Jardin aux mille couleurs Index du Forum
Jardin aux mille couleurs
Salon de thé * Parsley, Sage, Rosemary And Thyme *
 
Jardin aux mille couleurs Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

:: L'assasin sans nom -fanfic- ::
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Jardin aux mille couleurs Index du Forum -> Jardin au milles couleurs -> Salon de thé exterieurs
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Konan lunétoile
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Avr 2008
Messages: 154
Localisation: Dans les étoiles infinis

MessagePosté le: Sam 26 Avr - 20:00 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Je décidai d´aller en avance au restaurant pour boire et grignoter quelque chose, après tout, j´avais le temps.
Le restaurant était à l´image du navire, gigantesque, la salle était immense, et il y avait des tables partout, l´ensemble était éclairé par un superbe lustre de crystal, qui illuminait l´endroit.
Je m´assis à une table isolée avec huit chaises, et appelai un serveur, qui hésita avant de venir prendre ma commande.
Malgré la corruption, et le fait que le personel de navire ne soit pas au courrant de nos identités, il reignait tout de même un certain malaise entre eux et nous.
Je lui demandais tout à fait naturellement quelles boissons et quels plats ils me proposaient, sachant que mangeais assez peu.

- Euh... Eh bien écoutez, jeune homme... MONSIEUR, excusez moi! Je vous propose, le... euh... ne me regardez comme ca, je vous suggère le... un jus de pomme frais pressé avec le, euh... plat du... du jour, oui, c´est cela.

Je lui dis que je prenais ca, et il s´en alla presque avec soulagement.
Il y avait quelques personnes, dans la salle, une vingtaine, peut etre, cela me fit réaliser que mener une enquête serait extrêmement difficile, nous étions tous des assassins, tous. Pas un seul d´entre nous était innocent et pur, il n´y avait que des coupables potentiels.
Pour mon plus grand malheur, Kaizal me fit assis seul à une table, et vint s´asseoir à coté de moi.

- Eh, mon vieux, t´as vu le massacre dans les cabines la bas?

Je lui dis qu´il aurait fallu être sourd et aveugle pour ne pas voir ca.

- Ha ha ha! Quel sens de l´humour! En tous cas, le rigolo qui a fait ca va souffrir la prochaine fois qu´il dormira, désobéir aux cinq principes, c´est s´exposer au spectre meurtrier de Sithis!

Je lui dis qu´effectivement, ce serait un horrible moyen de mourir.
A ce moment la, mon plat arriva, et je commencai à manger, le plat du jour se composait de crabe avec du poisson et des pommes de terre, j´en avais mangé des meilleures, mais ce n´était pas si mauvais.

- Si on m´avait dit un jour que MOI je serais menacé de mort par un assassin, honnêtement, j´aurais trouvé "on" complètement fou, encore plus que moi! Ha ha ha! Oh mon...

Antonetta venait d´arriver en tenue légère dans le restaurant, m´avait remarqué, s´était approchée de moi et m´avait embrassé l´oreille avant de s´asseoir à coté de moi.

- Mon frère chéri, vous me délaissez pour une bosmer? Je me sens insultée, insultée! Mais peut etre que votre ami serait plus... ouvert?
- Ou t´es tu caché pendant toute ma vie, ma jolie?

Je lui dis que si il le voulait, il pouvait l´épouser, ce n´était pas mes affaires.

- Vous êtes méchant mon frère chéri! Méchant!

Envoyer balader Antonetta était toujours aussi distrayant, mais Kaizal me regardait comme si je venais d´une autre planète, je venais faire quelque chose qui échappait à ses pulsions d´homme normales.

- Bon, eh bien mon ami, je vous laisse, passez une bonne soirée.

Il se leva et quitta la salle.

- Que pensez vous de tout ca, mon très cher frère? C´est étrange, non?

je n´eus pas le temps de répondre, car rapidement, tout le reste de la confrérie de Cheydinhal vint s´asseoir à ma table.

Ils commandèrent quelque chose tout à fait normalement, et attendirent sans se presser que leur plats arrivent, une fois qu´Ocheeva jugea le moment propice, elle se mit à parler.

- Bien, comme vous avez tous pu le constater, nos plans se compliquent un peu, un meurtre violent et sauvage a été commis à bord, et par aucun de nous, il ne faut pas être devin pour déduire que cela veut dire que nous ne sommes pas seuls assassins avec cet objectif à bord.

L´argonienne bu une gorgée de cognac de Morrowind en attendant une réaction, ce fut Gro Bolmog qui se manifesta en premier.

- Eeeeh bien, qu´est ce que ca change? On continue à tuer tout le monde, et ce ou ces types seront dans le lot!

Ocheeva posa sa bouteille, et reprit de sa voix calme et reptilienne.

- Avant toutes choses, emmetons plusieurs hypothèses à leur sujet. La première serait la meilleure, ce sont eux les traîtres, dans ce cas nous les tuons eux, mais malheureusement, nous devrons éliminer malgré tout tous nos autres frères noirs, un contrat est un contrat. La seconde compliquerait un peu les choses psychologiquement, et est la plus probable... le traître serait membre de la main noire, et aurait donné le meme ordre que Lucien Lachance nous a donné à une autre confrérie. Dans ce cas, eux seront persuadés que NOUS sommes les traîtres, et en plus d´éliminer tous les autres tueurs, observeront nos moindre faits et gestes pour nous détruire, persuadés d´agir pour le bien de la main noire.

L´argonienne reprit son souffle et ravala une gorgée de cognac.
La situation était effectivement assez problématique, ces assassins mettraient probablement autant d´entrain que moi à tuer chaque être vivant sur ce bateau, bien que leur techniques soient un peu... différentes.

- J´ai imaginé la chose suivante, nous pourrions faire une sorte d´exposé oral, et expliquer à tous ces assassins ce que nous étions supposés faire, et que le traître se trouvait en réalité dans la main noire?

Mjarj Dar avait l´air particulièrement enthousiaste à cette idée, mais Vincente, qui paraissait bien plus jeune, toussa pour attirer l´attention et parla.

- J´y ai pensé, ma soeur, mais c´est impossible. Tout d´abord, faire cela serait considéré par les règles du sanctuaire comme un refus d´accomplir un contrat, et ceci est passible de mort, quelles que soient les raisons. Dès qu´un contrat est accepté, il y a obligation de l´executer... Deuxièmement, accuser ouvertement un membre de la main noire de traîtrise sans preuves est passible de mort immédiate, et enfin, il est probable que personne ne nous croie, qui accepterait d´admettre que la main noire aie voulu sa mort?

ocheeva regarda le mur quelques instants avant de se remettre à parler.

- Bien... dans ce cas que faisons nous? En arreter ce contrat et en parlant aux autres, nous agirions dans le bien de tous, mais nous mourrions, mais en continuant ce contrat, nous assurons notre simple plaisir meutrier et egoïste tout en sachant que cela aura de graves répercutions sur l´avenir de notre sanctuaire, et que nous devrons garder pour toujours le secret de l´existence d´un traître à la main noire? Tous ceux qui sont pour s´arrêter, levez la main.

C´était reglé, nous continuions le contrat jusqu´au bout, voté à l´unanimité.
Comme pour fêter notre décision, Mjarj Dar regarda fixement la corde qui soutenait le lustre, elle se mit à rougir légèrement, avant de craquer, et d´écraser les six tueurs qui se trouvaient en dessous, qui sait? Peut etre qu´un de ceux de notre groupe rival s´y trouvait.
Quoi qu´il en soit, nous dûmes nous lever pour aller aider les survivants, et surtout les achever en leur injectant discrètement un poison léthal.
Mais pendant que nous nous occupions de retirer les décombres, Taleandril se mit à tousser brutalement, et à cracher du sang.

- Soeur! Que vous arrive il?
- Cette sensation de vide... C´est du poison de Blosmer! Soeur Ocheeva! Préparez moi quelque chose avec de la solancée et de la...

Très dignement, le corps de la bosmer se paralysa, avant de se figer comme une statue.
Taleandril n´avait pas été la seule à s´effondrer comme ca, deux autres "secouristes" étaient dans le même état.
Le personnel du bateau, un peu débordé, emmena notre soeur à l´infirmerie sur un brancard.
Teineeva me mit la main sur l´épaule et chuchota.

- Allez aussi à l´infirmerie, et attendez que quelqu´un se manifeste, nous nous occupons de nettoyer ce bateau pour le moment.

Sans rien dire, je me rendis invisible et suivai les brancardiers à l´infirmerie du pont médian.
Ils posèrent ma soeur sur un lit, et s´appuyèrent contre le mur.

- Je comprends plus rien de ce qui se passe, c´est quoi ces gens? C´est certainement pas des nobles!

Le second brancardier, un Khajit, semblait très inquiet.

- On va se faire tuer, ces gens sont des dingues, des dingues! L´ami, regarde dans ce tiroir, et donne moi la dague qui s´y trouve, vite!

Le premier infirmer, paniqué, se retourna et farfouilla dans le tiroir pour trouver l´arme, mais avant meme d´avoir pu l´ouvrir, le Khajit lui avait tranché la gorge.
Il s´approcha de Teleandril et s´appreta à lui planter son couteau dans le coeur.
Lorsqu´il réalisa que quelque chose était en train de s´enrouler autour de son cou, il se baissa rapidement, et la chaîne se ressera dans le vide, il avait des reflexes surprenants.
Il se redressa, et lanca une multitudes d´aiguilles sur moi, que je dus contrer à l´aide d´un plateau en métal. J´eus à peine le temps de sortir ma dague pour contrer sa lame, qui brillait d´une terrible aura rouge.
Je le repoussai d´un coup de pied, qui le fit glisser sur quelques mètres en arrière.
Il n´y avait pas besoin de mots, nous recommencâmes à nous frapper avec nos dagues.
Il ouvrit brutalement la gueule pour me mordre à la gorge, mais j´eu le temps de me protéger avec mon bras, qu´il commenca à mordre sauvagement.
Je me mis à le frapper au visage avec mon poing, une de ces dents finit par tomber sous l´impact des coups, alors il se rua sur moi et m´envoya au travers de la porte avec un coup de crâne.
C´était parfait, pour les spectateurs, j´étais celui qui avait été attaqué.
Enfin, mon adversaire se jeta sur moi et nous tombâmes tous les deux du bateau.
Dans les airs, nous n´arretions pas de nous frapper et de nous donner des coups de dagues, même sous l´eau, notre combat ne s´arretait pas, avant qu´enfin, il finisse par rendre l´ame, la gorge lacérée.
C´était un peu trop tôt pour me réjouir, j´avais coulé assez profondément, et je n´avais pas assez de force pour nager avec un seul bras.
Je tentai, avec mes dernières forces, de lancer une châine sur le bateau, mais l´extrémité ne s´enfonca pas, et je finis par perdre conscience.
_________________
The Bird Of Hermes Is My Name, Eating My Wings To make Me Tame.


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Sam 26 Avr - 20:00 (2008)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Konan lunétoile
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Avr 2008
Messages: 154
Localisation: Dans les étoiles infinis

MessagePosté le: Sam 26 Avr - 20:00 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Mais en bon dégénéré mental que j´étais, je ne perdis pas conscience normalement.
J´étais dans une sorte de rêve éveillé, dans une petite pièce close en bois, ou un petit garcon dumner à la peau grise écoutait un homme avec une robe pourpre et dorée.
J´avais l´impression d´avoir deja vu ca quelque part, mais je ne savais pas tellement ou.

- Mon fils... cesse d´être comme ca, je t´en prie, je ne te deteste pas, mais des gens... des gens te feraient du mal si ils savaient que tu existais, tu comprends? C´est pour ca que tu restes enfermé dans cette maison depuis ta naissance, et que tu y resteras jusqu´a ce que tu aies ta majorité, après cela, tu pourras me succéder et accomplir ton destin brillant. En attendant, s´il te plait, accepte le nom que t´as donné ton papa adoptif, c´est deja si difficile pour moi d´avoir à te faire subir ca... qu´en dis tu? Et c´est un si beau nom, ton père adoptif et moi y avons réfléchis pendant des semaines, c´est un hommage à ton arrière grand père qui...

Le gamin répondit qu´il se moquait de son destin, de la succéssion, ou de quoi que ce soit, et qu´il voulait vivre comme n´importe qui en aurait le droit, et en portant son nom, et sans avoir à se faire passer pour quelqu´un d´autre.

- Ecoute, mon garcon... ton frère, lui, ne sait rien de ce qu´il est, et j´aurais peut etre du en faire ainsi avec toi, mais tu as vraiment l´inteligence et le talent pour accomplir ce que tu auras à faire quand tu seras adulte, alors je t´en prie, fais en sorte que cette folie en toi cesse, mon fils, Spada...

Le gamin, qui jusqu´a maintenant avait été parfaitement immobile et neutre, se mit à pleurer et s´énerva brusquement.

- NE M´APPELEZ PAS COMME CA, VIEUX FOU!

Je me redressai subitement, et me mit à cracher une grande quantité d´eau.

- La, tout va bien, mon frère, détendez vous.

Taleandril avait récupéré, et plongé pour me remonter sur le bateau, je lui devais une fière chandelle.

- Inutile, vous m´avez sauvé, je vous ai sauvé en retour, à présent, si vous voulez bien m´excuser, je vous invite à retourner dans votre cabine pour vous reposer, je vais aller m´occuper de trouver la personne qui m´a injectée ce poison, et lui faire payer.

Taleandril me laissa seul avec la foule d´assassin venu voir ce qui se passait, et un Kaizal très curieux.

- Un khajit? Vous l´avez tué? Eh bien, bon travail mon ami, ces pourritures qui veulent nous faire la peau vont bientot être de l´histoire anc...

Je ne l´écoutais même pas, je réfléchissais à cette vision étrange, elles devenaient de plus en plus fréquentes et ca m´énervait, trop de questions et de souvenirs idiots.
Spada... était ce mon prénom?
Non, bien sur que non, c´était le nom stupide que m´avait donné mon père adoptif, le simple fait de l´entendre me donnait envie de tuer quelqu´un. Le seul avantage de ce prénom était que mes initiales étaient identiques avec lui, ou avais je vu ca, deja?...
Enfin peu importe, quand à l´existance de ce frère, je l´avais elle aussi oubliée... ou peut etre que cette vision n´était qu´un délire de noyé?
Ah, non, il me semblait l´avoir vu recemment, il y avait quelques jours, ou mois, ou années...
Tous les spectateurs étaient partis, et il ne restait avec moi plus qu´un alder social, qui m´aida à me lever.
Je lui donnai un coup dans la gorge avec ma paume, il vomit une énorme gerbe de sang, et s´effondra, tandis que je le jetais par dessus bord.
Rien de tel qu´un meurtre pour que les questions stupides s´arretent.
Le lendemain matin, après une nuit passée à attendre dans ma cabine que quelqu´un tente de me tuer, et à écouter les histoires drôles de Kaizal, j´allai prendre mon petit déjeuner avec mes compagnons.
J´étais un peu enrhumé à cause de mon bain nocture, je n´étais qu´humain après tout.
Fait amusant, la salle était, bizarrement, a moitié vide ce matin la.

- Oulalah, vous, mon frère chéri, à vous entendre tousser, je peux dire que vous êtes enrhumé, vous voulez un calin pour que ca aille mieux?
- Bien, par ou commencer? Tout d´abord très bon travail, le bateau se vide très vite, certains assassins sombrent dans la folie, d´autres commencent à suspecter tout le monde... ensuite, je peux affirmer sans trop m´avancer que trois assassins vraiment dangereux ont périt hier soir, l´un d´eux à cause du lustre, un second grâce à vous, mon frère, et enfin Taleandril s´est occupée du rougegarde qui injectait des poisons à tout le monde... cela dit, il faudrait trouver un moyen d´accélérer les mises à morts.

Antonetta sorti de son sac quatres pommes empoisonnées qu´elle posa sur la table.

- Ca, ma soeur, ca peut s´arranger, ca peut s´arranger.

Ma soeur préférée prit un maximum de pommes, et alla vers la cuisine, je la vis brièvement se jeter sur le cuisinier pour l´embrasser, et l´entraîner dans la cuisine.
Elle revint dix minutes plus tard, et se rassit comme si rien n´était.

- Menu du jour, pommes au poison mortel.
- Excellente idée, mon amie, excellente idée. je vous invite à présent, si soeur Ocheeva le permet, à continuer votre routine meurtrière, sans prendre trop de risques.
- Je le permet, frère Vincente, et cessez de parler ainsi, je suis loin de me considérer comme supérieure à vous.

Nous nous levâmes, avant de partir chacuns dans une direction différente, je vis Kaizal faire une proposition perverse à Antonetta dans notre cabine, elle accepta, je n´étais pas faché que cet idiot se fasse enfin tuer, et ne pouvais qu´esperer qu´il souffre au maximum.
En quittant la salle, je dus prévenir un des tueurs que quelqu´un le suivait depuis plusieurs heures.

- Quoi? Le type la bas? Merci mon frère noir, je vais tuer ce chien de traître!

Il se leva et alla insulter quelqu´un qui mangeait son petit dejeuner, et il s´opéra une réaction en chaîne assez... sanglante.
Après quelques heures de recherche, je fus forcer de constater que les vaillants tueurs de Sithis se cachaient dans leur chambre, il fallait que j´aille chercher Antonetta pour les massacrer assez rapidement. Je me dirigeai donc vers ma cabine, en esperait ne pas trouver elle et Kaizal en posture délicate.
En ouvrant je porte, je vis effectivement ma soeur favorite dans une posture délicate, mais pas exactement celle à quoi je m´attendais.
Kaizal et un nordique étaient en train de se battre contre elle, et a deux contre un, elle était blessée et saignait beaucoup.
Je sortis ma lame de malheur et mon épingle de douleur avant d´avancer vers celui que je prenais pour un imbécile.
Bon sang, Kaizal était un expert, il avait joué la comédie à la perfection, il aurait pu m´apprendre quelques trucs si le contexte avait été différent, et si je n´avais pas envie de l´étriper.

- Reikus! C´est le malade mental qui est avec moi dans la cabine!

Le nordique appelé Reikus attrapa Antonetta par la nuque et se retourna vers moi avec son otage.

- Ok, frère, tu vas poser tes armes tranquillement, et te laisser tuer par Kaizal, ou le joli minois de ton amie va être rudement...

Ils auraient du prendre exemple sur leur frère khajit, et la tuer elle et moi sans rien dire.
Cela dit, c´était une erreur de penser que la vie de ma soeur favorite passait avant la mienne.
Je ne laissai meme pas le temps à Reikus de finir sa phrase, que j´avais jeté ma lame de malheur sur Kaizal, qui la recu dans la tête et s´écroula.

- Espèce de chien! Dis au revoir a ta copine!

Il leva le bras tenant sa lame de malheur pour égorger Antonetta, mais je jetai une flèche qui le transpersa et le cloua au mur.
Ma soeur préférée se dégagea, donna un coup de genoux terrible dans l´entrejambe du nordique, puis lui arracha la gorge avec ses dents.
Quand elle se retourna vers moi en se lêchant les babines, elle vit dans quelle situation délicate je me trouvais.
J´avais un couteau de lancer à la main, et un de nos ennemis avait mis le siens sous ma gorge, un sadique aimant les jeux cruels probablement.

- Maintenant, tue ta jolie copine canibale, ou je t´égorge, mon frère!

J´obéis, je jetai mon couteau sur Antonetta, le tueur avait l´air si captivé qu´il relacha son attention.
Ma soeur attrapa au vol le couteau par la lame, et le relanca sur moi. Je donnai un coup de coude dans le ventre de mon aggresseur, et fit basculer violement ma tête en arrière, ce qui lui cassa le nez. Il me lacha et recu le couteau dans le coeur.
Je toussais beaucoup, ce rhume stupide était absolument épuisant et stressant mentalement.
Antonetta courra vers moi et se jeta dans mes bras, ca pourrait sembler bizarre, mais elle n´avait pas l´air de plaisanter. Son corps était chaud et très agréable pour le pauvre dumner malade que j´étais.
Je lui aurais bien dis qu´elle risquait d´attraper ma maladie, mais ca aurait probablement gâché son petit moment de tendresse.
Le fait qu´elle aie la bouche couverte de sang gâchait sensiblement l´ambiance, tout de même.
Gro bolmog frappa à la porte bien qu´elle eut été ouverte, il tenait un corps par la jambe dans ses énormes mains vertes.

- Hum, navré d´interompre votre scène romantique, soeur Marie Antoinetta, mais euh... vous avez mangé la gorge de ce type?
- Vous n´avez aucun sens du romantisme, frère Bolmog, aucun! venez en fait, et laissez moi et mon frère chéri faire plus ample connaiss...

Une sirène résonna de l´extérieur, c´était un navire de la garde de Vivec, c´était très mauvais, ils étaient réputés pour être parmis les soldats les plus forts de Tamriel.
Nous courrâmes jusqu´au restaurant, qui était remplis de cadavres ayant sucombés à cause du poison.
Sur le chemin, nous vîmes un jeune assassin qui agonisait, lorsqu´il vit que j´avais l´intention de le tuer, il s´énerva sans raison.

- VOUS! TOT OU TARD, IL Y AURA JUSTICE! TOT OU TARD, VOUS MOURREZ TOUS POUR CE QUE VOUS AVEZ FAIT AUJOURD´HUI! QUE SITHIS M´EN TIENNE POUR JUGE!

Sa tête fut écrasée d´un coup de pied, et je demandai à Gro Bolmog ce que ce gamin avait voulu dire par justice, l´orque me répondit qu´il n´en avait pas la moindre idée.
Dans le restaurant, Taleandril tenait des espèces de sphères de verre, des des flacons d´alchimie, quand elle me vit, elle sourit.

- Une chance que vous soyez vivant, mon frère, vous êtes le seul capable de vous rendre invisible... Il est temps de sortir ma dernière carte, voila ce que vous allez faire avec frère Vincente...

Les soldats de Vivec envoyèrent des échelles pour grimper à bord du bateau s´appelant la rose rouge, une odeur infecte de cadavre émanait de tout l´endroit, il y avait aussi une autre odeur, mais indescriptible.
En Morrowind, Vivec était une sorte mythe, un demi dieu étant devenu un homme, et les soldats de la cité portant son nom étaient réputés comme invincibles.

- Qu´est ce que c´est que...
- Des chauves souris?

Une nuée de chauve souris venue de nulle part déposa sur le pont du bateau plusieurs grosse sphères de verre remplie d´une substance verte et rouge, avant de s´envoler vers l´ocean.

- C´est quoi ces trucs?
- Ca a une odeur bizarre...

Subitement, un jeune homme dumner apparu comme un fantome entre les gardes, il tenait une blanche enflamée entre ses mains et souriait comme un fou.

- T´es qui toi?
- Cette odeur... CE PONT EST COUVERT DE SOUFFRE!

Je leur fis "au revoir" de la main en laissant tomber la planche enflamée sur le pont recouvert de manière inflamable et de bombes explosives.
J´eus juste le temps de sauter par dessus bord, que le souffle de l´explosion m´envoya valdinguer plus loin.
Comme prévu, Vincente me rattrapa au vol, et m´emmena dans une frêle barque de secours sur laquelle se trouvaient plusieurs autres lascars.

- J´ai failli attendre, on aurait gagné à ne pas vous attendre, singe puant!

Nous regardâmes quelques instants le gigantesque bateau brûler au millieu de nulle part, et avec un peu d´imaginations, il était possible d´entendre s´envoler les âmes des gens que nous avions tués.
Antonetta était très bizarre, depuis que je l´avais sauvée, elle ne faisait plus de blagues perverses et amusantes, elle se collait juste contre moi, et me tenait la main.

- Mon ami, vous n´aurez pas assez de toute une vie pour comprendre le fonctionnement des sentiments des gens à votre sujet.

Je répondis à Vincente que si nous ne rentrions pas rapidement, et que je n´avais pas bientot un grog chaud, je mourrais de pneunomie, et cela me ferait développer des "sentiments négatifs" à leur egard.
Dans le froid et avec la force de gro bolmog pour ramer, nous repartîmes au sanctuaire, en ayant deja oublié que nous avions détruit les sanctuaires de toutes les provinces de tamriel, exceptée les notres.
_________________
The Bird Of Hermes Is My Name, Eating My Wings To make Me Tame.


Revenir en haut
Konan lunétoile
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Avr 2008
Messages: 154
Localisation: Dans les étoiles infinis

MessagePosté le: Sam 26 Avr - 20:01 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Après être revenus de ce magnifique contrat, nous avions fait une fête absolument incroyable au sanctuaire, bien qu´Ocheeva aie garanti à la main noire que ce serait la dernière.
Nous avions bu de la skouma toute la soirée jusqu´a ce que tout soit blanc, et que tous les murs tournent autour de nous.
Je me réveillai le lendemain matin, à moitié éffondré sur une table du sanctuaire, Ocheeva et Mjarj Dar buvant des chocolats chauds à coté de moi, apparement, c´étaient les seuls avec moi à être réveillés.
Je m´attendais à ce que le Khajit m´envoie une volée d´insultes, mais il n´en fit rien.
Ocheeva me salua de sa belle voix reptilienne un peu fatiguée.

- Ah, bonjour mon ami, avez vous bien dormi? Cette dernière fête était fantastique, il est regrettable que les nouveaux venus ne pourront pas en profiter.

Je me levai et m´assis à côté d´elle, servi une tasse de chocolat, et lui demandai pourquoi il fallait arreter les fêtes.

- Eh bien... en tant que dernier sanctuaire, je pense qu´il faut que nous soyons dignes pour que la main noire n´aie pas à regretter de nous avoir laissés en vie.

Je lui dis que ca semblait logique, et fis mine de me lever pour aller manger quelque chose dehors, mais elle me fit signe de rester, et me remis une lettre scéllée d´une main noire.

- Une lettre de Lu... une lettre de l´annonceure Lucien Lachance, cachetée et scéllée pour vous, prenez en connaissance, et ne répétez son contenu que si la lettre le précise.
Je pris la lettre, et voulu aller m´isoler sur un banc de Cheydinhal pour la lire, mais Mjarj Dar me retint par le bras.
Je cru une seconde qu´il voulait m´attaquer, mais il transpirait beaucoup et paraissait extrêmement nerveux.

- Euh... j´espère que vous avez passé une bonne nuit, mon frère, euh... oui, voila, je tiens à m´excuser de... l´attitude que j´ai eu à votre egard depuis que vous êtes entré au sanctuaire.

Je tombais des nues, je fis semblant de me pincer pour vérifier si je rêvait ou pas.

- Après tout, euh... vous êtes un élément important du sanctuaire, je l´ai... réalisé hier, l´idiot, c´était moi de pas, euh... croire aux capacités des nouveaux venus, mais, enfin... je suis comme ca... bref, je suis désolé d´avoir été un parfait singe idiot avec vous.

Je lui dis qu´il n´était qu´un singe puant, ce qui l´amusa beaucoup. Il me tapa sur l´épaule.

- On va pouvoir prendre un nouveau départ, mon pote, vous êtes mon nouveau pote, hein? Allez vite lire cette lettre, et on ira boire quelque chose ensemble, mon pote!

Mjarj Dar passait d´une extrême à l´autre tellement facilement que s´en était effrayant.
Je sortis du sanctuaire et allai m´assoir sur un banc qui se trouvait prêt de l´église.

"Cher frère, la main noire et moi même, très heureux de vos services, estiment que vous êtes suffisament compétent pour gravir les echelons. Si vous vous sentez prêt à quitter le sanctuaire, retrouvez moi dans la crypte de l´église de Cheydinhal.
Lucien Lachance"

Je pliai la lettre et la mis dans mis dans ma sacoche.
Je restai quelques minutes à me reposer au soleil, il faisait un temps absolument superbe, ce genre de temps ou tout ne pouvait qu´aller bien.
Ne voulant pas faire trop attendre Lachance, je me décidai à aller vers l´église.
Ca avait beau être le matin, il y avait deja des gens qui priaient. Que pouvaient ils bien prier? les neufs? L´empereur? Qu´ils prient, cela ne changerait rien, ce qui va ariver à Kwatch arriverait partout, et c´était inévitable.
Ou avais je entendu ca, deja?
Je descendai vers l´étage inférieur, et allai vers la crypte, la porte n´était pas fermée, et je pus entrer sans problèmes, il n´y avait pas de lumière, et l´endroit aurait pu etre très angoissant.
Je m´assis contre un cerceuil en attendant que l´annonceur se manifeste.

- Ravi de voir que vous êtes au rendez vous, cher frère, j´imagine que vous devinez pourquoi vous êtes ici?

Lucien Lachance était quelque part dans la pièce, mais impossible de dire ou.
Il était amusant de penser qu´il aurait pu me tuer sans que je ne comprenne rien, mais je lui répondis que c´était probablement pour me nommer silencieux à la place de Morgoroth.

- Cher frère, savez vous que vous êtes loin d´être un imbécile? Eh bien disons que vous avez partiellement raison, je comptais faire de vous mon silencieux, en effet, à la condition que vous accomplissiez pour moi un petit... disons travail, assez dangereux à vrai dire. Avant tout, je tiens à vous féliciter pour votre execution du dernier contrat, vous avez fait du bon travail, mais de tous les annonceurs, je suis le seul à croire que le traître vit encore, et qu´il se cache parmis la main noire, qu´en pensez vous?

Je lui dis que c´était tout à fait mon avis aussi, et que mes soupsons se portaient sur Mathieux Bellamont.

- En temps normaux, je vous aurais executé pour avoir commis une telle accusation, mais je suis forcé de reconnaitre que c´est aussi mon avis, ce que nous ramène à votre éventuel travail qui vous prometrait au rang de silencieux, pour peu que vous l´acceptiez. Vous devriez observer l´annonceur Mathieux Bellamont, et découvrir une preuve de sa culpabilité, il sera aujourd´hui à Anvil à la statue de la sirène en millieu de journée.

Je lui répondai que c´était du suicide, que si l´annonceur me voyait, il me tuerait sans le moindre problème, et que cela compliquerait nettement les choses pour Lachance.

- J´ai foi en vos capacités, cher frère, et dites vous bien que si les autres annonceurs n´avaient pas une telle confiance en Bellamont, je m´en serais deja occupé. Alors, qu´en dites vous? Réfléchissez autant que je vous le souhaitez.

Est ce que je n´étais pas heureux au sanctuaire? pourquoi me fallait il toujours plus? Pourquoi n´étais je jamais satisfait de ces petits moments de plaisirs quotidiens?
Peut etre juste parsque j´étais un psychopathe, voila tout, je l´avais deja tellement entendu.
_________________
The Bird Of Hermes Is My Name, Eating My Wings To make Me Tame.


Revenir en haut
Konan lunétoile
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Avr 2008
Messages: 154
Localisation: Dans les étoiles infinis

MessagePosté le: Sam 26 Avr - 20:02 (2008)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic- Répondre en citant

Fin: Adieux au sanctuaire

- Pour être franc, cher frère, je ne pensais pas que vous accepteriez... eh bien, vous avez encore quelques heures pour dire adieu à vos frères et soeurs noirs.

Je lui demandai ce qu´il voulait dire par la.

- C´est pourtant simple, lorsque vous deviendrez mon silencieux, vous aurez l´obligation sacrée de couper les ponts entre vous et le sanctuaire, pour n´obéir plus qu´a moi et à moi seul, profitez de cette journée pour leur dire au revoir convenablement, vous pouvez dire que vous deviendrez mon silencieux, mais vous avez l´interdiction de dire quelle est votre mission, c´est d´accord?

J´acceptai, je venais de faire ce que Morgoroth avait fait, signer un pacte avec le diable.

- Alors je me réjouis de vous retrouver ici lorsque votre mission sera accomplie, que Sithis vous accompagne, mon frère.

Lachance disparu, et je pus quitter la crypte.
Sur le chemin du sanctuaire, je ne savais pas tellement quoi penser, j´étais à la fois un peu décu de quitter ceux avec qui j´avais passé de bons moments, mais aussi content de quitter ceux avec lesquels je commencais à trop m´attacher.
Je poussai la porte du sanctuaire, et allai vers nos quartiers, ou tout le monde était reveillé et prenait un petit déjeuner.
Sans rien dire à personne, j´allai vers mon coffre, et prit le peu d´affaire qui s´y trouvaient, avant d´aller vers les tables ou mes compagnons étaient assis, et de leur expliquer un peu ma situation.
Ocheeva fut la première à se manifester.

- C´est dommage, vous étiez un bon élément, mon frère, félicitations pour votre promotion, nous nous reverrons lorsque nous mourrons.

J´eus presque envie de dire à Ocheeva que sa voix ma fascinait, mais je m´asbtint tandis que Taleandril parla à son tour.

- Que vos flèches tuent toujours leur cibles, mon ami, j´ai été heureuse de vous avoir parmis nous.

Mon vampire préféré, dont le visage était à nouveau vieux et maigre, poursuivit la conversation.

- Si un jour vous désirez le don noir, priez très fort la mère de la nuit, et j´accourerais pour vous mordre, mon ami.

Teineeva voulu me dire quelque chose, mais Antonetta s´était levée comme une furie, m´avait prit la main et m´avait tirée hors du sanctuaire sans que je comprenne quoi que ce soit.
Au final, nous étions tous les deux appuyés contre le mur de la maison abandonée de Cheydinhal, à discuter sans se regarder dans les yeux.

- Alors... vous nous quittez, c´est décidé, mon très cher frère?

Je confirmai ce qu´elle venait de dire, tout en ajoutant que je ne reviendrais probablement plus jamais.

- Oh, c´est... dommage ca, vous étiez, un... un bon élément.

J´eu du mal à en croire mes yeux, mais Antonetta, LA Marie Antoinetta avait l´air vraiment triste, et quelques larmes coulaient de ses yeux.

- Mon frère chéri...

Elle se redressa brusquement et posa son corps contre le mien,avant de prendre mes joues avec ses mains et de m´embrasser à pleine bouche.
Antonetta paraissait vraiment attristée, et ca aurait été déprimant pour elle que je dise quelque chose de stupide, alors je lui caressai les cheuveux.
Elle était vraiment très douée avec sa langue, si douée que je regrettai presque de ne pas avoir fais ça plus tôt, et un peu surpris qu´elle n´arrache pas la mienne ou quelque chose comme ca.
Les passants nous regardaient un peu gênés, mais ca rendait la scène d´autant plus intense.
Le baiser eut une durée tout à fait correcte, plus de huit minutes.
Elle fini enfin par dégager ses lèvres des miennes, puis apuya sa tête contre mon torse.
Elle hésita quelques instants, puis parla.

- Tu vas vraiment me trouver pathétique, mais je crois que je suis vraiment tombée amoureuse de toi à force de plaisanter tout le temps...

Le fait qu´elle m´aie tutoyée provoqua une réaction tout à fait inatentue en moi, une multitude de bons souvenirs de mon séjour à la confrérie déferlèrent dans ma tête au lieu des souvenirs déprimants de l´homme au manteau pourpre, j´eu une sensation très étrange, la sensation d´être vivant, et moi même.

- Tu vas me manquer, vraiment, vraiment...

Pour la première fois de mon existance, j´eus envie de lui parler, j´eus envie de lui répondre quelque chose que je pensais vraiment, pas une chose que je dirais pour lui faire plaisir ou sauver les apparences.
J´eus envie de dire ce que je ressentais vraiment.

- Antonetta... tu vas me manquer aussi, vous allez tous me manquer. Si je n´étais pas un tel imbécile, je serais resté avec vous, mais je suis vraiment irrécupérable.

Mon amie me regarda bizarrement comme si elle avait senti une sorte de changement dans ma manière de m´exprimer.
Elle me donna un petit coup de coude amical dans le ventre, et secha ses larmes, avant de reprendre par la main pour ramener dans vers l´intérieur du sanctuaire.
La chaleur de sa main et de son corps collé contre le mien étaient très agréables.

- Au fait, je ne sais même pas ton nom pourrais tu me le... ah, oublie ca, ca ne me regarde pas après tout.

Et la, je me sentis profondément apaisé, et j´eus envie de briser, pour une fois, ce secret qui me rendait fou.

- Moi, je m´apelle Spada, c´est le prénom que m´ont donné mes parents adoptifs en hommage à mon vrai arrière grand père qui à été un héros de guerre.

Antonetta s´arreta brusquement de marcher et me regarda droit dans les yeux.

- Spada... Spada comme le général Spada S...
- Oui. Mon nom complet est Spada Uriel Septim. Je suis un bâtard né de l´amour entre l´empereur Uriel Septim et une dumner, je suis resté enfermé toute ma vie dans une maison de peur que mon existance soit découverte par Ocato et...

Antonetta me un doigt devant ma bouche pour que j´arrete de lui parler de moi.

- Tu avais raison tout le long, mon frère chéri, je n´avais pas vraiment envie de le savoir... tu n´es personne, et ca me va tout à fait, j´en sais deja bien assez.

J´étais content qu´Antonetta m´aie arretée, mais sur le moment, j´avais vraiment envie de parler moi... J´y reviendrais plus tard, probablement.
Nous allâmes ensuite à nouveau dans nos quartiers, et je pus dire au revoir à tout le monde.
Mjarj Dar semblait vraiment triste.

- Oooh, non! Mon nouveau pote! Au moment ou nous prenions contact! Vous ne voulez pas rester avec nous? Je ferais la vaisselle à votre place! Oh, c´est toujours pareil! Dès que j´essaye de devenir l´ami de quelqu´un, il ne se passe que des choses horribles, regardez Morgoroth, et...

Je dis en souriant au Khajit qu´il ne devait pas changer, et rester aussi irritable et détestable, que c´était ce genre de varité qui rendait notre sanctuaire si agréable.
L´heure tournait et je devais aller à Anvil, bien que je sente que quelque chose de terrible allait s´y passer.
Je pris mes affaires dans un sac, et dit au revoir à tout le monde de la main, tout en ajoutant que nous pourrions éventuellement nous revoir en dehors du contexte du sanctuaire... bien que je sache que ce genre d´événement n´aurait jamais lieu, et que ce serait mieux pour eux comme moi.
Antonetta me donna un baiser sur la joue et la main aux fesse, avant de rire.

- Mon frère chéri, si jamais vous revenez, je vous violerais, je vous préviens! Et vous m´embetez vraiment, quand je suis triste, je prend du poids!

Je lui dis qu´elle serait sûrement moins jolie si elle prenait des kilos, et que peut être que le prochain venu au sanctuaire la rendrait plus heureuse que moi. J´ajoutai aussi que si je revenais un jour, nous aurions une nuit violente et perverse tous les deux, ce qui l´amusa.
Je saluai mes amis de la main avant de quitter le sanctuaire.
Le fait d´avoir dit qui j´étais à quelqu´un avait chamboulé encore plus mon équilibre mental, et toute ma vie défila devant mes yeux alors que j´arrivai à Anvil.

Dès ma naissance, j´avais été maudit, maudit par l´empereur Uriel Septim, mon père. Je n´avais qu´une seule fonction, hériter du trône et de la l´amulette des rois, et fermer les portes d´Oblivion en perdant la vie, pour que mon imbécile innocent de frère, Martin, puisse devenir un bon empereur, et pour cela, je devais rester enfermer, mon nom ne devait pas être mentionné, sans quoi je serais trouvé mar l´aube mythique, et tué, et ma destinée ne pourrait pas s´accomplir.
Destinée... quelle stupidité profonde, tout ce que je voulais, c´était vivre, peut m´importait l´équilibre du monde ou la survie de Tamriel, je voulais juste exister... mais comment exister lorsque le monde entier s´abattrait sur toi à la moindre évocation de ton identité?
J´avais eu une idée, il fallait, la veille de mes dix huit ans, la date ou mon père me remettrait son amulette et se livrevrait à la mascarade de me remettre son trône le temps que je me fasse tuer... les gens ne m´auraient pas vu comme un empereur ou un sauveur, j´aurais été toujours la pourriture dumner de l´empereur et d´une garce, rien de plus.
J´avais toujours trouvé stupide et énervantes les visions de mon père, mais au final, j´avais eu les mêmes lors de mon passage à la prison impériale et lorsque je m´appretais à tuer Martin pour sceller le destin de Tamriel.
Tous ces hommes avaient encore un acte à jouer, un acte dont je ne ferais certainement plus partie.
Lorsque j´avais renoncé à tuer Martin, je lui avais expliqué qu´il était le fils de l´empereur, et qu´il finirait par accéder au trône, cela l´avait amusé, et il m´avait dit que si il entendait ca une seconde fois de quelqu´un d´autre, il y croirait peut etre.
Mon père me disait souvent qu´il m´aimait, et qu´il faisait tout ca pour me protéger, protéger pour que je finisse par mourir sans avoir le choix?
Je mourrais, parfois il m´arrivait de le souhaiter ardament, mais uniquement lorsque je le voudrais, et depuis le moment ou j´avais assassiné mes parents adoptif et quitté cette maison, ma brève vie avait été fantastique, j´étais comblé.
Le simple fait d´avoir pu être ressucité par Merhunes Dagon avait justifié toutes ces années de silence.

En arrivant prêt de la statue de la sirène, je sentis comme une sorte de froid violent, et je tombai dans les pommes.
Je me réveillai attaché à une chaise, dans une sorte de cave puante et malodorante, celui qui devait être l´annonceur Mathieu Bellamont était en face de moi, hystérique.

- Alors, petite chien, qui t´envoie? C´est Lachance, hein? HEIN? Ha ha ha! Il espérait vraiment que tu survives contre moi? Il m´a suffit de te regarder pour te faire perdre conscience!

Je n´avais ni armes, ni équipement, j´étais attaché, et il avait cloué mes mains au dossier de la chaise, inutile de préciser que j´étais passablement ennuyé.

- Toute la main noire, la mère de la nuit, ils vont payer! ILS VONT PAYER POUR LE MEURTRE DE MA MAMAN!

Bellamont bondit, et me montra une sorte de tête de squelette pourrissant et le colla contre mon visage.

- REGARDE MERE LE REGARDE LE! Quand je t´aurais tué, mon garcon, je t´accuserais d´avoir tenté de m´assassiner, Lachance sera accusé, et devra faire purifier tous tes petits amis, et ce sera ta faute, ta faute, TA FAUTE!

Il éclata de rire, mais je le trouvais assez sordide, tout ca pour une bête histoire de meurtre? Ce Bellamont était pathétique, tout simplement.
Il tourna autour de ma chaise, puis sorti d´un four une pince chauffée au feu, voila qui promettait d´être terriblement douloureux.

- Je vais te torturer à mort, mon garcon, et faire disparaitre ton corps comme si tu n´avais jamais existé.

Eh bien, rien de nouveau ici, je mourrais comme j´avais vécu, comme personne.
Juste avant de passer à la charcuterie, Bellamont me regarda, hésita, puis posa sa pince.

- Ecoute, si tu me supplies, car j´ai pitié de toi et je t´en t´en veux pas spécialement, je te tuerais d´un simple coup sans douleur dans la gorge, qu´en dis tu?

Voila qui était inatendu, et salvateur, j´allais pouvoir me faire tuer sans douleur, il fallait que je saisisse l´occasion pour lui faire comprendre ce que je voulais.

- Bellamont, vous n´êtes qu´un porc né des entrailles d´une truie frigide qui a du hurler comme un animal quand Lachance lui à coupé la tête, et si je n´avais ne serait ce qu´un seul bras de libre, je vous aurais deja fais avaler le crâne de de votre génétrice avant de repeindre cette cave avec votre sang.

Il poussa un cri absolument magnifique de gamin s´éxcitant à cause d´une insulte au sujet de sa maman, sauf que lui était adulte.
Il me roua de coups de poings en me criant des insultes de niveau maternelle, dès qu´il fut un peu essouflé, je lui dis que j´étais pas sensible à la flaterie.
Il reprit sa pince chauffée au feu, et des fils barbelés, nuls doutes qu´il allait faire durer cette séquence de torture longtemps, en tant que membre de la main noire, j´osais espérer de lui un spectacle final interessant.

C´est ainsi que s´achevait mon existance, dans la cave puante d´un phare, sous la torture d´un annonceur hystérique encore plus fou que moi.
Les neufs étaient la divinité des vertueux, et je savais bien que je n´avais pas le droit de faire un souhait, mais je priais de tout mon coeur pour qu´a la mort de mon père, il aille en enfer avec moi, comme ca je pourrais enfin le revoir...
... et faire ce que je n´avais jamais eu le courage de faire, le tuer, encore et encore et encore jusqu´a entendre les trompettes du jugement dernier.
Antonetta...
_________________
The Bird Of Hermes Is My Name, Eating My Wings To make Me Tame.


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:17 (2018)    Sujet du message: L'assasin sans nom -fanfic-

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Jardin aux mille couleurs Index du Forum -> Jardin au milles couleurs -> Salon de thé exterieurs Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4
Page 4 sur 4

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Flowers of Evil © theme by larme d'ange 2006
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com