, après quoi nous dûmes aller à l´infirmerie pour nous soigner superficiellement.

- Avec ses dents en moins, vous êtes moins joli, mon très cher frère.

Je lui dis que j´attendrais les soins Mjarj Dar.

- Cela dit, je ne sais pas si votre plan a fonctionné, ils sont très contents, mais peut etre ne sommes nous pas restés assez longtemps, et si nous n´avions pas assez insisté sur le côté "sans nous vous seriez morts?" et si...

Je lui demandai d´attendre patiemment, car le temps de notre libération arriverait bientot.
A ce moment, notre ami le receleur hystérique vint vers nos lits d´infirmerie avec un air solonel.

- Dès que vous serez sur pieds, mais petits amis héroïques, j´aurais un travail spécial pour vous, un travail demandé par le renard gris lui meme, venez me voir quand vous serez prêts.

Voyant que nous étions apperement épuisés, il quitta l´infirmerie sans faire de bruit. Dès qu´il fut parti, Antonetta poussa un soupir de soulagement, et me parla.

- Donnez moi une bonne raison de ne pas me jeter sur vous pour vous embrasser pour vous féliciter de votre idée géniale?

Je lui répondai qu´il me manquait deux dents, et elle se calma.
J´étais extrêmement curieux de la manière de tuer une legende, fallait il lui détruire entierement le corps, ou le réduire en centre?
Avant de m´endormir, je réfléchis à toutes les possibilités, ce qui me prit toute la nuit, à vrai dire.
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The Bird Of Hermes Is My Name, Eating My Wings To make Me Tame.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:17 (2018)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic-

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